- Quand la rhétorique s’adapte aux évènements

Billet d'humour d'un de nos adhérent

S’il est une capacité que l’on doit reconnaître aux caciques de l’UMPS, c’est celle de rebondir ! Suite à leur tentative de négation du Front après avoir échoué dans sa politique de décrédibilisation, il leur restait le crédo commun du barrage « républicain » lui refusant au passage ce label dont ils se parent mutuellement s’arrogeant, par là même, le pouvoir de le décerner.

Mais toujours plus retors, nos grands défenseurs des libertés, dont la liste de celles dont ils nous privent serait trop longue pour ce court billet, cherchent maintenant à relativiser le message, pourtant sans ambiguïté, que leur ont adressé ceux qui ont eu le courage (et il ne manque pas chez nos partisans) de se déplacer lors des deux tours du scrutin cantonal.  

Nous avons, au cours de débats d’hier et dans la presse de ce jour, le refrain du « oui mais » le FN n’a emporté que deux sièges sur les 302 batailles prévues minimisant par là l’ampleur, il est vrai escomptée, de la vague.

"Quand le sage montre le ciel, l'imbécile regarde le doigt". Ces vieux partis fatigués (et qui, les Français le disent désormais ouvertement, nous fatiguent) ont parfaitement compris qu’il importait avant tout de détourner le regard de nos concitoyens de l’essentiel et de jouer sur la forme plutôt que travailler sur le fonds. Ils pourront ainsi (du moins le croient ils) siéger loin des tourments que vivent quotidiennement nos compatriotes, ces « empêcheurs de magouiller en rond » et les détourner de pensées subversives tandis qu’ils continueront de prélever l’impôt afin de faire (les ingrats) leur bonheur malgré eux.

Toutefois, force est de constater, à part nos chers élUMPS qui ne cessent de nier jusqu‘à l’évidence, que les Français ne réagissent plus mais agissent à travers leurs votes. Le deuxième tour confirme, s’il en était besoin, qu’ils n’ont plus un vote de réaction mais de confirmation de leur désir de « bouleversement » des valeurs. Ils aspirent à être représenter par des élus sincères, réalistes et patriotes renvoyant les potentats locaux et leur « clientélisme » de bon aloi  et de « bien pensance » à leur néant originel.

Oui les Français se sont repris et ont sortis de la torpeur dans laquelle les tenants du pouvoir les avaient « inconfortablement installés » anesthésiés par un discours lénifiant sur les bienfaits e la société ultralibérale et multiculturelle. Timidement, certes, mais sûrement, sans complexe, sans tabou avec l’assurance d’un peuple qui enfin, a décidé de reprendre son destin en main.

Qu’ils transforment, demain cette bataille en victoire !

Vive la France !