Publié le 4 Août 2016

Après la "folie", nous avons droit à "il a l'alcool mauvais".

Autant de mauvaise fois et d'aveuglement sur notre sol. Ce que le FN Loire aimerait savoir, c'est quel était le motif d'accusation de base à l'encontre de Mohamed ? Parce que du coup, on ne sait pas...

Publié le 4 Août 2016

Saint-Etienne Bleu Marine publie son manifeste contre le communautarisme

Le péril

Depuis que nous avons été élus dans l’opposition au sein du Conseil municipal de Saint-Etienne, nous n’avons cessé de mettre en garde l’exécutif de Monsieur Perdriau sur le communautarisme musulman qui est, selon tous les spécialistes, le ferment de l’islamisme radical. Jusqu’alors, nous n’avons pas été entendus. La majorité, comme l’opposition de gauche, persiste dans une voie extrêmement dangereuse. Il est vrai que la tentation électoraliste est grande. Pourtant, et les évènements qui secouent notre société le prouvent dans leur terrible acuité : le danger terroriste est partout.

Entendons-nous bien, nous savons que la très grande majorité des musulmans est parfaitement pacifique. Il n’en reste pas moins que c’est au sein de cette communauté que certains individus fomentent aujourd’hui les projets les plus criminels.

Immigration et instinct grégaire

Saint-Etienne abrite une population musulmane très importante. Comme dans beaucoup d’autres villes, notamment à l’est de la France, une immigration débridée a nourri une communauté extraordinairement prolifique. Elle a fait de certains quartiers des foyers exclusifs. Pourquoi d’ailleurs lui jeter la pierre ? La responsabilité de cette immigration et de ses conséquences ne doit pas reposer sur les seules populations concernées, elle incombe surtout à ceux qui nous gouvernent et qui ont laissé faire, ceux qui sont aux ordres de Bruxelles ou du Medef ! Dans nos villes, elle appartient aux élus, aux petits barons avides de pouvoir et de reconnaissance. Que ne feraient-ils pas pour garder leurs sièges ? Jusque-là tout allait bien : le clientélisme et la démagogie coïncidaient avec le « politiquement correct ». Aujourd’hui, alors que rôde la mort, il en va tout autrement. Les barons feraient bien de prévenir la menace plutôt que de l’organiser !

Pour lire la suite cliquez ici !

Publié le 3 Août 2016

Sainte Rita : la preuve d'un état christianophobe avec une justice à double vitesse

A peine huit jours après l’assassinat d’un prêtre par deux musulmans radicaux, après la cérémonie d’un hommage national à Notre-Dame de Paris en présence du Président et de son prédécesseur, Bernard Cazeneuve a lancé ses CRS à l’assaut d’une église en plein Paris.

Cette église était vouée à la destruction par l’ambition d’un promoteur immobilier encouragé par le maire de Paris. Mais une vaillante association de paroissiens avec l’Abbé Guillaume de Tanouärn avait réussi à la maintenir ouverte avec une messe quotidienne. L’État a profité de la torpeur du mois d’août pour faire évacuer l’église pendant la messe de 9 heures par 12 cars de CRS, comme s’il s’agissait de combattre de violents manifestants (...)

Lire la suite sur BVoltaire.fr en cliquant ici !

Cette église était vouée à la destruction par l’ambition d’un promoteur immobilier encouragé par le maire de Paris. Mais une vaillante association de paroissiens avec l’Abbé Guillaume de Tanouärn avait réussi à la maintenir ouverte avec une messe quotidienne. L’État a profité de la torpeur du mois d’août pour faire évacuer l’église pendant la messe de 9 heures par 12 cars de CRS, comme s’il s’agissait de combattre de violents manifestants.

A peine huit jours après l’assassinat d’un prêtre par deux musulmans radicaux, après la cérémonie d’un hommage national à Notre-Dame de Paris en présence du Président et de son prédécesseur, Bernard Cazeneuve a lancé ses CRS à l’assaut d’une église en plein Paris.

Cette église était vouée à la destruction par l’ambition d’un promoteur immobilier encouragé par le maire de Paris. Mais une vaillante association de paroissiens avec l’Abbé Guillaume de Tanouärn avait réussi à la maintenir ouverte avec une messe quotidienne. L’État a profité de la torpeur du mois d’août pour faire évacuer l’église pendant la messe de 9 heures par 12 cars de CRS, comme s’il s’agissait de combattre de violents manifestants.

A peine huit jours après l’assassinat d’un prêtre par deux musulmans radicaux, après la cérémonie d’un hommage national à Notre-Dame de Paris en présence du Président et de son prédécesseur, Bernard Cazeneuve a lancé ses CRS à l’assaut d’une église en plein Paris.

Cette église était vouée à la destruction par l’ambition d’un promoteur immobilier encouragé par le maire de Paris. Mais une vaillante association de paroissiens avec l’Abbé Guillaume de Tanouärn avait réussi à la maintenir ouverte avec une messe quotidienne. L’État a profité de la torpeur du mois d’août pour faire évacuer l’église pendant la messe de 9 heures par 12 cars de CRS, comme s’il s’agissait de combattre de violents manifestants.

Publié le 29 Juillet 2016

Thiers-Montbrison : La posture de M. ROCHETTE ou l'art du grand écart

Dès cet été, la SNCF a décidé, par mesure de sécurité, de suspendre l'exploitation ferroviaire entre Thiers et Montbrison sur la ligne Clermont-Ferrand - Saint-Etienne, très certainement le prélude à la fermeture définitive de cette desserte.

Or, Pierre-Jean ROCHETTE, maire « Les Républicains » de Boën-sur-Lignon, s'est érigé en porte-drapeau des défenseurs de cette ligne, accusant la SNCF « de vouloir l'assassiner», et dénonçant «le gaspillage de l'argent public au profit du transport par cars »(sic). Il était temps que M. ROCHETTE se réveille car le problème est ancien, certaines parties de la ligne n'ayant jamais été rénovées depuis plus de 50 ans, résultat de décennies de choix de sa famille politique en faveur du TGV et des transports routiers. Enfin, M. ROCHETTE sait très bien que le maintien ou la disparition d'une ligne ferroviaire dépend de la Région, actuellement dirigée par ses amis politiques qui ont fait le choix de supprimer les lignes non rentables. Pour exemple, la ligne Volvic - le Mont Dore, fermée à la circulation en novembre 2015 sous l'ère Queyranne, a été démantelée techniquement en avril 2016, sans que M. WAUQUIEZ ne lève le petit doigt alors qu'il lui était possible de revenir en arrière.

Quand M. ROCHETTE parle d'argent public gaspillé en faveur du car, il semble ignorer que la Région ne dépense pas un centime pour le transport routier mais plus de 500 millions d'euros pour le ferroviaire. Quant au département, il ne consacre que 6 millions d'euros au profit du transport collectif routier sur un budget de plus de 600 millions d'euros.

En fait, M. ROCHETTE n'a qu'une posture à visée électoraliste car il sait très bien qu'il n'a aucun pouvoir décisionnaire dans ce dossier sauf à convaincre sa famille politique à la Région. Le résultat permettrait d'ailleurs d'y mesurer son influence.

Le FRONT NATIONAL quant à lui, a décidé de ne pas hurler avec les loups même s'il est plus aisé de le faire. Il préfère tenir le langage de la vérité auprès des électeurs-contribuables car tous ces équipements sont financés par leurs impôts. Pour mémoire, le contribuable finance 80% du prix d'un billet TER.

NON M. ROCHETTE, cette ligne ferroviaire n'a plus d'avenir car elle nécessite 75 millions d'euros de remise en état pour une rentabilité nulle ! Vous n'ignorez pas que la SNCF est endettée à hauteur de 50 milliards d'euros et la Région de 2 milliards d'euros ! Donc, faire croire que l'on peut dégager ce financement est un leurre auquel le FRONT NATIONAL ne s'associera pas !

L'ouverture du réseau ferré à la concurrence, voulue par Bruxelles, avec le soutien de la famille politique de M. ROCHETTE - libéralisme oblige - fait que la SNCF ne pourra plus jamais entretenir des lignes non rentables ; le contraire serait une hérésie économique.

Le FRONT NATIONAL préconise donc le remplacement des lignes vétustes et non rentables par des lignes de cars, plus économiques et plus souples à l'usage. Il n'oublie pas non plus l'aspect écologique car un car polluera toujours moins qu'une rame TER diesel fonctionnant pratiquement à vide et en sous régime, sur une ligne comme celle de Boën-sur-Lignon.

Cet exemple est une des conséquences des effets néfastes de la politique de Bruxelles, soutenue par M. ROCHETTE et les siens, politique que le FRONT NATIONAL a toujours dénoncée.

A&G

Publié le 29 Juillet 2016

Grosse ambiance au péage. Qu'est-ce qu'on est bien en France. Les gens sont détendus. Tout va bien. "Ca va mieux"...

Publié le 28 Juillet 2016

Dites donc, Régis JUANICO, vous avez accueilli combien de réfugiés finalement ?

Zoomdici est revenu sur la réaction des élus.

Nous interpellons Monsieur le député Régis JUANICO pour savoir combien de réfugiés a-t-il accueilli depuis qu'en septembre 2015, ce dernier avait affiché un très fier "l'ACCUEIL POUR MOI C'EST OUI !" (Johann CESA également, d'ailleurs...)

Alors ?

Publié le 28 Juillet 2016

Publié le 28 Juillet 2016

Communiqué d'Isabelle SURPLY en réaction aux déclarations du Maire de Rive de Gier

Hier, mercredi 27 Juillet 2016, le Maire de Rive-de-Gier, Jean-Claude Charvin a déclaré "qu'il ne donnerait plus suite aux demandes de regroupement familial, par principe de précaution."

Mais de qui se moque-t-il ?

Je rappelle à Jean-Claude que les effets d'annonce c'est bien joli, mais le regroupement familial n'est pas une compétence municipale directe et indépendante : la commune entérine la demande AVEC la signature de la direction territoriale compétente de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). La décision finale d'accord ou de refus sur la demande est prise par le préfet du département du domicile de l'étranger.

Nous rappelons à Jean-Claude que c'est précisément sa propre famille politique qui a installé cette mesure sous Valérie Giscard d'Estaing par le Décret du 29 avril 1976. Et que cette même famille politique, cette droite molle, le 20 juillet dernier a rejeté en bloc toutes les propositions raisonnables et concrètes visant à remettre un peu d'ordre en France, comme le rétablissement de la double peine...entre autres.

Monsieur le Maire de Rive-de-Gier, par cet article de presse, vous avouez publiquement le lien entre terrorisme et immigration, vous avouez publiquement votre responsabilité dans cette tuerie qui sévit un France et en Europe, vous confessez une politique d'immigration et sécuritaire destructrice et francophobe, vous reniez votre famille politique, et "vous vous en lavez les mains " en attendant que les ripagériens " vous lavent les pieds "...

Mais c'est un peu tard, tout ça.
La menace terroriste est déjà sur notre territoire, c'était avant qu'il fallait arrêter l'hémorragie, et ce ne sont pas les occasions qui ont manqué.
C'est à se demander si vous ne seriez pas en train de " virer de bord "...

Du coup, pour 2020, je fais quoi, Jean-Claude, je vous mets sur ma liste ?

Publié le 28 Juillet 2016