Publié le 6 Mai 2010

"Chaque année des dizaines de milliers d’étudiants français qui veulent devenir médecins sont éliminés par un numerus clausus impitoyable. Certains se tourneront alors vers la profession d’infirmier. Dans le même temps des milliers d’étrangers ayant obtenu plus facilement leur diplôme dans leur pays d’origine sont autorisés à exercer en France. Le Quotidien du médecin du 4 mai révèle que le système de soins français a absorbé, en 2009, 3.300 médecins étrangers pour seulement 3.500 jeunes issus de l’université française.

Cette situation est le résultat d’un numerus clausus établi par la sécurité sociale. C'est-à-dire par les syndicats et le patronat qui la cogérent. L’idée était la suivante : réduire le nombre des médecins pour réduire l’offre de soins et donc les dépenses. Or comme la population vieillit et que la demande médicale s’accroit, le système a un besoin croissant de médecins. S’étant délibérément placées dans l’impossibilité d’en trouver en France, les autorités de santé se tournent alors vers l’importation de main-d’œuvre étrangère, d’ailleurs sous payée dans les hôpitaux. Résultat, des Français qui pourraient être médecins exercent comme infirmiers. Et des étrangers qui n’auraient pu obtenir en France que le diplôme d’infirmier exercent comme médecins !"

Publié le 6 Mai 2010

 Communiqué de Presse de Marine LE PEN

 

 

Le Maire PS de Boulogne-sur-Mer, Frédéric Cuvillier, proche de Dominique Strauss-Kahn, a décidé d’afficher sur un blockhaus du port de pêche de sa ville un gigantesque portrait de 800m2 financé par Nike à l’effigie de Franck Ribéry.

 

Rien ne justifie un tel affichage publicitaire, faisant ouvertement la promotion de Franck Ribéry, personnalité controversée qui a adopté depuis toujours le comportement d’un véritable anti-héros.

 

En parfait « international », l’anti-héros Ribéry n’a cessé de s’illustrer comme un vendu : vendu à l’équipe d’Algérie pour des raisons affectives, vendu à l’entreprise américaine Nike pour des raisons financières, vendu à l’équipe du Bayern de Munich pour des raisons carriéristes, vendu au proxénétisme sur mineure pour des raisons de goût très personnel…

 

L’anti-héros Ribéry constitue ainsi un contre-exemple pour notre jeunesse.

 

Le Maire de Boulogne-sur-Mer, sous-traitant de la vulgaire invasion publicitaire de notre pays, aurait mieux fait d’appliquer le principe de précaution et d’attendre le déroulement légal de cette affaire où des soupçons pèsent lourdement sur Franck Ribéry… plutôt que d’en faire de manière hâtive une icône mondiale.

 

Marine LE PEN, Présidente du Groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas de Calais, demande l’arrêt de cette publicité et en appelle à l’éthique publique.

Publié le 6 Mai 2010

Michèle Laroque dans le film français d'Isabelle Mergault, "Enfin veuve".

 Elle vous a certainement fait rire dans l’un de ses sketchs, c’est fini. Contrainte par son mari nouvellement nommé ministre, le recyclage ministériel aura eu raison du retour forcé de la charmante comique Michèle Laroque précédemment exilée dans un paradis fiscal !

Ça aurait pu donner une mauvaise image au gouvernement Français dont les ministres se battent jours et nuits à chaque seconde comme nous le savons pour éradiquer dans leurs doux rêves plumés et argentés le désir d’interdire peut-être un jour les paradis fiscaux…

Dur dur de montrer l’exemple… Quand on sait que Michèle Laroque est la compagne de François Baroin récemment nommé ministre du Budget et des Comptes publics.

Michèle Laroque est exilée fiscale depuis 5 ans dans le Nevada, domiciliée à Las Vegas pour naturellement ne payer, ou quasiment, pas d’impôt ! Pourvu que les Français continuent à donner à la bonne cause qu’elle soutient « Les Restos du Coeur ». Il faut savoir que les habitants de la « ville-casino » aux Etats-Unis ne sont soumis à « aucun impôt sur le revenu, ni à la moindre taxe locale ». C’est le Canard enchainé qui le révèle dans son numéro de ce matin.

C’est à cause de l’attitude de certaines personnes médiatiques que l’image et la voix de la France dans le monde s’évaporent un peu plus chaque jour !

Le journal s'appuie sur les contrats de travail de l'actrice, et reproduit celui du film Comme t'y es belle (2005), où l'adresse de Michèle Laroque est située sur un boulevard du centre de Las Vegas. Dans le Nevada, souvent considéré comme un paradis fiscal, les habitants de la "ville-casino" ne sont soumis à "aucun impôt sur le revenu, ni à la moindre taxe locale", comme l'explique Le Canard, pour qui seuls les cachets de Michèle Laroque ont été déclarés et imposés en France. "Droits d'auteur, droits d'exploitations télé, droits de reproduction vidéo, pourcentage sur les entrées en salle, vente des films à l'étranger" auraient, eux, été perçus en tant qu'habitante du Nevada, sans être taxés.

Pour sa défense, Michèle Laroque a expliqué au Canard avoir "vécu plus de six mois par an aux Etats-Unis" où elle habite depuis 2002, et y avoir travaillé davantage qu'en France. Elle affirme y avoir créé une maison de production. Sa filmographie ne mentionne pourtant qu'une seule apparition dans un film américain depuis 2005, avec un rôle dans The Neighbor (2007). L'actrice avait évoqué dans une interview à TV Magazine une possible apparition dans la série américaine Grey's Anatomy, qui n'a pas été confirmée depuis.

LEMONDE.FR

Publié le 6 Mai 2010

La famille Bouzid est accusée de maltraitance sur leurs enfants / Photo Stéphane Guiochon

 

La famille Bouzid est accusée de maltraitance sur leurs enfants / Photo Stéphane Guiochon

La famille Bouzid est accusée de maltraitance sur ses enfants. Le mari et la femme comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Lyon.

Une caricature de religion. Même pas drôle.Hier, deux parents comparaissent face au tribunal correctionnel de Lyon pour privation de soins et non respect de scolarisation. Au bout de six heures de débats, le procureur Samuel Afchain requiert quatre ans de prison, dont deux ferme, contre Baroudi Bouzid, 47 ans, le père, un an avec sursis contre la mère, ainsi qu'une privation des droits civils et de famille.

« Ils ont fait délibérément le choix de priver leurs enfants des soins nécessaires », souligne le magistrat, pour qui « les principes religieux ne peuvent en aucun cas justifier les infractions à la loi française. » Vêtus de noir de la tête au pied, l'homme un turban sur la tête, la femme gantée, les yeux invisibles jusqu'à ce que la présidente du tribunal lui demande de lever son voile, les prévenus semblent sortis d'un autre monde, ancestral, décalé, isolé. Et c'est bien ce qui a fait le malheur de leurs cinq enfants. En 2002, un médecin donne l'alerte, évoque une situation « d'extrême danger ». Le petit garçon, âgé de cinq ans et demi, a la taille d'un enfant d'un an et demi.

Il ne tient pas sur ses jambes, des os sont brisés, il ne parle pas, n'est jamais allé à l'école. Des enquêtes successives découvrent une famille en complète autarcie. Le père affiche « une conviction religieuse musulmane orthodoxe ». Il ne travaille pas, s'en prend aux institutions qui lui cherchent des noises mais « accepte très bien les avantages sociaux », note un expert.

A Givors, l'appartement n'a pas un meuble. Des versets sont peints sur les murs. Et les vitres sont couvertes de papier plus ou moins opaque. Face à l'état de santé désastreux des enfants, les médecins pensent d'abord à une maladie génétique. A l'audience, les parents veulent encore y croire. La réalité est plus simple, tout aussi cruelle : ils souffrent de rachitisme, faute de lumière. Les enfants ont été placés. « Ils reprennent progressivement goût à la vie grâce à une incroyable énergie des services sociaux », plaide pour eux Me Béatrice Canton-Debat. « Elle n'a pas voulu délibérément faire du mal à ses enfants », dit Jérémy Brill, pour défendre la mère avant que son confrère Simon Oeriu n'ait la rude tache de plaider l'inconfortable cause du père. Jugement en délibéré.

R. S.

leprogres.fr

Publié le 3 Mai 2010

 

 

 

La France, qui croule sous le poids des déficits et de sa dette publique, va emprunter (!) pour aider la Grèce à rembourser ses emprunts. 

 

La facture s’élève à 120 milliards € sur trois ans. On veut certes espérer qu’un jour Athènes nous remboursera ; si cela lui sera impossible, c’est le contribuable français qui réglera l’ardoise.