Publié le 14 Décembre 2010

Saint-Etienne n'en a pas fini avec les avanies subventionnées liées aux mœurs. A peine sort-on du festival scabreux consacré au film gay et lesbien "face à face" présidé par le sémillant Patrick Revelli, que l'opéra de Saint-Etienne organise la venue d'un spectacle très orienté lui aussi. 

En effet, dans ce temple local de la culture (luxure) sera montré en janvier un opéra d'Oscar Strasnoy, Cachafaz, sur un livret de Copi. le Copi en question n'a rien à voir avec le sympathique Fausto, qui fut pourtant un vrai roi de la pédale! 

Copi de son vrai nom Botana était, avant qu'il ne meure du sida, un militant plus qu'acharné de la cause homosexuelle. 

Médiocre dessinateur qui a sévi dans différents torchons dont Hara Kiri ou Charlie Hebdo, Copi était romancier et dramaturge. On lui doit des ouvrages souvent en lien avec ses déviances.

Inutile donc de décrire la (contre) nature du spectacle qui va être proposé à Saint-Etienne en janvier. Mais au-delà du contenu artistique d'une telle production, il serait essentiel que les stéphanois connaissent le nombre exact et payant de spectateurs qui va assister à l'unique représentation. Ce qui est au moins aussi intéressant serait de savoir le coût d'une telle aventure. Car s'il s'agit de satisfaire le fantasme des responsables d'un théâtre municipal, la facture pour le contribuable paraîtra très amère. 

Nous parions ici que cette programmation militante n'attirera personne et que les travées du théâtre seront vides ou alors remplies artificiellement par des invités ou des complices. Saint-Etienne n'est ni Berlin ni Paris!

L'Opéra de Saint-Etienne, comme la ville, est mal géré. Un opéra d'ailleurs qui n'en a le que le nom. En effet ni l'orchestre, ni les chœurs de cet établissement municipal ne sont permanents. Or, ce qui fait la qualité d'un opéra ce sont un orchestre, un chœur et un ballet permanents, c'est à dire mensualisés. A l'"opéra" de Saint-Etienne, seul le chef d'un orchestre fantôme est mensualisé. Les musiciens, souvent profs au conservatoire Massenet, sont engagés au coup par coup et à très grands frais par la ville pour chacune de leur intervention. Mais ces nantis et très cumulards mercenaires de la musique (enseignants, professeurs privés, musiciens de groupes indépendants) savent tellement bien défendre leurs prébendes que, depuis des lustres, et sous tous les régimes, le contribuable les paye.

Ce contribuable n'ira sûrement pas voir la représentation de Cachafaz. S'y côtoieront essentiellement la confidentielle communauté avertie et les élus de la gauche "œuf de lump" avides de se commettre avec elle. A nos frais bien sûr!

 

Gilles Faisandier

 

 

Publié le 13 Décembre 2010

La vidéo de Riposte Laïque, montrant la prière musulmane illégale rue Myrha, le 10 décembre dernier, que nous avions reprise sur notre blog, a été censurée par YouTube, et retirée du site. Elle avait dépassé les 20.000 vues en 48H

Publié le 13 Décembre 2010

Lundi 13 décembre

 

Bruno GOLLNISCH sera ce soir  l'invité du 19H/20H de Ruth Elkrief sur BFM TV

Publié le 13 Décembre 2010

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE FARID SMAHI

Membre du Bureau Politique

Président du Forum national des « cercles Arabisme et Francité »

Chevalier de l’Ordre National du Mérite

 Certains ont cru pouvoir user de manipulation et de mensonges en analysant les récents propos de Marine Le Pen comme une mise en cause globale des musulmans.

 

Ceux-là sont des menteurs et de faux amis.

Des millions de musulmans français respectent les lois et les principes républicains et ils ne leur viendraient même pas à l’esprit d’oser aller prier dans la rue en violant aussi ostensiblement la laïcité et les consciences.

Ce sont les musulmans radicaux qui, en agissant comme ils le font, sont responsables de la stigmatisation de l’ensemble des musulmans et avec eux la classe politique qui, confondant Islam et islamisme, finissent par être les faux amis du premier en défendant le deuxième.

J’appelle donc les musulmans à refuser de servir de caution à une classe politique en déliquescence qui, fossoyeurs des valeurs de la République française, cachent leur lâcheté et leur aveuglement derrière une basse manœuvre politicienne et électoraliste.

Publié le 13 Décembre 2010

Marine LE PEN, Vice-présidente du Front national, sera l’invitée de

Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, mardi 14 décembre à 8h15.

Publié le 13 Décembre 2010

Au château de Magneux-Haute-Rives, Bruno Gollnisch est venu rencontrer les sympathisants et adhérents du FN / Yves Flammin

zoom

 Un dispositif impressionnant de sécurité empêchait hier tout accès au très beau château de Magneux-Haute-Rive. Et il fallait montrer une invitation aux gendarmes pour prendre la petite route qui conduit à la noble demeure, où Bruno Gollnisch devait tenir une réunion privée devant les sympathisants et adhérents du Front National. Et hier, Bruno Gollnisch était bien en campagne. En campagne pour remporter la présidence du FN, pour laquelle il est candidat face à Marine Le Pen.

Conscient qu’il part avec un double handicap (Marine Le Pen a le soutien de son père Jean-Marie Le Pen et bénéficie d’une plus forte audience médiatique, notamment à la TV), Bruno Gollnisch s’est attaché à démontrer qu’il avait incontestablement les épaules plus larges pour « rassembler et élargir notre famille » sur l’aile droite comme sur l’aile gauche du parti, citant entre autre le nom de Gérard de Villiers, dont les amis « se rallieraient volontiers à ma candidature ».

Sans compter les déçus du sarkozisme, « lorsque l’UMP, dont on voit déjà les fissures, volera en éclats et explosera après l’échec de Sarkozy ». Avocat international, professeur d’université, polyglotte, spécialiste des civilisations orientales, Bruno Gollnisch ne craint pas la comparaison avec Marine Le Pen quand on évoque avec lui l’échéance capitale de 2012. Ni d’ailleurs avec les autres prétendants à la présidence de la République, dont il semble trop bien connaître les limites et les capacités…

Alors, hier, Bruno Gollnisch est d’abord venu défendre sa candidature pour la présidence du FN, avec un seul objectif : « Sortir notre pays de l’ornière ».

En présence des trois conseillers régionaux, Charles Perrot, Sophie Robert et Gabriel de Peyrecave, Bruno Gollnisch a une nouvelle fois décliné ses valeurs et ses thèmes de campagne pour « redonner vie à l’identité française, à l’activité française » ou encore « protéger la vie des Français ».

Ce qu’il appelle son « combat français », rappelant au passage « toute l’estime, l’admiration et l’affection » qu’il voue à Jean-Marie Le Pen.

Hier, Bruno Gollnisch s’est montré combatif pour remporter cette première manche, « ne doutant pas un seul instant de la victoire ».

Frédéric Paillas

le progrès

Publié le 10 Décembre 2010

T Le secrétaire général du groupe GDR (PCF, Verts, Parti de gauche) à l'Assemblée nationale, Dominique Touraine, membre du PCF, va rejoindre le cabinet du nouveau ministre de la Ville, Maurice Leroy, lui-même ancien communiste.

M. Touraine, encarté au Parti communiste français et élu municipal de Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire), va rejoindre le cabinet de M. Leroy à compter du 20 décembre.

Actuellement membre du Nouveau Centre, Maurice Leroy a lui-même été secrétaire général du groupe PCF au Sénat entre 1984 et 1990, où il travaillait déjà avec M. Touraine, qui était alors collaborateur du groupe chargé des affaires sociales.

Michel Janva le salon beige

Publié le 10 Décembre 2010

Rachida Dati a tort : la discrimination positive ethnique est bien encouragée en France.

 

Au cours de son débat avec Marine Le Pen le 9 décembre, Rachida Dati a affirmé que la « Charte de la diversité », déjà signée par 2983 entreprises françaises, ne posait aucun critère ethnique. C’est faux. L’article 3 de cette charte précise en effet que les entreprises signataires s’engagent à « chercher à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ethnique dans notre effectif, aux différents niveaux de qualification » (cf :http://www.charte-diversite.com/charte-diversite-texte-engagement.phphttp://www.charte-diversite.com/charte-diversite-texte-engagement.php).

Par ailleurs, contrairement à ce qu’a dit Madame Dati, le gouvernement français encourage activement ces pratiques de discrimination positive, via les « labels diversité », décernés régulièrement par le ministre en charge de l’Immigration aux entreprises qui « promeuvent la diversité ». Ce n’est pas le ministre des Affaires sociales, mais bien son homologue en charge de l’Immigration, qui décerne ce label, ce qui ne laisse aucun doute sur l’acception ethnique, et non sociale, du mot « diversité ».

Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front National, condamne cette dérive de plus en plus inquiétante vers la discrimination positive sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Elle appelle au contraire à un puissant renouveau de la méritocratie républicaine, fondée sur l’effort, le travail et le soutien aux plus défavorisés sur le plan économique et social.