Publié le 27 Janvier 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LAURENT OZON

Responsable du CAP « écologie » et membre du Bureau politique du FN

 

  

M. Nicolas Sarkozy et son gouvernement viennent d’annoncer qu’ils lançaient un plan de déploiement de l’éolien maritime en France.

Il s’agit de dépenser près de 20 milliards d’euros dans un projet de déploiement d’un parc éolien industriel off-shore, pour construire à terme environ 1.200 éoliennes en mer, pour une puissance totale de production  attendue de 6.000 mégawatts (MW). Projet qui devrait coûter à lui seul en moyenne 25 euros par ménage et par an aux contribuables. 

 

Le Front-National invite les pouvoirs publics à retravailler leur projet en intégrant des considérations moins publicitaires et plus réalistes. En effet, le développement de l’énergie éolienne industrielle est, à l’instar des micro-centrales hydrauliques le type même de la fausse bonne idée écologique.

 

S’il est important de développer rapidement les alternatives énergétiques, le Front National invite la ministre de l’Environnement à s’instruire des nombreux avis négatifs portés sur l’énergie éolienne par les spécialistes de ces questions depuis plusieurs années. Le Front National invite Mme la ministre de l’Environnement à créer une commission d’étude composée d’experts indépendants. Dans cette éventualité, le Front National propose d’y apporter la contribution constructive de ses spécialistes.

 

Soucieux d’engager la France sur la voie de l’indépendance énergétique et des énergies « propres » sans pour autant y sacrifier nos paysages et l’argent des français, le Front National propose un débat élargi sur les éoliennes en France et met en garde le gouvernement contre les effets de manche.

 

Enfin, le Front-National espère que ces projets subits n'ont aucun rapport avec les relations étroites qu'entretient le Président de la République avec Monsieur Bolloré...

Publié le 27 Janvier 2011

Ecoutez Charles Perrot, le secrétaire départemental du FN Loire: pour la radio chérie FM en cliquant ici

Publié le 27 Janvier 2011

Cantonales 2011: le Front national y croit

Cantonales 2011: le Front national y croit

Même si le seuil a été rehaussé pour se maintenir au second tour des élections cantonales (de 10% à 12,5% des électeurs inscrits), le Front national compte bien y être présent sur plus de 6 cantons de la Loire. Le Front national présente des candidats sur les 21 cantons renouvelables du département de la Loire, avec une moyenne d'âge de 41 ans. D'après Charles Perrot, le secrétaire départemental du FN Loire et membre désormais du bureau politique national, le nombre de personnes encartées progresse tous les mois: il y aurait plus de 500 encartés FN dans la Loire, contre 250 en 2009. La médiatisation de l'élection de Marine Le Pen expliquerait cette poussée tout comme les déçus de l'UMP…

F. P.
ZOOM 42

Publié le 27 Janvier 2011

Autour de Charles Perrot, une partie des candidats qui se présentent sous l’étiquette FN dans les 21 cantons lors des élections cantonales / Philippe Vacher

zoom

Avec des candidats présents dans les vingt et un cantons renouvelables, le FN ne compte pas faire de la figuration lors des élections cantonales. Et se voit arriver en tête dans plus de six cantons au soir du premier tour

« Le Front national est un mouvement d’avenir. La preuve, il présente des candidats jeunes pour ces élections cantonales, à la différence des autres compétiteurs en lice », lance, avec contentement Charles Perrot, le secrétaire départemental du FN Loire. De calculer : « La moyenne d’âge est de 41 ans. » Six candidats ont, en effet, moins de 35 ans, avec un benjamin de seulement 21 ans, Thierry Perrot, sur le canton de Bourg-Argental. Autre motif de fierté pour le patron ligérien du FN : «Sur les vingt et un cantons renouvelables, nous présentons des candidats seulement sous notre étiquette. » De tacler, au passage, les concurrents soutenus par l’actuelle majorité départementale. « L’UMP se cache derrière le sigle UPL, l’Union pour les losers », s’amuse M. Perrot, avec son indéfectible rire sardonique. De poursuivre sa démonstration : « C’est bien la preuve qu’ils n’y croient plus à la politique de Nicolas Sarkozy. Ils ont la trouille au ventre ».

À raison pour le secrétaire départemental du FN. « Lors de la venue de Marine Le Pen et de Bruno Gollnisch dans la Loire, j’ai vu des gens encartés à l’UMP dans le public. Ce que je n’avais jamais constaté avant ». Et l’accroissement du nombre de militants détenant la carte d’adhésion estampillée de la flamme bleu, blanc, rouge semble accréditer les propos de Charles Perrot. Selon ses chiffres, aujourd’hui la Loire enregistre 500 encartés FN, « le double de 2009 » précise, crânement, l’homme qui vient d’être promu au bureau national du FN. Une poussée de l’extrême droite qu’il explique par « l’audience inhabituelle avec la médiatisation importante de l’élection interne», doublée d’un indéniable « effet Marine » Le Pen. De quoi voir arriver avec une certaine sérénité l’issue du premier tour des cantonales. D’autant que la Loire a enregistré les meilleurs résultats du FN en Rhône-Alpes aux Régionales de 2010. « Notre mouvement arrivera en tête dans plusieurs cantons, comme Saint-Chamond Nord et Sud, Rive-de-Gier, Feurs, Montbrison et Saint-Etienne » avance M. Perrot, qui table sur « une vague, une déferlante, un tsunami du Front national. Et contre ça, la droite et la gauche ne peuvent rien faire. » Le programme pour le Département sera-t-il déterminant pour convaincre les électeurs ? Impossible de le savoir pour l’heure. Le FN promet de présenter son projet dans trois semaines, et ne dévoile qu’un seul point fort : « Que le budget social, aujourd’hui la moitié du budget global, aille aux Français d’abord. »

Véronique Miot source le progrés

Publié le 27 Janvier 2011

Pour les élections cantonales de mars, beaucoup s’attendent à voir le Front national enregistrer des scores importants dans la Loire. Les candidats de l’actuelle majorité départementale risquent d’en faire les frais.

Lors des élections cantonales de 2004, le Front national avait réalisé de bons scores. Il avait même réussi à être présent au second tour dans trois cantons (Saint-Bonnet-le-Château, Saint-Chamond Nord et Sud). En mars prochain, l’hypothèse de retrouver le Front national au second tour sera plus difficile.

En effet, pour décrocher son ticket pour le deuxième tour, les candidats devront désormais atteindre les 12,5 % des électeurs inscrits, à l’issue du premier tour, au lieu de 10 % auparavant.

Malgré tout, beaucoup s’attendent à des scores importants du Front national, avec l’effet Marine Le Pen, même si sur le fond, rien ne change. Les élus sortants sont conscients du phénomène. Quelle que soit la campagne qu’ils mènent pour être élus au conseil général, ils savent qu’en face d’eux les candidats frontistes feront de bons scores en faisant le minimum.

Dans le canton de Saint-Chamond Sud, le socialiste Marc Lassablière a été confronté à une triangulaire en 2004 avec un Front national à 22,49 % au premier tour, pour terminer à 17,81 % au deuxième tour. « Je ne crains pas plus le Front national cette fois-ci que d’habitude », souligne Marc Lassablière. « Les électeurs qui votent Front national le font par rejet. Mais il faut qu’ils regardent derrière ce qu’il y a. Et il n’y a pas de solutions à leurs problèmes ».

Le premier secrétaire fédéral du PS et candidat dans le canton de Saint-Etienne Nord-Est 1, Régis Juanico observe que « la Loire est un département où il y a une forte poussée du Front national depuis des années. C’est la conséquence de la crise ». Pour le prochain scrutin cantonal, Régis Juanico estime que « la situation actuelle n’est pas favorable au gouvernement et à la droite. Le danger pèse sur la droite qui risque, dans certains cas, de ne pas être présente au second tour ».

À droite, justement, Jean-Jacques Rey, candidat dans le canton de Saint-Etienne Sud-Est 3, ne cache pas sa crainte de voir une nouvelle fois le FN progresser. Il ne l’accepte pas. « Sur le terrain, je ne croise jamais le candidat du Front national. De toute façon, les candidats du FN déclinent des thèses nationales qui n’ont rien à voir avec le conseil général. Moi, je parle des compétences du conseil général qui peuvent apporter des solutions aux problèmes des gens ». Et Jean-Jacques Rey de marteler que « voter Front national, ça ne sert à rien ».

Dominique Goubatian le progrès

Publié le 26 Janvier 2011

Trouvé dans la revue télévisuelle de Minute :

"Vendredi 21 janvier, «L’Edition spéciale», Canal +

B Depuis peu, les élèves de CM2 doivent passer un test d’évaluation. Trois parlementaires ont eu le courage – l’inconscience? – de tenter de répondre à une question qui est fréquemment posée à nos chères têtes blondes: «Conjuguez le verbe parler à la troisième personne du pluriel, au passé simple» (ils parlèrent). Pour Aurélie Filippetti (PS), ça donne: tu parlas. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, préfère: ils parlaient. Quant à Jean Lassalle (Modem), il donne carrément dans la poésie: ils parlâtent! Sarko fait des émules !"

Michel Janva le salon beige

Publié le 26 Janvier 2011

Mercredi 26 janvier

17h : Charles Perrot donnera une conférence de presse. A cette occasion il présentera les 21 candidats et leur suppléants sur les cantons renouvelables de la Loire et présentera les thèmes de campagne, "Je défends mon canton, je vote front"

Publié le 25 Janvier 2011

La ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) et l’Éducation nationale partagent une communauté d’objectifs formalisée par une convention de partenariat. Une convention départementale va être signée mercredi 26 janvier entre les services de l’inspection académique de la Loire et les trois sections départementales de la LICRA. Il s’agit de mieux coordonner les actions éducatives conduites par chacune des parties dans les domaines de l’éducation à la citoyenneté, au « vivre ensemble », de la prévention de la lutte contre les violences, et particulièrement les actes à caractère raciste et antisémite, de la prévention et de la lutte contre toutes les formes de discriminations. Les actions communes pourront revêtir diverses formes : projets éducatifs, conception ou diffusion d’outils pédagogiques notamment. Parmi les projets en cours ou en préparation, la mise en place d’un prix « Violette Maurice » sur le bassin de Montbrison, la mise en œuvre d’ateliers d’écriture « Contre le racisme » sur le bassin de Saint-Etienne, au sein de huit écoles primaires pour septembre 2011, la participation commune à l’opération « Bus pour l’égalité » avec Saint-Etienne Métropole.

source : le progrès

Publié le 24 Janvier 2011

Vendredi 28 janvier

8h30 – LCP-AN

Marine LE PEN sera l’invitée de Patrick Chêne sur LCP-AN.

  

Dimanche 30 janvier

12h30 – Canal +

Marine LE PEN est l’invitée de Anne-Sophie Lapix dans Dimanche +. 

 

Jeudi 3 février

18h00 – Marine LE PEN  est l’invitée de Radio Courtoisie.

 

Samedi 12 février

Sevres

Hôtel Novotel – 11 Grande Rue

Conseil  National sur la préparation des élections cantonales (huis clos).

17h00 – Conférence de presse de Marine LE PEN.

 

Lundi 14 février

8h30 – 9h30 – BFM-TV

Débat  Marine LE PEN – Jean-Luc MELENCHON.

 

Mercredi 23 février

22h30 - France 2

« Face aux Français »

Marine LE PEN  est l’invitée de Guillaume Durand.

Publié le 24 Janvier 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MARINE LE PEN

Présidente du Front National

 

 

Discrédités aux yeux des Français et impuissants à sortir la France du chaos où ils l’ont plongée, les dirigeants de l’UMP, Jean-François Copé et Xavier Bertrand, en sont réduits à verser dans le mensonge permanent à l’égard du Front National.

 

Le parti présidentiel, qui ne cesse, à l’instar du locataire de l’Elysée, de glisser inexorablement dans les enquêtes d’opinion, croit avoir trouvé la parade à la progression du Front National en multipliant les attaques sur le refrain éculé du : « le Front National critique, mais ne propose  jamais rien ».

 

Les Français qui auront pris la peine d’écouter le Front National ne seront pas dupes de cette stratégie pitoyable visant désespérément à discréditer la seule opposition réellement crédible.

 

N’en déplaise à MM. Copé et Bertrand, le Front National n’est pas un parti de protestation, c’est une alternative au système, la seule qui a été capable dès le 24 juin 2008 d’alerter l’opinion publique sur l’imminence d’un choc financier et bancaire et qui a détaillé, dès le 27 février 2009, lors d’une conférence de presse, les « solutions du Front National face à la crise économique ».

 

Marine Le Pen, Présidente du Front National, rappelle qu’en février 2009 a été adressé au Président de la République, au Premier ministre, ainsi qu’au Président de l’Assemblée nationale et du Sénat le plan détaillant les solutions du FN à la crise financière et économique. Ce document intitulé « plan anti-crise du FN » (consultable en cliquant ici :  http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=132 ) n’a même pas fait l’objet d’un accusé de réception de la part de ces hautes personnalités.

 

Elle rappelle qu’à chaque politique néfaste menée par le gouvernement, le Front National a toujours proposé des solutions capables de répondre aux attentes des Français.

 

Il en sera ainsi à chaque fois que les intérêts de notre pays et de nos compatriotes seront bafoués  par l’UMP.