Publié le 7 Mai 2014

On pensait l'ancien Premier ministre incapable de tomber plus bas. Il vient de démontrer l'inverse : alors qu'il était interrogé au micro de Jean-Jacques Bourdin sur la ratification du Traité de Lisbonne par Nicolas Sarközy, l'UMP et le PS en 2008, alors que les français avaient rejeté cette idée quelques années plus tôt par référendum, François Fillon peine à se jusitifer et balancer : 

"Les Français n'ont pas voté contre le Traité européen, ils ont voté contre Jacques Chirac."

Jolie façon de formuler ce qui n'est autre qu'un coup d'état de Bruxelles dans nos affaires internes !

L'homme qui a été cinq ans durant Premier ministre et qui n'a rien trouvé de mieux que de proposer la suppression des 35 heures une fois après qu'il a été délogé par les socialistes lors de la camapgne interne interne à la présidence de l'UMP, nous démontre une fois encore qu'il a bien du talent lorsqu'il s'agit de mentir aux Français ! 

Publié le 7 Mai 2014

Pour la deuxième année consécutive, l'Etat a rendu public le 29 avril le montant des aides directes à la presse pour l'année 2013.

Avant un décret d'avril 2012, soutenu par le Front National pour une question de transparence, il était impossible pour le public de connaître la répartition de l'enveloppe de quelque 400 millions d'euros versée chaque année aux titres de presse.

Comme l'an dernier, Le Figaro et Le Monde figurent largement en tête avec plus de 16 millions d'euros. Suivent Aujourd'hui en France, Ouest France, La Croix et Télérama avec plus de 10 millions d'euros. 

Libération, qui connaît toujours de gros problèmes financiers, touche pourtant près de 9 millions d'euros annuels... C'est dire le niveau de la rédaction ! 

Bref, en y regardant de plus près, toutes ces aides sont parfaitement... injustifiées ! D'autant plus que les journalistes bénéficient déjà d'avantages fiscaux fort avantageux... Mais cela, ils se garderont bien de vous le dire ! http://i.imgur.com/08HpUZv.png

Publié le 6 Mai 2014

http://news.bbcimg.co.uk/media/images/71086000/jpg/_71086925_wilderslepenafp.jpgInterrogée sur ses rapports avec les autres partis patriotes, Marine Le Pen, présidente du Front National, a expliqué qu'elle ne se sentait pas "comptable de la manière dont les uns et les autres expriment leurs positions respectives dans leurs pays respectifs."

Quant au leader du PVV, le parti des patriotes néerlandais de Geert Wilders, qui avait comparé le coram à Mein Kampf, elle a estimé que c'est son opinion avant d'ajouter : 

"On a encore le droit d'avoir ces opinions-là, je crois, non ? Le blasphème n'est pas interdit, pas même en France !"

Poursuivi par toutes les associations antiracistes néerlanandais, Geert Wilders a, bien entendu, été relaxé :

"Ce n'est pas seulement une grande victoire pour moi, c'est une victoire pour la liberté d'expression. Aussi longtemps que je vivrai, je continuerai de m'exprimer ! Cela signifie que c'est légal de critiquer l'islam."

Publié le 6 Mai 2014

neonazi-ukrainien.jpgLa crise ukrainienne, voulue par les autorités européennes, semble avoir franchi le point de non-retour.

Même dans les médias européens, on reconnaît que le pays ne sera "plus jamais comme avant", depuis que les néonazis du Secteur droit, au service du sioniste Igor Kolomoysky, ont brûlé près de 50 personnes dans la Maison des Syndicats à Odessa.

Selon Alexandre Douguine, théoricien politique russe, "ces hommes et ces femmes ont été tués pour une seule raison : ils étaient Russes ! C'est un holocauste russe ! Ils ont été tués, violés, brûlés parce qu'ils étaient Russes ! Et cette tragédie est la faute de l'Occident, des Américains, des Européens, de l'OTAN ! Les Serbes s'en souviennent bien pour en avoir déjà été victimes !"

Non seulement le gouvernement intérimaire ukrainien assume la responsabilité des crimes sanglants commis à Odessa, mais il est complice affirme l'attaché de presse du Président russe, Dmitri Peskov : 

"Nous comprenons maintenant à quel point les actions du Président Vladimir Poutine et de la population de la Crimée ayant exprimé le désir de rejoindre la Russie étaient correctes. Si le Président Poutine n'avait pas adopté une position intransigeante, et si la population criméenne n'avait pas voté au référendum en faveur du rattachement, le sang aurait pu être versé dans la péninsule et des crimes pareils à celui d'Odessa auraient été perpétrés ! Après ce qu'il s'est passé, nous ne comprenons pas de quelle élection Kiev peut parler ! Les Américains et les Européens, comment peuvent-ils la juger opportune ?" http://histoireetsociete.files.wordpress.com/2014/05/61.jpg