Discours Sophie 1er Octobre

Nous sommes réunis ici pour dénoncer l’implantation de migrants clandestins dans nos villages aux frais du contribuable. En effet, le gouvernement veut avant les élections se débarrasser du problème de Calais, en urgence, en réalité de façon très inhumaine, en prenant des gens qui veulent aller au Royaume Uni et en les imposant, par exemple, dans notre département. M. le Préfet, Evence Richard, doit suivre le plan caché de M. Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qui a écrit noir sur blanc que les préfets ne devaient pas rechercher l’accord des populations locales ni des élus locaux.
Ainsi dans la Loire, le préfet passe en force, utilisant l’intimidation auprès de ceux qui légitimement s’inquiètent pour les leurs, par exemple.

Nous sommes ici, dans ce lieu emblématique de St Denis de Cabanne où l’on va implanter entre 80 et 100 migrants pour une population de 1284 habitants, soit 1 migrant pour 7 habitants. Mais aucun arrêté pourtant obligatoire n’a été publié.

En fait, l’Etat avec la complicité de la préfecture implante arbitrairement les migrants puis publie ensuite l’arrêté alors qu’il doit légalement le faire avant : c’est donc un viol administratif, en quelque sorte !

Ensuite cela est plus facile de médiatiser les obligations humanitaires de la France en brodant sur le sujet et en faisant pleurer dans les chaumières. Ainsi légalement il sera plus difficile d’attaquer les arrêtés pour refuser juridiquement la création de ces centres d’accueil. Mensonges, intimidations, zones d’ombre sur les décisions administratives, voici les méthodes employées. Nous sommes là pour résister pour aider la population, sans aucune récupération politique comme certains semblent l’écrire ! -

  • Premier point : pour réagir et dénoncer ces pratiques totalitaires et nous voulons également savoir sur quelles bases juridiques et légales et sur quels critères sont choisies les communes concernées par cet accueil de migrants. Pourquoi Saint-Denis de Cabanne ?
  • Second point : qui paye ? Et qui paye combien ? Le Secrétaire général de la préfecture a évoqué le chiffre de 35 euros par jour et par migrant, en plus du logement gratuit. C'est-à-dire 1050 euros par mois, avec le logement, c’est un SMIC, sans compte l’Aide Médicale d’Etat qui leur permet de se soigner gratuitement frais de transport compris.
  • Troisième point : nous avons tous vu ces images de migrants à Calais, attaquant des transporteurs routiers, s’en prenant aux riverains, aux forces de l’ordre… M. le préfet de la Loire se porte t-il garant de la sécurité des biens et des personnes dans les communes d’accueil ?
  • Quatrième point : on nous a dit que la région Auvergne Rhône-Alpes allait accueillir près de 1 800 migrants, à répartir donc dans 12 départements. Aujourd’hui, si l’on additionne les chiffres annoncés (mais difficilement vérifiables à cause de l’opacité des services de l’Etat), on constate que 100 migrants sont attendus à Saint-Denis, 80 autres à Valfleury, 150 sont déjà à Boën alors que l’arrêté préfectoral publié le 15 septembre en annonçait 130, 20 à Régny, 18 à Riorges, 12 à Mably auxquels s’ajoute une petite vingtaine à St-Etienne dont le maire, M. PERDRIAU, a beau jeu de donner des leçons de morale aux autres … Soit déjà plus de 400 annoncés dans la Loire. On est loin d’une répartition équitable. La Loire, qui a déjà été sacrifiée sur l’autel de la casse industrielle, puis sur celui du chômage de masse, va-t-elle encore devoir subir ce nouveau sacrifice sur l’autel de l’immigration illégale ?

Cette situation démontre une chose : aujourd’hui dans ce pays, ce ne sont plus les électeurs qui choisissent et décident via les gens qu’ils ont élus, ce sont les hauts fonctionnaires qui désormais prennent les décisions, sans rendre de compte à personne. Nous sommes face à un grave déni de démocratie. Ainsi, nous incitons les administrés de toutes les communes de la Loire qui se voient imposer cette population illégale à se défendre, à réagir, nous serons à vos côtés, nous mettrons des avocats à votre disposition pour vous aider dans vos démarches, la population de Valfleury qui se voyait imposer 80 migrants dans le centre du village qui compte 120 habitants, vient d’apprendre que le nombre de migrants a été divisé par deux, la pression fonctionne.

Ainsi, nous faisons donc circuler un modèle de courrier à adresser aux maires et au préfet qui sont dans l’obligation de communiquer et de répondre aux questions. 
Ensuite les recours seront possibles.