- Marges des distributeurs : l’inaction coupable du gouvernement Sarkozy

Publié le 28 Juin 2011

Communiqué de Presse du Front National

 

Lors d’une récente conférence de presse consacrée au pouvoir d’achat des Français, Marine Le Pen, Présidente du Front National, a de nouveau attiré l’attention du gouvernement sur les scandaleuses pratiques commerciales des grands distributeurs.

 

 

Le rapport de l’Observatoire des prix et des marges sur les produits agricoles, publié hier et chapeauté par l’économiste Philippe Chalmin, conforte les analyses du Front National. Il révèle avec force que les marges des distributeurs  nuisent considérablement à la santé financière des producteurs agricoles et au pouvoir d’achat des ménages. Ainsi, sur des produits de première nécessité pour les Français, comme la viande, le lait, les fruits et légumes, les marges des distributeurs se situent entre 30 et 50%. Le rapport leur reproche également de ne pas répercuter les baisses de prix lorsque ceux des matières premières refluent. Ainsi, le consommateur est toujours perdant, alors que les producteurs voient leurs profits diminuer sans cesse, certains travaillant même à perte.

 

Marine Le Pen, Présidente du Front National, dénonce l’inaction coupable du gouvernement Sarkozy sur les marges de la grande distribution. Trop occupé à faire passer aux Français des messages mensongers sur un bilan économique exécrable, le Président de la République laisse encore une fois un dossier sans solutions, et méprise les producteurs français, tout autant que les consommateurs. Dans ce domaine comme dans les autres, la communication aura masqué pendant tout le quinquennat une incurie aux conséquences pourtant très concrètes pour les Français.

 

Elle rappelle qu’une action forte peut être menée, à condition d’avoir la volonté politique de s’attaquer aux cartels de la grande distribution. Les engagements présidentiels de Marine Le Pen prévoient en particulier de mettre en place une politique de contrôle stricte des marges dans la grande distribution, et d’encadrer les prix des denrées alimentaires qui pèsent 14% dans le budget moyen des Français selon l’INSEE, et nettement plus dans celui des classes moyennes et populaires.

 

Une réflexion doit également s’engager s’agissant de la modulation du taux de l’impôt sur les sociétés en fonction des marges et bénéfices réalisés, en particulier dans le domaine de la distribution alimentaire.