- Communiqué de Presse de Marine Le Pen

Publié le 22 Juillet 2010

Toujours pris par le syndrome Malick Oussequine, Nicolas Sarkozy lance « une guerre contre la criminalité » avec des  incantations et des mesurettes

 

Un constat objectif : l’Etat sarkozyste impuissant

 

Sans même évoquer la navrante convergence de calendrier avec l’audition par la justice  du mari de Mme Woerth accessoirement ministre de Sarkozy, les annonces guerrières du Président ont quelque chose de ridicule. On comprend bien que, face à l’émoi de la population française confrontée à des événements de plus en plus alarmants, celui qui est en charge de la sécurité publique depuis huit ans ne soit obligé de donner le change.

 

Mais, lorsque des bandes de casseurs ultraviolents peuvent mettre à sac des quartiers entiers ou un village rural sans que quasiment aucune interpellation n’intervienne, lorsque de médiatiques descentes de police sur des plaques tournantes de la drogue du 93 se soldent par des résultats totalement consternants, force est de constater l’impuissance totale de l’Etat et l’impunité de fait des délinquants.

 

On le constate, dans une France dont les gouvernants UMPS sont paralysés depuis vingt ans par le syndrome Malick Oussequine, certains quartiers connaissent une dérive à la jamaïcaine qui voit des populations contester désormais la légitimité de l’Etat républicain au profit de celle d’organisations mafieuses violentes.

 

La sécurité c’est d’abord une affaire de courage politique

 

Constatant que nous sommes arrivés à un point où c’est désormais la paix civile qui est en jeu, Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, demande l’instauration effective et immédiate du principe de tolérance zéro.

 

Des mesures immédiates

 

Elle exige que tous les saccageurs soient systématiquement identifiés, appréhendés et condamnés civilement et pénalement. Elle demande que les incendiaires, notamment de véhicules, soient réellement punis par des peines de prison ferme et que les parents des délinquants mineurs soient mécaniquement contraints de payer les dommages causés par leurs enfants mineurs.

 

Elle demande l’abrogation immédiate des titres de séjour des étrangers émeutiers et de leur famille et leur reconduite immédiate à la frontière. Elle demande l’expulsion des familles délinquantes des HLM. Elle demande que se mettent en place dans les banlieues des dispositifs qui permettent, comme avant toute intervention sur les territoires de guerre, la recherche du renseignement, par tout moyen y compris par l’infiltration d’agents  dans les cités. Elle demande que les personnes qui se liguent avec les délinquants et créent une ambiance insurrectionnelle contre les forces de l’ordre soient effectivement considérées juridiquement comme leurs complices et punis comme tels.

 

 Parce que dans une guerre si l’arrière ne tient pas, tout est perdu d’avance, elle demande que les forces de Police et de Gendarmerie soient réellement épaulées dans leur mission non seulement par des moyens techniques, juridiques et humains aussi importants qu’il sera nécessaire mais également par un soutien politique sans faille.

 

Des mesures de fonds

 

Considérant que la poursuite de l’immigration incontrôlée est un facteur criminogène incontestable, Marine Le Pen demande un moratoire immédiat sur l’immigration extra européenne ainsi qu’avec les pays de l’Union Européenne qui exportent chez nous leurs populations nomades. Elle demande que soit immédiatement abandonné le plan de Nicolas Sarkozy de privatisation de la sécurité publique tel qu’il ressort de son funeste « Livre blanc » et que soit entreprise, sans délai, la restauration de notre Police et de notre Gendarmerie nationales.

Il est temps que la peur change de camp et que, face aux gangs criminels,  force revienne à la loi républicaine. La guerre à l’immoralité ne se divise pas : les auteurs des actes criminels récents doivent être appréhendés et punis par la justice,  M. Woerth doit partir et la politique du gouvernement en matière de sécurité entièrement repensée.