- Bertrand Delanoë encourage les moqueries contre les chrétiens et défend les musulmans

Publié le 30 Octobre 2011

Article de la librebelgique.be

Des catholiques intégristes opposés à une pièce "blasphématoire"

"Messieurs les spectateurs, vous allez voir aujourd'hui un blasphème et nous sommes ici pour réparer les péchés que vous commettez."
 
Quelque 200 catholiques fondamentalistes se sont de nouveau rassemblés dimanche devant le Théâtre de la Ville à Paris, où se joue une pièce qu'ils jugent "blasphématoire" et contre laquelle ils protestent depuis le 20 octobre, a constaté une journaliste de l'AFP.
 
Article de le salon beige
 
Reaction du maire de Paris suite aux manifestations contre la pièce de théâtre de Castellucci :

"Depuis une semaine, chaque soir, des militants fanatisés tentent d’empêcher la tenue du spectacle de Romeo Castellucci, « Sur le concept du visage du fils de Dieu », au Théâtre de la Ville. Je tiens à exprimer ma consternation et mon inquiétude face à ces faits inacceptables qui se reproduisent chaque soir et devant la manifestation prévue demain par les groupements qui en sont à l’origine. Elle prendra de toute évidence fin par une nouvelle confrontation entre le public et les manifestants place du Châtelet, pouvant donner lieu, encore une fois, à des dérives, des dérapages, voire à des violences. Nous ne pouvons tolérer au coeur de Paris, ville qui promeut à travers le monde les valeurs humanistes de liberté et de démocratie, de telles expressions d’intégrisme et d’intolérance.[...] A Paris comme ailleurs, nous défendrons toujours, ensemble, la liberté de création et d’expression, valeurs suprêmes de notre République et condition de notre vivre ensemble."

Pour mémoire, voici la réaction du même maire, lors des fameuses caricatures de Mahomet :

"Dans une lettre à Dalil Boubakeur rendue publique jeudi, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dit se sentir « proche » des musulmans qui ont ressenti la caricature du prophète Mahomet « comme une profanation ». « Aucun amalgame ne peut être toléré, ni même suggéré entre une grande religion porteuse d’une part de l’universel et les quelques fanatiques qui sèment la barbarie en son nom », écrit Bertrand Delanoë, en appelant « chacun des acteurs de cette affaire, les musulmans et les journalistes, à l’apaisement »."