Publié le 27 Janvier 2016

Mais pas d'inquiétude, l'homme est converti à l'islam ET ancien d'un club de tir...Je vous entends d'ici faire des amalgames, vilains garnements.

Publié le 26 Janvier 2016

La coupure de presse par laquelle nous apprenons cette véritable prise d'otage des habitants

La coupure de presse par laquelle nous apprenons cette véritable prise d'otage des habitants

ALERTE / Communiqué de Sophie Robert : Bientôt  un  « Calais-sur-Lignon » dans notre département ! (MàJ)

La Fédération du Front National de la Loire vient d’apprendre avec indignation l’arrivée prochaine d’une centaine de « migrants » à Saint-Thurin dans la Loire.

Après les images de guerre civile à Calais ce week-end, où l’on a pu voir plusieurs centaines de migrants encadrés par l’ultra-gauche, prendre d’assaut un ferry, faire reculer les CRS et s’en prendre violemment aux malheureux riverains de cette ville française désormais sinistrée, la clique Hollande-Valls-Cazeneuve semble vouloir créer d’autres abcès migratoires dans toute la France.

Comment cette petite commune rurale de 188 habitants fera-t-elle pour absorber ce flux massif de demandeurs d'asile qui va déséquilibrer durablement la vie de la commune mais aussi, à n’en pas douter, celle des communes alentours...

En septembre 2016, la trentaine d'enfants de l’Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique Anglaret souffrant de troubles comportementaux, quitteront les lieux afin de laisser la place à une centaine de migrants. La population n’a bien évidemment pas été consultée, tout juste informée par le Préfet et contrainte à se plier aux exigences de ce digne représentant du gouvernement ...

Lorsque les premiers incidents se produiront, que chacun se souvienne du nom du Préfet Sudry, collaborateur zélé de cette nouvelle occupation.

Il est vital que les Françaises et les Français reprennent leur destin en main.

Le Front National assure de tout son soutien le Maire de Saint-Thurin et ses administrés. Nous restons plus que jamais vigilants.

Publié le 25 Janvier 2016

Parce que si nous ne sourions pas un peu, nous sombrerons dans la dépression...Marine, ça urge !

Parce que si nous ne sourions pas un peu, nous sombrerons dans la dépression...Marine, ça urge !

Publié le 24 Janvier 2016

Bernard Lugan : La critique de Barkhane procède d’une erreur d’analyse.

Les sanglantes attaques terroristes menées à Bamako le 20 novembre 2015 et à Ouagadougou le 15 janvier 2016, font dire à certains journalistes spécialisés dans les questions militaires[2] que « l’opération Barkhane a été contournée » et que la question à la fois de son coût -700 millions par an-, et de son terme, doit donc être posée. Jean-Dominique Merchet écrit même que « (…) Barkhane est victime du syndrome de la ligne Maginot. Ces opérations empêchent l’ennemi de passer là où l’on a décidé qu’il ne passerait pas, mais il n’en a cure et prend un autre chemin ».

Cet avis rappelle la controverse Lyautey-Pétain quand, durant la guerre du Rif, le second, qui ne connaissait le Maroc que par les cartes, reprochait au premier sa manoeuvre d’étouffement d’Abd el-Krim parce qu’elle ne donnait évidemment pas les résultats immédiatement visibles qu’aurait pu produire un frontal assaut de tranchée... Oublions donc les visions métropolitaines et même à certains égards « betteravières », pour ne prendre en compte que les réalités des grands espaces de l’ouest africain. Or, ces derniers ne peuvent s’analyser en chambre:

1) Les connaisseurs de la région savent que sans quadrillage de l’immense zone saharo-sahélo-guinéenne, il est impossible d’éradiquer le jihadisme. Or :

- Nos moyens drastiquement réduits par le couple Sarkozy-Morin nous l’interdisent.

- De plus, et même à supposer que nous puissions couvrir toute cette région, nous ne contrôlerions pas pour autant l’Algérie, la Libye et le Nigeria d’où pourraient être lancées des actions terroristes.

- Plus encore, nous n’aborderions toujours que le volet militaire alors que le fond du problème devient de plus en plus celui de la wahhabisation des populations de la bande sahélo-guinéenne qui fournit un terreau fertile aux jihadistes.

2) Dans ces conditions, à moins d’abandonner l’ouest africain pour consacrer tous nos moyens à une illusoire « ligne Maginot » métropolitaine de type « Sentinelle », que pouvons-nous faire d’autre que de perturber les mouvements terroristes, limiter leur liberté d’action, empêcher leur coagulation et couper leurs liaisons avec leurs bases de Libye ? Ce que fait excellemment Barkhane…

Nous avons en effet deux priorités :

- La première est de rendre la plus hermétique possible la frontière entre la Libye et le Niger, afin d’éviter le ré-ensemencement du jihadisme sahélien à partir de la Libye.

- La seconde est de protéger la région du lac Tchad, pivot régional, afin d’éviter l’embrasement du Cameroun et de toute la sous-région à partir du foyer allumé par Boko Haram.

Or, jusqu’à présent, Barkhane a parfaitement rempli cette double et difficile mission, notamment, mais pas exclusivement, grâce aux implantations dans la zone de la passe Salvador-Toumno-Madama.

Cependant, et sur ce point Jean-Dominique Merchet a raison, et je ne cesse d’ailleurs de mettre en garde mes auditoires militaires, car il ne faudrait pas que cette barrière défensive installée dans le nord du Niger, devienne effectivement une « ligne Maginot ». En plus d’être vulnérable[3], elle est en effet facilement contournable à l’ouest, à partir des passes orientées est-ouest qui tombent du plateau de l’Acacus pour confluer sur la frontière algérienne[4]. Les actuels bons rapports que Paris et Alger entretiennent devraient (en principe…) mettre nos forces à l’abri de mauvaises surprises venues de la région de la passe d’Anaï. Quant à un contournement depuis l’est, c'est-à-dire par le Tchad, comme il devrait se faire par l’espace de peuplement toubou, il se heurterait aux forces armées tchadiennes et à nos éléments sur zone.

3) La critique de Barkhane ignore un autre résultat essentiel de l’opération qui est que les trafiquants commencent à se séparer des jihadistes. Nous sommes là au cœur du problème :

- C’est en effet sur les réseaux de la contrebande transsaharienne que se sont originellement greffés les jihadistes repliés d’Algérie ;

- Or, les incessantes patrouilles de Barkhane, même si elles ne sont pas prioritairement dirigées contre eux, perturbent les trafics. Comme, de plus, les katibas jihadistes ont été défaites et dispersées, comme elles ne disposent plus de leur sanctuaire des Iforas et comme elles ne se meuvent plus en terrain conquis, elles n’inspirent donc plus la même peur aux trafiquants qui voient leurs « affaires » péricliter en raison de la guerre.

- Nous savons que pour ces derniers, la question qui se pose est désormais simple : faut-il continuer à collaborer avec des jihadistes dont la présence conduit les Français à « mettre le nez » dans des activités de contrebande ancestrales et vitales pour les populations de la zone ?

4) Bousculés dans la partie nord peu peuplée de la zone saharo-sahélienne, et s’y sentant moins en sécurité qu’auparavant, les jihadistes ont replié leurs « états-majors » en Libye, à l’abri de Barkhane. Parallèlement, ils ont ouvert les hostilités plus au sud, dans la bande sahélo-guinéenne, d’où de nombreuses attaques dans la région de Mopti au Mali et sur la frontière du Burkina Faso, là où les populations sont en cours de wahhabisation. Le site Mondafrique nous apprend à cet égard que pour la seule année 2013, près de 722 missions « humanitaires sont parties du Qatar vers le Burkina Faso (…) ». Or, ces « actions humanitaires qataries servant de cheval de Troie à l’islam radical sont concentrées sur les zones frontalières entre le Mali et le Burkina ».

Là est désormais le vrai problème. Or, il échappe aux militaires de Barkhane puisqu’il est politique : la France peut-elle lutter contre le jihadisme ouest africain tout en continuant à privilégier des rapports politiques et commerciaux avec un Qatar clairement à l’origine de la radicalisation des populations de la zone que nous protégeons ?


En définitive,

1) Si nous allégions Barkhane, nous provoquerions un appel d’air pour les jihadistes de la zone saharo-sahélienne qui auraient tôt fait de reprendre le contrôle des régions d’où ils furent chassés par Serval, ainsi que des réseaux de contrebande sur lesquels ils avaient ancré leur précédente implantation.

2) C’est tout au contraire à un élargissement et à un renforcement de Barkhane que nous devrions procéder, mais en y associant des unités mixtes franco-africaines à recrutement local, c'est-à-dire ethno-régional et non national, dont l’élément français serait composé d’éléments permanents, et dont les cadres, qui devraient parler la langue de ceux qu’ils auraient à commander, auraient reçu une formation du type des anciennes « Affaires indigènes ».

3) Enfin, dans l’optique de l’intervention internationale qui devrait se faire en Libye, le rôle de Barkhane serait d’une telle évidence qu’il est inutile de développer ce point.

Publié le 23 Janvier 2016

Ce qui devait arriver, arriva : état d'urgence, immigration...l'Etat se substitue aux postes exécutifs.

C'est un véritable hold-up d'autorité, un viol d'autorité. Le combat ne fait que commencer. La République française totalitaire c'est maintenant.

Soutien total à David Rachline !

Publié le 23 Janvier 2016

Judarközy AVANT : Novembre 2014

Judarközy APRES : Janvier 2016

Seulement voilà, Madeleine, ton petit Nicolas Sarközy, ce n'est pas UN CANDIDAT aux primaires de l'UMP mais bien TON président, le CHEF du parti politique à qui tu as prêté allégeance avec toute ta bande de petits copains de Sens Commun, prônant l'entrisme à tout va, et convaincus que tous ensemble, "vous le tiendriez, car ce n'est pas lui qui décide, mais les adhérents". (citation entendue par des adeptes de sens commun).

Cocue encore une fois, tu ne peux pas déclarer que Sens Commun est une capsule anti-atomique neutre dans laquelle tout le monde saute et s'enferme lorsqu'un avis de tempête est déclaré. Dis-le, dis que tu désavoues le président de ton parti et sors de cette mélasse avant qu'il ne soit trop tard et que plus personne ne t'accorde de crédit.

Sens Commun est un outil des Répulicains. Point.

Laisse-toi le temps de la digestion, les portes du FN te sont toutes ouvertes, si tu veux, comme nous, travailler et réaliser des choses concrètes et efficaces pour l'avenir du pays...

Publié le 22 Janvier 2016

Extrait de l'article de France Bleu ci dessus : 

"Les raisons énoncées à l'encontre de Fedra Martin sont les suivantes "commentant les attentats du 13 novembre, elle a déclaré que ces violences n'étaient que le résultat de la politique française, et qu'elle-même, si la religion était prête à le lui demander, elle prendrait les armes"

Tout est dit...

La question est : qu'est-ce qu'ils ne comprennent pas dans les soupçons du système judiciaire ?

Publié le 22 Janvier 2016

Communiqué de Presse de Sophie Robert

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Yvan BERGER.

Installé à Saint-Germain-Laval, il fut l'un des meilleurs entraîneurs de trot de la Loire avec plus de cinq cents victoires à son actif. Reconnu de tous, il a été le porte-parole des entraineurs ligériens aux instances du trot. Ses chevaux d'exception comme Sweet Crystal, Théo d'Urzy, Qui sait et Bella Cruz sont tous bien connus des nombreux amateurs de trot de notre département.

Le monde du cheval en particulier et le Forez en général viennent de perdre un de leurs illustres représentants.