Publié le 17 Mars 2015

Publié le 17 Mars 2015

Marine Le Pen au Président du CSA : "Les médias ne respectent en aucun cas l’équilibre entre les formations politiques et les candidats."

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Monsieur SCHRAMECK
Président du CSA
A l’attention de Madame Sylvie Pierre Brossolette

Nanterre, le 16 mars 2015

Monsieur le Président,

Au cours de cette campagne électorale officielle, des médias audiovisuels ne respectent en aucun cas la réglementation et ne respectent en aucun cas l’équilibre entre les diverses formations politiques et les divers candidats.

Surtout ils se permettent de diffamer et de critiquer de façon tout à fait non contradictoire des formations politiques et notamment le Front National. J’en veux surtout pour exemple l’émission de Monsieur Ruquier « On n’est pas couché » du samedi 14 mars, diffusée, qui plus est, sur le service public. Elle a été un festival de diffamations et d’injures contre le Front National.

Je vous demande de rappeler aux directeurs de chaînes de télévisions, spécialement à celles du service public, qu’au moins pendant le temps officiel d’une campagne électorale, ils doivent tenter de montrer le visage de l’équilibre et de l’impartialité.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.

Marine Le Pen

Publié le 17 Mars 2015

Jérôme Guedj (PS) : "La droite soutient nos mesures à l'assemblée départementale."

Merci de cet aveu, Monsieur Guedj.

Essonne2015 @Essonne2015 Suivre

.@JeromeGuedj "La droite soutient nos mesures à l'assemblée départementale, et en campagne, agite les peurs et la démagogie" #Meeting91

21:45 - 16 Mars 2015

Une fois encore, nous avons là la démonstration de ce qu'est le système UMPS, cette fausse opposition que nous nous efforçons de dénoncer au quotidien. Jérôme Guedj, qui apportait déjà son soutien à Jean-Luc Mélenchon la semaine passée, assure aujourd'hui que l'UMP, "la droite", appuie la politique socialiste dans les départements.

Que vous faut-il de plus pour voter Front National ? Quand les Français en auront-ils marre d'être trompés, trompés et encore trompés par les assemblées UMPS succesives ?

Dimanche, votez ! C'est bel et bien cela qui fait trembler le système : votre voix sera entendue, nos promesses seront tenues !

Publié le 17 Mars 2015

Marion Maréchal-Le Pen se revendique « Française de souche »

Dans un entretien au site internet lerougeetlenoir.org, la députée FN Marion Maréchal-Le Pen se revendique « Française de souche » parce qu’elle n’a « pas d’origine immigrée ».

« Français de souche » : la polémique suite à l’emploi de ce terme par François Hollande n’en finit pas. Êtes-vous comme votre grand-père une Française de souche ?

Marion Maréchal-Le Pen : Oui je suis une Française de souche, tout simplement parce que je n’ai pas d’origine immigrée (pardon), je suis donc d’origine française, tout simplement. Cette notion n’est pas une définition raciale. Je rappelle que les Martiniquais étaient français avant les Niçois, ils sont Français de souche. De même que l’Algérie était française avant la Haute-Savoie. Cette référence est honnie par la classe politique car elle révèle qu’il existe bien un vieux peuple français qui n’a quasiment pas changé pendant plusieurs siècles et dont est encore issue une majorité de nos compatriotes. C’est à ce terreau de référence que doivent aujourd’hui s’assimiler les nouveaux arrivants. Et c’est justement parce que la classe politique refuse ce distinguo qu’il n’y a plus d’assimilation possible. À quoi donc devraient s’assimiler les immigrés s’il n’y a plus de « référent » ? Il est d’ailleurs assez révélateur que la seule fois où François Hollande s’est permis d’employer cette expression « entre guillemets » ait été l’occasion de la pointer du doigt, négativement, en référence aux auteurs de l’atroce profanation du cimetière juif. L’origine des délinquants n’est jamais précisée sauf dans ce cas…

Le Front National est « anti-républicain », « un danger pour la république » et nécessite un « front républicain ». Finalement la notion de « république » a t-elle encore un intérêt devant la notion de « France » ?

Marion Maréchal-Le Pen : La notion de république est totalement dévoyée. Elle est utilisée à tout bout de champs comme un étendard de moralité, comme le signe de ralliement au camp du bien, celui du progrès, de la citoyenneté solidaire et éco-responsable. Quand tout vaut tout, rien ne vaut rien, et aujourd’hui la république est oubliée par les premiers qui s’en prévalent, par ceux qui ont bradé notre souveraineté nationale. Or, la république est avant tout un régime fondé sur la souveraineté populaire. Leurs prétendues « valeurs républicaines » sont brandies par exemple lorsque nous demandons la suppression de l’aide médicale d’État. Où a-t-il été défini que la république impliquait nécessairement la prise en charge à 100 % des frais de santé des clandestins ? Nulle part, si ce n’est dans leur logiciel politicien, qui permet à l’UMP et au PS de faire alliance face à nous pour sauver leur système et leurs mandats.

Publié le 16 Mars 2015

Philippe Bilger : "Laurent Ruquier est d'une lâcheté indécente !"

Selon le magistrat Philippe Bilger, l'animateur oublie d'où vient le succès de son émission :

Quelle stupéfaction d'entendre Laurent Ruquier, au cours de la soirée du 14 mars, «regretter» d'avoir permis à Zemmour d'exprimer ses idées durant cinq ans et ainsi d'avoir facilité la banalisation de celles-ci avec lesquelles, apparemment, il s'est découvert en désaccord très tardivement!

Ainsi Laurent Ruquier a eu besoin de huit années pour se rendre compte du caractère prétendument dangereux et choquant des pensées et des questionnements de Zemmour.

Outre ce que cette appréciation révèle d'absurde mais Laurent Ruquier est homme à s'accrocher au wagon du politiquement et socialement correct -, elle manifeste surtout le faible caractère de cet histrion autosatisfait qui, avec une lâcheté indécente et une lucidité d'autant plus assurée qu'elle est rétrospective, vient « cracher » sur Zemmour, après avoir bénéficié de son aura intellectuelle si remarquablement complice de celle de Naulleau sur un autre registre.

Je n'ai jamais aimé Laurent Ruquier, d'abord pour ce motif parfaitement dérisoire, je l'admets, mais agaçant: sa manière de rire, avant tous les autres, de ses propres plaisanteries pour imposer ses saillies comme il y a des décrets d'autorité.

Maintenant je sais que j'avais sans doute l'intuition, le pressentiment de transgressions plus graves, de petites saletés humaines. A l'égard d'Eric Zemmour, c'est précisément ce qu'il a accompli et qui a confirmé mon approche négative.

I Télé a rompu le contrat d'Eric Zemmour parce que celui-ci dominait trop son contradicteur et devenait maître d'un débat sur lequel cette chaîne voulait garder la main. Mais cette exclusion, aussi controversée qu'elle a été, n'a pas été hypocrite. Chaque partie peaufinera ses arguments devant le tribunal de commerce de Paris.

Laurent Ruquier a privilégié le coup de poignard dans le dos d'un absent, un acte franchement bas qui a dû beaucoup le faire s'esclaffer!

Je ne crois pas qu'Eric Zemmour sera étonné par cette ruade médiocre. L'opinion longuement mûrie et enfin proférée d'un Laurent Ruquier sur lui sera sans doute la moindre de ses préoccupations.

Parce que depuis son départ en 2011, il a sa vengeance avec Eric Naulleau. Assister, sur Paris Première, aux échanges passionnants, libres et pluralistes qu'ils animent en face de leurs invités - récemment, en face de Frank Riester et de François Kalfon: un régal - est la plus subtile des ripostes.

Laurent Ruquier peut bien honteusement se désolidariser d'un homme qui lui a apporté beaucoup. Quand il n'a plus rien à craindre et qu'il sera applaudi, avec sa bienséance sur le tard, par une camarilla médiatique prompte à détester qui la dépasse ou n'est pas assez du sérail.

Laurent Ruquier, avec ses obséquiosités rigolardes, avait bien besoin d'une contrepartie: regretter en 2015 la présence de Zemmour de 2006 à 2011!

Depuis quelque temps, il nous claironnait qu'il était de gauche. Son esprit apparemment n'est pas aussi vif qu'on le prétend: il s'est seulement rendu compte maintenant que Zemmour ne l'était pas.

ONPC va pouvoir poursuivre son train-train. Personne ne viendra plus troubler le «Ruquier correct».

Publié le 16 Mars 2015

Algérie française : Jean-Marie Le Pen refuse les leçons de Manuel Valls !

L'initiative de Robert Ménard de donner à la rue du 19 mars 1962, le nom d'Hélie Denoix de Saint-Marc, un militaire qui avait pris part au putsch des généraux, a fait réagir le Premier ministre, Manuel Valls, qui a jugé que "la nostalgie, et notamment la nostalgie de l'Algérie française, n'apportera(it) rien de bon". "Aujourd'hui, on a besoin de regarder l'avenir avec de l'optimisme et le Front national n'aime pas la France", a-t-il ajouté.

Suite aux propos de Manolo, c'est Jean-Marie Le Pen qui a exprimé sa nostalgie de l'Algérie française : "Evidemment, je suis un nostalgique des espérances de l'Algérie française et quelqu'un de très choqué par la trahison des engagements qui avaient été pris et l'abandon, voire même la complicité d'assassinat des harkis ou des pieds-noirs".

Jean-Marie Le Pen refuse les leçons données par un homme "devenu Français à l'âge de 20 ans", a-t-il dit à propos de la décision du maire de Béziers, Robert Ménard.

Il poursuit : "Le commandant Denoix de Saint-Marc a été mon premier commandant de compagnie en Indochine, par conséquent j'approuve le fait d'honorer cet officier français, qui je le rappelle a été grand-croix de la Légion d'honneur. M. Valls est devenu français à l'âge de 20 ans, voilà ! Alors pour moi, qui suis de vieille souche morbihannaise, c'est un peu court pour recevoir des leçons d'un tel personnage", a-t-il estimé.