Publié le 7 Janvier 2015

#ALERTE INFO : fusillade au journal Charlie Hebdo #ALERTE INFO : fusillade au journal Charlie Hebdo
#ALERTE INFO : fusillade au journal Charlie Hebdo

Ce matin, 3 hommes cagoulés et vêtus de noirs sont entrés dans les locaux parisiens du Journal Charlie Hebdo et ont ouvert le feu avec plusieurs armes automatiques.

L'hebdomadaire recense pour le moment 12 morts dont 2 policiers et de nombreux blessés entre la vie et la mort. On compte déjà plusieurs personnalités parmi les personnes décédées dont Cabu et Charb, Wolinski...

Paris est désormais en état d'alerte. Le Plan vigipirate a été levé à son niveau maximum.

Le président Hollande est arrivé sur place et a certifié que c'était une attaque terroriste, je cite "sans aucun doute" ce midi sur RMC info.

Plusieurs rumeurs sur l'identité présumée des auteurs de cette barbarie fuitent sur les réseaux sociaux et la piste islamique revient souvent...

Exemple : "Les agresseurs ont crié "nous avons vengé le prophète!" ont déclaré des témoins cités par une source policière"

Nos pensées vont vers les familles des victimes, le repos de l'âme des victimes et notamment des policiers abattus comme des chiens.

Cette tuerie est la plus grande qu'ait connu la France ces 50 dernières années. Notre pays est en état de choc.

C'est la fin de la France apaisée.

Publié le 7 Janvier 2015

L'Allemagne : oups, mobilisation record « contre l'islamisation »...

Dresde a connu lundi 5 janvier un nouveau record de mobilisation « contre l'islamisation de l'Allemagne et de l'Occident » : près de 18 000 personnes se sont réunies à l'appel d'un mouvement se faisant appeler « les Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident » (Pegida).

Défiant l'appel de la chancelière Angela Merkel à rejeter ces rassemblements « racistes » qui ont lieu chaque lundi depuis le début d'octobre, les manifestants ont de nouveau scandé « Wir sind das Volk ! » (« Nous sommes le peuple ! »), un slogan naguère entonné par les manifestants contre le régime de la RDA, peu avant la chute du mur de Berlin. Mais cette mobilisation record s'est cette fois heurtée à de nombreux contre-rassemblements dans plusieurs villes du pays.

A Dresde, quelque 3 000 contre-manifestants s'étaient rassemblés notamment à l'initiative d'un collectif d'associations baptisé « Dresde pour tous ». « Venez, on va parler! Attaquons-nous vraiment aux problèmes ! », scandaient-ils. Dans le reste du pays, le rapport de force entre partisans et détracteurs de Pegida était même inversé.

Ainsi à Rostock, autre ville d'ex-RDA, ce sont les opposants au mouvement qui se sont fait entendre, scandant en particulier « Willkommen im Abendland ! »(« Bienvenue en Occident ! »).

A Cologne (dans l'Ouest), « quelques milliers » d'individus ont fait face à« quelques centaines » de personnes dénonçant l'« islamisation ». Les ponts sur le Rhin, l'hôtel de ville et l'emblématique cathédrale avaient été éteints en signe de protestation contre Pegida. L'Eglise catholique a expliqué qu'elle militait contre les discriminations, pour la liberté religieuse et ne voulait pas« offrir un beau décor » à ce mouvement. « Critiquer l'islam, oui, mais la haine de l'étranger, c'est inhumain », pouvait-on lire sur une banderole des contre-manifestants.

 

« EUROPÉENS CONTRE LA CRÉTINISATION DE L'OCCIDENT »

 

A Berlin, environ 300 militants anti-« islamisation » s'étaient réunis aux abords de l'hôtel de ville tandis que quelque 5 000 contre-manifestants, selon l'agence de presse allemande DPA, se sont dirigés vers la porte de Brandebourg, parmi lesquels le ministre fédéral de la justice, Heiko Maas. Il avait récemment qualifié les manifestations de Pegida de « honte pour l'Allemagne »L'éclairage du bâtiment symbole de la capitale allemande avait, lui aussi, été coupé.

Dans les villes de Munster (Nord-Ouest, 10 000 personnes), Stuttgart (Sud, 8 000) ou encore Hambourg (Nord, 4 000), les anti-Pegida s'étaient également mobilisés. Dans cette dernière ville, la manifestation avait été organisée par un collectif baptisé « Européens tolérants contre la crétinisation de l'Occident » (Tegida).

Le mouvement Pegida affirme refuser « l'islamisation » de la société allemande, s'opposer aux djihadistes ou aux étrangers qui refuseraient de s'intégrerSescibles : l'islam, les étrangers, les médias (« tous des menteurs »), les élites politiques, le multiculturalisme, etc., qui dilueraient la culture chrétienne allemande.

Dans son allocution du Nouvel An, Angela Merkel a appelé ses compatriotes à ne pas participer à ces manifestations, estimant qu'elles étaient organisées par des gens au « cœur » rempli de « préjugés » et de « haine ».

 

Source : Le Monde.fr

Publié le 6 Janvier 2015

Ces députés FN qui nous rendent fiers

" Nous, Aymeric Chauprade, député européen et Marion Maréchal-Le Pen, député nationale, sommes deux élus du Front National. Peut-être avez-vous déjà entendu parler de ce parti politique français? Aujourd’hui notre mouvement est le premier parti de France. Notre progression est constante et tous les sondages d’opinion pronostiquent notre présence au deuxième tour de la présidentielle. Nous sommes aux portes du pouvoir et pour cette raison nous aimerions nous adresser à vous, chers amis Arabes, en toute amitié. L’arrivée du FN au pouvoir marquera une véritable rupture avec la politique étrangère menée depuis plusieurs décennies par les gouvernements Français. Depuis toujours notre mouvement dénonce l’alignement systématique de notre pays sur la politique américaine et s’est opposé de façon constante dans le débat politique aux ingérences illégitimes en Irak, en Afghanistan, en Syrie ou en Libye. Nous prônons le respect des souverainetés nationales et avons le souci de l’équilibre dans ce monde multipolaire où émergent face aux Etats-Unis et à l’Union européenne de nouvelles grandes puissances, parmi lesquels des grands acteurs régionaux comme l’Egypte, avec lesquels il faut dorénavant composer.

Le Proche-Orient connaît des souffrances qui semblent ne jamais devoir s’arrêter. Israéliens et Palestiniens se livrent une guerre sans merci depuis maintenant soixante-dix ans sans qu’aucun processus de paix, qu’aucune conférence internationale, qu’aucune pression de part et d’autre n’aboutisse à rien. De manière récurrente les Palestiniens perdent des milliers d’enfants, de femmes, d’hommes jeunes avides de mourir pour leur terre, tandis que les Israéliens connaissent sans répit les larmes et le sang, les attentats, les jeunes soldats sacrifiés, la peur des roquettes. Au point que l’on finit par se demander si le jour viendra où deux Etats, Israël et la Palestine vivront en paix l’un à côté de l’autre. On aurait pu croire que le temps serait à la lassitude de la guerre de part et d’autre, à la volonté d’en finir, de sacrifier chacun une partie de ses buts de guerre pour finir par construire une paix durable, fondée sur deux Etats voisins clairement délimités. Israël gagne chaque année de la terre et les Palestiniens des hommes. A la croissance démographique palestinienne à laquelle la ponction régulière de la guerre n’enlève rien, semble répondre l’avidité israélienne de conquérir toujours davantage de maisons à Jérusalem, d’oliviers et de champs en Cisjordanie.

Face à ce qui apparaît comme une guerre à mort entre deux peuples, la volonté d’en finir avec l’autre, explicite chez le Hamas et les faucons israéliens, résignée et non avouée au Fatah et chez les « modérés » israéliens, que peut finalement la France, elle qui croit en l’équilibre et la justice depuis toujours, elle qui aime à la fois les Arabes et les juifs, qui croit en la raison et donc dans le partage de la terre, de l’eau, des lieux saints ? De prime abord pas grand-chose car la paix ne s’impose jamais, elle ne s’exporte jamais par les canons, les sanctions, le boycott.

Il y a quelque chose de dérisoire, de tellement arrogant chez les Européens à vouloir décréter par le vote une solution à la guerre israélo-palestinienne.

Quand deux frères, ou un couple, se déchirent, on les invite à parler, on tente de les calmer, de les raisonner, mais on ne pense pas l’avenir à leur place. L’honneur de la France c’est son volontarisme et son humilité, ce n’est pas le diktat, la leçon de morale qui voudrait dessiner l’avenir du Proche-Orient à la place des Palestiniens, des Israéliens, des Egyptiens.

Apporter l’apaisement et la raison c’est expliquer à chacune des parties qu’il faudra faire des concessions pour finir enfin par vivre à côté. Israël a le droit à vouloir exister en tant qu’Etat Hébreux, dans la sécurité. Pour autant, la Terre Sainte ne saurait être seulement israélienne, car elle est de manière sacrée juive, chrétienne, musulmane. La paix ne peut partir que de cette acceptation de l’histoire de la Terre Sainte. Les Palestiniens ne peuvent être niés en tant que peuple. A ceux qui disent que ce peuple n’existe pas nous répondrons que la négation de son existence durant soixante-dix ans aura fini par créer une véritable nation palestinienne. Cette nation doit devenir viable, disposer d’un territoire, de ressources (l’accès à l’eau), d’une souveraineté réelle. Mais personne ne peut raisonnablement soutenir cela tant que le Hamas apparaît comme la force dominante chez les Palestiniens, elle qui n’a qu’un seul but, éradiquer « l’entité sioniste » d’une carte purement islamique dont elle rêve pour le Proche-Orient (davantage d’ailleurs que d’un Etat-nation palestinien).

Si nous arrivons au pouvoir nous tiendrons un langage de vérité aux deux parties. Ils disposeront de notre soutien pour une discussion sincère qui passe par des concessions de part et d’autre :
Pour Israël rendre de la terre colonisée aux Palestiniens, reconnaître le droit aux Palestiniens à disposer d’un Etat territorialement cohérent (et pas un gruyère), des attributs de la souveraineté.
Pour les Palestiniens éliminer du champ politique légal les forces bellicistes et terroristes comme le Hamas, renoncer au retour d’une partie des réfugiés (réalisme démographique), signer un accord de paix véritablement respecté comme préalable à la souveraineté, admettre la légitimité indiscutable d’Israël comme Etat hébreux , et que l’Etat palestinien sera un Etat national arabe-palestinien laïque (musulman et chrétien) et couper avec les idéologies qui depuis toujours instrumentalisent la question palestinienne au détriment des Palestiniens eux-mêmes.

Au pouvoir c’est ce langage de vérité, sans concession, que nous tiendrons, en dehors de toute considération communautariste et donc clientéliste en France.

Nous espérons que la République arabe d’Egypte, immense civilisation et mère des Arabes selon le récit biblique, sera notre partenaire dans cette politique de la vérité au Moyen-Orient."

Publié le 6 Janvier 2015

FNJeunesse de la Loire, rejoins-nous !

C'est moins par la force de ses armements qu'une nation s'élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens.

Baden Powell

FNJeunesse de la Loire, rejoins-nous !

Le FNJ de la Loire a également fait peau neuve pour mieux vous accueillir et vous entraîner dans mille et une aventures militantes avec sa responsable, Mathilde ROBERT (cliquez sur son nom pour joindre le compte Facebook et interagir avec elle.)

N'hésitez pas à nous contacter et à partager l'actu du FNJ42 en utilisant les réseaux sociaux.

Recevez toutes nos amitiés patriotiques, en attendant de tous vous revoir pour tractages et autres actions coup de poing !

A très vite !

L'équipe Com'42

Publié le 6 Janvier 2015

Mais que fait Taubira ?

Des prisonniers exhibant muscles, stupéfiants, liasses de billets sur une page Facebook baptisée « MDR o Baumettes » créent un peu plus le malaise dans l’administration pénitentiaire qui ouvert une enquête.

Des enquêtes administrative et judiciaire ont été ouvertes après la découverte d’une page Facebook « MDR o Baumettes » (mort de rire aux Baumettes) montrant des détenus exhibant liasses de billets et produits stupéfiants.

Selon le directeur interrégional de l’Administration pénitentiaire (AP) de Marseille, cette page a été publiée depuis « l’extérieur » de la prison, avec des clichés « remontés de l’établissement », mais l’auteur n’a pas encore « été identifié » et il a retiré la page dès que « ça a commencé à se savoir ».

Des « fouilles sectorielles » notamment auprès d’individus reconnaissables ont permis « de retrouver certains des objets présentés ». Le Syndicat pénitentiaire des surveillants non gradés (SPS) déplorait hier la circulation de ces photos sur les réseaux sociaux notamment « plusieurs selfies de détenus en train d’exhiber leurs muscles, se montrant avec des liasses de billets, ou avec des stupéfiants ainsi que des téléphones portables », des objets et substances prohibés en détention.

700 à 800 téléphones saisis l’an dernier...
 

700 à 800 téléphones portables « ont été saisis l’an passé mais il existe aujourd’hui des téléphones en matière indétectable par les portiques de sécurité » et le brouillage des communications se heurte à l’évolution des technologies comme le passage à la 4G. Le SPS réclame une réaction de l’administration et demande « une fouille générale du centre pénitentiaire de Marseille ; l’apport d’effectifs de surveillants – qui accueille actuellement 1 800 détenus pour 1 200 places – ; l’abrogation de l’article 57 de la loi pénitentiaire de 2009 (qui interdit la fouille systématique après les parloirs, Ndlr) et le désencombrement des cellules en détention ».

De son côté, l’UFAP-UNSA justice, dénonce « le manque de moyens » avec un déficit d’une soixantaine d’agents sur cet établissement. « La prison n’impressionne plus, les détenus ont plus peur des règlements de comptes », a-t-il indiqué.

Source : le Dauphiné

Publié le 6 Janvier 2015

DEPARTEMENTALES : le FN en tête...

Le Front national dominerait le premier tour des cantonales avec 28% des voix, devant l'UMP (25%) et le PS (17%), selon un sondage Odoxa pour la presse régionale, France Inter et L'Express publié mardi.

À un peu plus de trois mois des élections départementales, le Front national continue son irrésistible ascension. 28 % des Français comptent voter pour un candidat FN le 22 et 29 mars, ce qui place le parti frontiste en tête des intentions de vote, selon un sondage Odoxa* pour la presse régionale, France inter et L'Express publié mardi. Avec un tel score, le parti frontiste doublerait quasiment son résultat des cantonales de 2011, où il avait récolté 15% des voix au niveau national. Surtout, après l'Assemblée nationale, les municipalités, le Parlement européen et le Sénat, la présidente du FN, Marine Le Pen, poursuivrait son objectif d'étendre davantage son maillage d'élus sur tout le territoire.

À la deuxième place, l'UMP obtiendrait 25% des suffrages. Le principal parti d'opposition distancerait largement «le PS et ses alliés», qui ne récolteraient que 17% des voix, soit plus de dix points derrière le FN. En queue de peloton, le Front de gauche est crédité de 9%, l'UDI et Europe Ecologie-Les Verts de 7% chacun, le MoDem de 5% et l'extrême gauche de 2%. 27% des sondés de l'échantillon ne se sont pas prononcés.

Dans le cadre d'une triangulaire au second tour, le rapport de force s'inverserait en faveur de l'UMP. Le parti de droite l'emporterait avec 39% des voix, devant un PS à 32% et un FN qui chuterait à la dernière place avec 29% des suffrages. Là encore, plus d'un quart des personnes interrogées (27%) ne se prononcent pas. Mais d'après Odoxa, cette hypothèse d'une triangulaire n'est «sans doute pas la plus probable» puisqu'il faudra obtenir 12,5% des inscrits pour figurer au second tour, «soit probablement 25% des exprimés». Or, selon l'institut de sondage, la participation à ce scrutin a «de grandes chances de se situer au faible niveau observé lors des dernières élections européennes» de mai. À peine, plus d'un électeur sur deux (53%) se déclare en effet aujourd'hui sûr de se rendre aux urnes en mars. Une configuration qui risque de pénaliser la majorité socialiste qui pourrait ne pas se maintenir au second tour dans de nombreux cantons.

« Un parti comme les autres »

Au-delà des intentions de vote, cette enquête montre aussi la réussite de la stratégie de dédiabolisation engagée dès 2011 par la présidente du FN. 58% des personnes interrogées sont d'accord avec l'idée que «le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres». Ils n'étaient que 42% à le penser en septembre 2010 et 53% en mars 2014. Dans le détail, ce sont 77% des sympathisants de droite (FN inclus) qui vont dans ce sens, contre 31% des sympathisants de gauche. 41% des sondés ne pensent pas en revanche que le FN doit être considéré comme un parti comme les autres contre cette proposition et 1% n'a pas d'opinion.

Malgré la progression de leur parti dans l'opinion publique, Marine Le Pen et sa nièce, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen restent cependant les personnalités les plus rejetées par les Français, en l'occurrence par 54% d'entre eux.

Source : Marion Joseph, pour Le Figaro.fr

* Enquête réalisée par internet les 11 et 12 décembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Publié le 5 Janvier 2015

La Gauche est raciste...

" On le connaît le perpétuel discours de l'antiracisme. On les connaît, ces leçons de morale qui consistent à protéger les minorités et à montrer du doigt la majorité pour la culpabiliser.

Mais lorsqu'il s'agit du FN, il n'y a plus de morale, plus d'éthique. Plus grave encore, il n'y a plus de respect...

Dans un article de L'Hérétique intitulé "Faut-il serrer la main d'un militant FN ?", le mépris pour le 1er Parti de France est ahurissant. Eux qui prônent l'égalité, le respect, l'indifférence, la tolérance, ne sont même pas capables de se les appliquer à eux-mêmes. Eux qui contestent l'intégrisme, le racisme, la peur de l'autre, la stigmatisation, ne sont que la caricature de ce qu'ils dénoncent.

L'auteur se demande comment il réagirait s'il devait "serrer la main à un militant FN".

En effet, serrer la main c'est "accepter de voir rentrer son adversaire dans la normalité".

Et il est bien connu que les militants FN ne sont pas normaux !

Écrire de tels articles montre la faiblesse du débat politique et le sectarisme voire même le racisme que le FN subit.

Il est aussi tragique que nos chers antiracistes de gauche, militants de la rose, ne se rappellent pas que leur modèle François Mitterrand a reçu la francisque (décoration du Régime de Vichy). La conception nazie du racisme était de considérer certaines catégories d'hommes comme des sous-hommes, et c'est exactement ce que font les socialistes qui considèrent les militants du FN comme des sous-hommes. La gauche est raciste et c'est un tabou qu'il est temps de le dévoiler."

Tribune signée par un adhérent de la Loire. Merci à lui.

Source :
http://heresie.hautetfort.com/archive/2015/01/03/faut-il-refuser-de-serrer-la-main-a-un-militant-une-militant-5525561.html