Publié le 12 Janvier 2015

La menace continue : que fait l'Etat ?

C’était une intervention classique, comme ils en font des dizaines par an...

Mais dans la nuit de vendredi à samedi, les sapeurs-pompiers et les policiers de Carcassonne ont été accueillis rue du Pont-Vieux sous des jets de projectiles, accompagnés de menaces racistes.

Il est un peu plus de 2h30 du matin. D’un petit immeuble de deux étages faisant l’angle entre les rues du Pont-Vieux et des Trois-Couronnes, s’échappe une épaisse fumée du logement situé au premier étage. Arrivés quelques minutes avant les pompiers, les policiers ont déjà établi un périmètre de sécurité. C’est alors qu’à une cinquantaine de mètres de là, depuis la résidence HLM du Pont-Vieux, fusent des cris. Puis un «sale Français» suivi d’un «Allah akbar» lancé depuis un balcon avant le jet de plusieurs bouteilles de verre. L’une d’elles va même toucher un policier à la tête, le blessant légèrement. Le fonctionnaire sera directement transporté, quelques minutes plus tard, par ses collègues jusqu’à l’hôpital de Carcassonne, avant qu’une équipe de la BAC ne soit appelée en renfort. Et c’est sous la protection de leurs boucliers et de leurs armes de poing que les fonctionnaires vont investir la résidence sociale, pour interpeller, non sans mal, trois jeunes gens âgés de 18, 19 et 20 ans.

Immédiatement placé en garde à vue, le trio répond depuis hier aux questions des enquêteurs. Le procureur de la République, Vincent Auger, pourrait dès aujourd’hui décider d’une prolongation de la garde à vue en vue d’un déferrement dès demain matin au parquet. Selon le magistrat, les trois jeunes gens «qui avaient un peu bu» ont également «des antécédents judiciaires».

De son côté, le service départemental d’incendie et de secours a déposé une plainte au commissariat, hier, en tout début d’après-midi.

Les sapeurs-pompiers menacés sur facebook

Les sapeurs-pompiers du centre de secours principal de Carcassonne ont fait l’objet, avant-hier, d’une menace sur le réseau social Facebook. Le post indiquait en substance que le mur de l’enceinte pourrait être la cible de tirs.Découvert par les cellules de renseignement de la gendarmerie nationale, ce message a aussitôt été relayé aux instances judiciaires mais également aux services de police qui sont désormais en charge de l’enquête. Aujourd’hui retirée de la toile, la menace émane de quel internaute ? Le département, qui reste placé au niveau d’alerte Vigipirate renforcé, n’échappe donc pas à une singulière dérive. La sous-préfète de Narbonne, Béatrice Obara, rappelle qu’aujourd’hui «tous les symboles de l’Etat, policiers, gendarmes, pompiers ou militaires sont directement menacés».C’est d’ailleurs dans ce contexte que les pompiers interviennent dorénavant sous protection policière qu’elle que soit le type de secours mis en œuvre.

Le chiffre : 2

faits > En deux jours. Rien à voir avec les terribles attentats survenus ces trois derniers jours à Paris, mais les incidents survenus hier et jeudi à Carcassonne, sur fond d’insultes racistes, n’augurent rien de bon.

«Si les policiers ont besoin de temps pour leurs investigations, j’autoriserai la prolongation de la garde à vue de 24 heures».

Vincent Auger, procureur de la République de Carcassonne

Article rédigé par : Antony L.

Source : www.rbmfrance.com 

Publié le 12 Janvier 2015

Au lieu d'être le "Charlie" d'un soir... soyez "Patriote" tous les jours !"

Sophie Robert

Publié le 10 Janvier 2015

Chers ligériens,

Comme vous avez pu le constater, pour cette nouvelle année 2015, nous avons rafraîchi la totalité de nous outils de communication !

Désormais suivez moi sur ma nouvelle page Facebook pour plus de visibilité et d'ergonomie.

Vous pouvez aussi suivre notre compte twitter en cliquant sur l'icône !

A très bientôt,

Vive la France, mais aussi...Vive la Loire !

Amitiés patriotiques,

Sophie ROBERT

Publié le 9 Janvier 2015

France / Terrorisme : Un Triduum sanglant...

"Ils sont morts, les frères Kouachi sont morts ! On les a eus ! "

Enfin.

Cette traque se termine à bout de souffle.

Espérons que nous arrivions à l'issue de ce triduum sanglant...

Bilan de ce 9 janvier 2015 : 4 ( ou 3 selon sources) civils assassinés, 2 policiers blessés, 3 terroristes abattus et 1 en cavale, 1 armée efficace, et une France qui ne sera plus jamais comme avant...

Beaucoup d'interrogations cependant demeurent dans la tête de nos concitoyens :

- Comment se fait-il que Les USA aient un dossier sur des terroristes qui sévissent chez nous alors que Christiane Taubira déclare au média que ce même l'individu est inconnu en France..."

- Comment se fait-il qu'un condamné à 5 ans de prison ressorte au bout de 2 ?

- Comment se fait-il que certains se réjouissent de la tuerie de #CharlieHebdo ?

- Comment se fait-il que le chef de l'Etat français ne prononce pas une seule fois le terme Islamisme et déclare vouloir lutter contre le ...Racisme ?

- Comment se fait-il qu'on ait ri au nez du FN pendant des années alors qu'il prévenait de ce genre d'événements ?

- etc...

 

Le Bilan est lourd, la France se réveille doucement (nous l'espérons) d'une léthargie profonde, sous la forme désagréable d'une énorme gueule de bois, mais espérons que le we qui arrive soit un vrai we de repos pour tous. Il faut désormais laisser à la France le temps de se répare et  de panser ses blessures.

 

Dimanche lors de la "marche républicaine", plusieurs d'entre nous serons présents, mais volontairement anonymes, fondus dans la foule, discrets parce que l'heure est à la décence, oui, l'heure est vraiment à l'humilité et à la discrétion, parce que nous sommes tous français, et que la France c'est nous, c'est vous.

 

La fédération du FN de la Loire présente toutes ses condoléances et son soutien aux familles des victimes de ce jour, comme elle l'a fait pendant ce triduum sanglant et les assure de leurs prières pour le repos de l'âme de toutes les victimes de cette semaine.

 

Que vive la France.

 

I.S

 

 

 

Publié le 9 Janvier 2015

Le tireur de Montrouge est suspecté d'être impliqué dans une prise d'otage d'au moins cinq personnes porte de Vincennes à Paris.

Amedy Coulibaly, suspect de la tuerie de Montrouge, est soupçonné d'être impliqué dans une fusillade qui a éclaté vendredi au 23 avenue de la porte de Vincennes, dans l'est de Paris vers 13 heures, où une prise d'otages dans une épicerie casher est en cours, ont indiqué à l'AFP des sources proches du dossier. "C'est le tireur de Montrouge", a affirmé l'une des sources. Il y aurait au moins deux morts selon une source proche du dossier. Au moins cinq personnes sont toujours retenues en otage.

Le lien avec Charlie Hebdo confirmé. Selon les informations d'Europe1, le tireur a également exprimé une revendication : il propose de libérer les otages si les forces de police laissent partir les tireurs de la fusillade de Charlie Hebdo, actuellement retranchés en Seine-et-Marne. Selon nos dernières informations Amedy Coulibaly connaît en effet Chérif Kouachi, l'un des suspects de l'attentat de Charlie Hebdo.

Publié le 9 Janvier 2015

Saint-Etienne : 2ième Alerte à la bombe en 2 jours...

Un alerte à la bombe a été déclenchée en gare de Saint-Étienne Châteaucreux.

Parallèlement un colis suspect a été déposée sur le parvis de la gare. Le quartier est bouclé. Deux individus auraient été interpellés.

Le quartier de Saint-Étienne Châteaucreux est bouclé depuis 13h30. Une alerte à la bombe a été déclenchée dans la gare. Et parallèlement, un colis suspect a été déposé sur le parvis, Esplanade de France. Deux individus auraient été interpellés. Les démineurs sont sur place. Ils devraient rester à la gare au moins jusqu'à 15h.

Publié le 9 Janvier 2015

C'est avec effroi que nous apprenons que le tueur présumé de Chatillon vient de prendre une épicerie en otage à #Vincennes...

C'est l'escalade.

Les tueurs présumés de #CharlieHebdo sont toujours cernés à Dammartin.

#FlashINFO

Publié le 8 Janvier 2015

Marche républicaine pour #CharlieHebdo : le FN " persona non grata "...

Extrait de : lesechos.fr

 

La marche républicaine à Paris, lancée mercredi soir par les partis de gauche après l’attentat contre Charlie Hebdo , aura finalement lieu dimanche. Initialement prévue samedi, elle a été décalée d’une journée, a annoncé Matignon. Ceci afin de permettre la plus grande participation possible, les Français étant davantage disponibles ce jour-là, et d’offrir à la police un délai un peu plus long pour organiser le rassemblement, selon un proche du Premier ministre. Elle se tiendra à Paris, à partir de 15 heures, de la place de la République à la place de la Nation.

L’UMP et l’UDI participeront dimanche à cette marche . L’ancien Premier ministre François Fillon a d’ores et déjà dit qu’il serait, « bien sûr », présent. Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, qui a appelé dans un tweet « tous les Français à participer à cette marche ». « Soyons des millions », a-t-il ajouté.

Une réunion de préparation de ce rassemblement devait réunir ce jeudi après-midi le Parti socialiste, le Parti communiste français, Europe Ecologie-Les Verts, le Mouvement républicain et citoyen, le Parti radical de Gauche, le Parti de gauche, l’UMP, l’UDI, le Modem. Ainsi que Nicolas Dupont-Aignan, patron de Debout la France. Il s’agira d’examiner comment pourront être associées « organisations syndicales et associations », a souligné le député François Lamy, chargé de l’organisation de l’évènement pour le PS..

Les dirigeants du Conseil français du culte musulman (CFCM), instance représentative de l’islam de France, ainsi que l’UOIF (proche des Frères musulmans) ont appelé ce jeudi matin « les citoyens de confession musulmane à rejoindre massivement la manifestation ». Plusieurs organisations antiracistes (LDH, Licra, Mrap, SOS Racisme) qui avaient déjà appelé à des rassemblements ont décidé de se joindre à la marche républicaine.

Au-delà, c’est surtout la question de l’intégration du Front national à ce défilé qui est en question, alors que l’ensemble de la classe politique appelle depuis mercredi à l’union nationale. François Lamy a insisté sur le fait qu’étaient invités à préparer la manifestation les seuls partis « républicains ».

Le Pen : Une « manoeuvre politicienne minable »

« Nous ne sommes pour l’instant pas conviés » à la réunion préparatoire, a déclaré ce jeudi matin Marine Le Pen à l’AFP. Si elle sera reçue vendredi matin à l’Élysée par François Hollande, elle a dit attendre que le Premier ministre l’appelle pour lui proposer de participer à cette manifestation. Contactée par « Le Monde », la présidente du FN s’est indigné d'être tenue à l'écart et parle d'une « manoeuvre politicienne minable ». « Je ne demande pas à être intégrée à l’union nationale. L’union nationale ce n’est pas un chantage où on peut venir à condition de la fermer. Je n’entends pas me soumettre à ce chantage. Il y a un dévoiement total du concept d’union nationale. Nous en assumerons les conséquences », a-t-elle déclaré. Et de poursuivre « Si on ne m’invite pas, je ne vais pas m’imposer. C’est un vieux piège. Au moindre incident on dira que c’est de ma faute. »

Pour Jérôme Sainte-Marie (CSA), « ce serait un changement important dans la vie politique française si le Front national était intégré à des manifestations de rue ». Ce qui est en jeu selon lui : « L’adoubement républicain du FN »« L’union nationale auparavant était relativement simple à organiser entre grands partis mais aujourd’hui il y a une force FN très positionnée sur islam-sécurité et dont l’intégration à l’union pose évidemment problème », commente-t-il. Selon lui, « on sort du formalisme républicain pour aller vers l’union, . Cela permettrait à l’UMP de « faire des alliances » avec le FN. En effet, s’ils sont intégrés dans une période de grande émotion nationale à l’arc républicain, de quel droit les rejeter ensuite? Comment faire ensuite pour dire que les exécutifs régionaux ne peuvent être élus avec des voix FN? », interroge-t-il. « Pour le FN, le débat est différent : il a à gagner si l’ostracisme tombe, ça lui donne une liberté de manoeuvre ».

Intégrer le FN au front commun serait, selon Jean-Pierre Dubois, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme (LDH), « une excellente nouvelle pour le FN. Marine Le Pen a pu dire : vous voyez que nous avions raison, et en prime, il va y avoir une légitimation officielle ».