Publié le 6 Novembre 2014

Sophie-Robert-FN-42-300x300Communiqué de Sophie Robert, Secrétaire départementale du Front National de la Loire

Touchée par l'embargo russe, la Moldavie veut vendre ses pommes, prunes, et autres raisons de table dans l'Union européenne sans verser le moindre droit de douane. Pour satisfaire cette demande et préparer la nouvelle intégrartion de ce pays, l'Union européenne mobilise une partie de son budget de crise. Alors que les aides débloquées pour nos agriculteurs européens sont largement insuffisantes pour pallier les effets désastreux de l'embargo russe et de la chute des cours, encourager ces importations, sans aucun droit de douane, revient purement et simplement à aggraver la situation de nos agriculteurs.

L'Union européenne prétend aimer tous les citoyens du monde, mais oublie les souffrances qu'elle inflige à ses agriculteurs qui, tous les matins, se lèvent pour produire à perte !

Qu'importe les faillites et les morts, il faut généraliser le libre-échange à tout prix. Les parlementaires européens du Front National voteront bien entendu contre cette nouvelle aberration idéologique.

Publié le 6 Novembre 2014

Sophie-Robert-FN-42-300x300Communiqué de Sophie Robert, Secrétaire départementale du Front National de la Loire

Le gâteau n'est pas assez gros pour ces éternels affamés !

D'un côté du ring, Yves Nicolin, maire UMP de Roanne, est favorable à cette fusion, prétextant que l'agglomération pourrait dès lors, rivaliser avec la métropole lyonnaise et le sud du département.

De l'autre côté, Jean-Pierre Taite, maire UMP de Feurs, n'est pas favorable à cette fusion : "Il faut rester dans une logique de territoire."

La guéguerre des (très) petits chefs a commencé. L'un veut étendre son pouvoir du Roannais jusqu'au Forez ; l'autre veut à tout prix garder son emprise sur le Forez tout en mettant le grappin sur quelques communes voisines au passage... histoire de mettre un peu de beurre dans ses épinards déjà bien gras.

Le Front National rappelle que les intercommunalités sont une invention de l'Union européenne. Nos maires n'ont plus le choix, ils subissent les affres de la politiques de Bruxelles qui impose ces regroupements de communautés de communes : bientôt les maires n'auront plus leur mot à dire concernant le budget de leur propre commune, comme cela est indiqué dans le Traité budgétaire européen.

Traité appuyé par Messieurs Nicolin et Taite, cela ne s'invente pas !

Sophie Robert et le Front National de la Loire se posent en défenseurs de ces petites communes. Elles nous sont indispensables, et la proximité des maires avec leurs concitoyens est un atout non-négligeable pour protéger nos compatriotes.

La France doit rester un Etat souverain et agir selon sa propre volonté : dans ce triste combat, le seul perdant, une fois de plus, est le contribuable ; alors Messieurs Taite et Nicolin, descendez de votre tour d'ivoire et cessez de regarder vos intérêts personnels avant celui des Ligériens !

Publié le 6 Novembre 2014

photoLors du conseil municipal du 3 novembre 2014, Gabriel de Peyrecave, Président du groupe FN à la mairie de Saint-Etienne, dénonçait l'agrandissement du carré musulman du cimetière de Côte-Chaude, s'appuyant sur le respect des lois de la République.

Olivier Longeon (EELV), en bon opposant à la mairie UMP... s'est immédiatement rangé derrière... Gilles Artigues, adjoint au maire. Les deux frères ennemis, désormais copains comme cochons, et au grand jour s'il vous plaît (!), tentèrent de démonter l'argumentation de votre élu frontiste, usant et abusant d'un argument... qui n'en était pas un : "La preuve que les musulmans souhaitent s'intégrer, c'est qu'ils souhaitent être enterrés en France plutôt que dans leur pays d'origine."

D'une insolente absurdité. Surtout lorsque l'on sait qu'en 2012, entre 75 et 80% des musulmans morts en France étaient rapatriés dans leur pays d'origine, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. La seule raison, très simple, qui pousse les musulmans à ne pas rapatrier les corps est la suivante : le coût du rapatriement vers le Maghreb se situe entre 2500 et 3000 euros, ce qui est, en période de crise, relativement onéreux. Peut-être que cette somme n'est pas grand chose pour nos chers amis, Longeon et Artigues, habitués du cumul des mandats... et des indemnités.

Enfin, nous pourrions parler de "signe d'intégration" s'il était permis à un Chrétien, ou un juif, d'être également enterré dans ces "carrés musulmans". Ce qui n'est pas le cas. Et cela, la République indivisible, démocratique, laïque et sociale, l'interdit avec la plus grande vigueur. Le groupe FN à la mairie de Saint-Etienne condamne ce clientélisme communautariste et antirépublicain. Ne vous en déplaise, Messieurs !

Groupe Front National - Saint-Etienne Bleu Marine 4 novembre 2014

Publié le 6 Novembre 2014

FNloireCommuniqué de Raphaëlle Jeanson, conseillère municipale Front National de Saint-Etienne, conseillère communautaire

Le mercredi 5 novembre 2014 a eu lieu le conseil communautaire de l'agglomération de Saint-Etienne

Après des discussions et des exposés normalement inintéressants et banalement inutiles, le conseiller Front de Gauche, Vincent Bony, nous a fait part d'un voeu qu'il souhaitait proposer à l'ensemble des élus, pour la protection des services publics métropolitains et municipaux de notre agglomération face à la négociation d'un Grand Marché Transatlantique.

Comme nous ne cessons de le faire depuis des années, il a condamné les négociations de ce traité cachées aux citoyens et s'est inquiété des conséquences qu'il pourrait provoquer pour notre pays, à tous les échelons de pouvoir, national, régional, municipal ou local... jusqu'aux cantines scolaires. En effet, les normes sanitaires nord-américaines remettraient en cause l'agriculture biologique ou le "consommer local."

Sa demande d'ouvrir un débat national impliquant la pleine participation des collectivités locales sur les risques de nivellement par le bas des règles sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales a été tuée dans l'oeuf par notre président de conseil communautaire, Gaël Perdriau.

Il a clos cette proposition en refusant tout débat, et même mise aux votes de ce voeu.

La démocratie fut une fois de plus bafouée.

Le Front National - loin de toute fermeture idéologique et ouvert à toute réflexion amenant à la recherche du bien commun - s'érige contre l'idéologie mondialiste et mortifère des partis au pouvoir et réclame une légitime souveraineté du peuple français face à ces questions fondamentales.

Publié le 6 Novembre 2014

http://www.jeunes-socialistes.fr/wp-content/themes/mjs2/scripts/timthumb.php?src=wp-content/uploads/2012/01/nicolas-bay-front-national.png&w=256Communiqué de presse de Nicolas Bay, député français au Parlement européen

Le rapport parlementaire Ciotti relevant les abus du droit d'asile donne une nouvelle fois raison au Front National sur le diagnostic qu'il établit depuis de nombreuses années quant aux problèmes fondamentaux générés par l'immigration de masse.

Sous prétexte de droit d'asile, dont les critères de demande et d'acquisition sont à la fois larges et flous, on apprend que 600 millions sont alloués par l'Etat au programme "immigration et asile" pour 2014, et que le coût de la prise en charge mensuelle d'un clandestin s'établit à 870,50 euros par personne. L'Aide temporaire d'attente (ATA), versée aux demandeurs d'asile, a augmenté de 367% entre l'année 2007 et l'année 2013". Pire, les demandeurs d'asile se voient octroyer en priorité les logements d'urgence, au détriment de citoyens français pourtant largement victimes de précarité et de pauvreté.

Ces injustices sont le résultat des politiques d'immigration incontrôlée, menées successivement par l'UMP hier et par le PS aujourd'hui, qui engloutissent des dizaines de milliards d'euros par an, plombent nos comptes publics et sociaux, et détruisent la cohésion sociale.

Le Front National demande le durcissement des conditions de sollicitation du droits d'asile ainsi que la suppression de l'obligation, imposée par Bruxelles depuis 2003, de loger gratuitement les demandeurs d'asile pendant la période de traitement de leur dossier. Cette disposition, outre son coût élevé, constitue une incitation supplémentaire à l'immigration. Le rôle de l'Etat est de se préoccuper d'abord de l'intérêt général du pays et de ses citoyens avant celui d'étrangers accueillis au nom d'un droits-de-l'hommisme béat et outrancier.

Publié le 4 Novembre 2014

Sophie-Robert-FN-42-300x300Communiqué de Sophie Robert, Secrétaire départementale du Front National de la Loire

Le gâteau n'est pas assez gros pour ces éternels affamés !

D'un côté du ring, Yves Nicolin, maire UMP de Roanne, est favorable à cette fusion, prétextant que l'agglomération pourrait dès lors, rivaliser avec la métropole lyonnaise et le sud du département.

De l'autre côté, Jean-Pierre Taite, maire UMP de Feurs, n'est pas favorable à cette fusion : "Il faut rester dans une logique de territoire."

La guéguerre des (très) petits chefs a commencé. L'un veut étendre son pouvoir du Roannais jusqu'au Forez ; l'autre veut à tout prix garder son emprise sur le Forez tout en mettant le grappin sur quelques communes voisines au passage... histoire de mettre un peu de beurre dans ses épinards déjà bien gras.

Le Front National rappelle que les intercommunalités sont une invention de l'Union européenne. Nos maires n'ont plus le choix, ils subissent les affres de la politiques de Bruxelles qui impose ces regroupements de communautés de communes : bientôt les maires n'auront plus leur mot à dire concernant le budget de leur propre commune, comme cela est indiqué dans le Traité budgétaire européen.

Traité appuyé par Messieurs Nicolin et Taite, cela ne s'invente pas !

Sophie Robert et le Front National de la Loire se posent en défenseurs de ces petites communes. Elles nous sont indispensables, et la proximité des maires avec leurs concitoyens est un atout non-négligeable pour protéger nos compatriotes.

La France doit rester un Etat souverain et agir selon sa propre volonté : dans ce triste combat, le seul perdant, une fois de plus, est le contribuable ; alors Messieurs Taite et Nicolin, descendez de votre tour d'ivoire et cessez de regarder vos intérêts personnels avant celui des Ligériens !

Sophie Robert

Publié le 4 Novembre 2014

photoLors du conseil municipal du 3 novembre 2014, Gabriel de Peyrecave, Président du groupe FN à la mairie de Saint-Etienne, dénonçait l'agrandissement du carré musulman du cimetière de Côte-Chaude, s'appuyant sur le respect des lois de la République.

Olivier Longeon (EELV), en bon opposant à la mairie UMP... s'est immédiatement rangé derrière... Gilles Artigues, adjoint au maire. Les deux frères ennemis, désormais copains comme cochons, et au grand jour s'il vous plaît (!), tentèrent de démonter l'argumentation de votre élu frontiste, usant et abusant d'un argument... qui n'en était pas un : "La preuve que les musulmans souhaitent s'intégrer, c'est qu'ils souhaitent être enterrés en France plutôt que dans leur pays d'origine."

D'une insolente absurdité. Surtout lorsque l'on sait qu'en 2012, entre 75 et 80% des musulmans morts en France étaient rapatriés dans leur pays d'origine, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. La seule raison, très simple, qui pousse les musulmans à ne pas rapatrier les corps est la suivante : le coût du rapatriement vers le Maghreb se situe entre 2500 et 3000 euros, ce qui est, en période de crise, relativement onéreux. Peut-être que cette somme n'est pas grand chose pour nos chers amis, Longeon et Artigues, habitués du cumul des mandats... et des indemnités.

Enfin, nous pourrions parler de "signe d'intégration" s'il était permis à un Chrétien, ou un juif, d'être également enterré dans ces "carrés musulmans". Ce qui n'est pas le cas. Et cela, la République indivisible, démocratique, laïque et sociale, l'interdit avec la plus grande vigueur. Le groupe FN à la mairie de Saint-Etienne condamne ce clientélisme communautariste et antirépublicain. Ne vous en déplaise, Messieurs !

Groupe Front National - Saint-Etienne Bleu Marine 4 novembre 2014

Publié le 3 Novembre 2014

photoCommuniqué de Gabriel de Peyrecave, Président du groupe Front National à la mairie de Saint-Etienne

Au nom de la laïcité, et de la même manière que le voile a été banni de nos écoles, les Stéphanois de confession musulmane doivent accepter de revoir certains fondamentaux religieux. Gilles Artigues, adjoint au maire, dans Le Progrès du 13 septembre 2014, abordait un sujet qui nous tient à coeur et déclarait "travailler à l'extension du carré musulman." Il réitérera ses propos dans Le Progrès du 29 octobre 2014.

Nous lui rappellerons l'article 28 de la loi de séparation entre les Eglises et l'Etat qu'il est "interdit d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

En clair, seules les tombes et les monuments funéraires ont le droit d'afficher la religion du défunt MAIS PAS les parties communes du cimetière. La création d'un carré à proprement parlé "musulman" où ne pourraient pas être enterré un Chrétien - ou un juif - est donc contraire à la loi. Envisager l'extension de ce carré est dans la continuité de ce raisonnement de soumission communautariste.

D'autant que toutes les tombes musulmanes doivent être tournées vers La Mecque, ce qui, si j'ose dire "mettrait un peu le souk" dans nos cimetières majoritairement chrétiens. 
Aussi, M. Artigues a précisé, toujours dans Le Progrès que les musulmans exigeaient une place de cimetière par défunt. Ce qui, pour des raisons évidentes de places disponibles, n'est PAS acceptable.

Si nous ne reviendrons pas en arrière concernant les carrés musulmans déjà nombreux dans les cimetières stéphanois, nous rappelons que le groupe Front National s'oppose dans la vie comme dans la mort à la communautarisation ! Par contre, tout comme certains souhaitent un signe distinctif sur leur sépulture (croix ou autres), nous ne voyons pas d'objection à ce que les sépultures musulmanes se singularisent, et nous proposons-même, dans la mesure du possible, que les sépultures vides orientées vers la Mecque leurs soient réservées.

Nous ne faisons nullement confiance à ceux qui se sont soumis aux exigences de groupes de pressions qui ont abouti à un compromis évolutif et dont M. Artigues s'est fait le porte-parole, DANS L'IRRESPECT TOTAL des lois de la "République indivisible, démocratique, laïque et sociale."

Morts ou vivants, nous ne formons qu'une seule communauté, la communauté nationale. Prenons garde aux tentatives de nous diviser jusque dans l'au-delà !

Gabriel de Peyrecave

Publié le 3 Novembre 2014

photoBillet d'humeur de Gabriel de Peyrecave, Président du groupe Front National - Saint-Etienne Bleu Marine

Dans l'hebdomadaire Le Point de cette semaine, Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, confie son admiration de l'ancien président de la République : "J'ai toujours bien aimé Nicolas Sarközy. Il parle avec franchise, il ne joue pas un rôle, il a les idées claires, il dit tout haut ce que le peuple pense tout bas."

Gaël Perdriau aime Nicolas Sarközy. Il aime donc aussi l'explosion de l'immigration durant le mandat de ce dernier : +30%, en moyenne, de l'immigration légale par rapport aux seules années Jospin. Il aime aussi l'explosion de l'insécurité : +14% de violences physiques sur les personnes entre 2006 et 2011. Par ailleurs, entre 2007 et 2012, ce sont 12.500 postes de policiers et de gendarmes qui ont été supprimés. Gaël Perdriau aime tout cela.

En admirant Nicolas Sarközy, notre maire admire donc l'absence totale de vision globale des intérêts stratégiques de la France, tout autant qu'il admire la réintégration de la France dans l'OTAN, ce qui signifie la soumission aux intérêts des Etats-Unis.

En s'émerveillant devant Nicolas Sarközy, Gaël Perdriau s'émerveille de la dictature silencieuse qu'est devenue peu à peu la France, et notamment du non-respect du référendum de 2005 sur la Constitution européenne auxquels s'étaient très largement opposés les Français... et que Nicolas Sarközy a fait voter en 2008 par le Parlement UMPS réuni en congrès à Versailles avec le traité de Lisbonne, copie conforme du texte soumis trois ans plus tôt aux Français. Oui, nous parlons bien de ce traité qui prévoyait la libre-circulation des Roms sur le territoire européen. Dès lors, nous n'avions plus le droit de les expulser. Nous sommes émerveillés.

En s'enthousiasmant de Nicolas Sarközy, Gaël Perdriau s'enthousiasme de l'écart de revenus entre les 10% les plus riches et le reste de la population, il s'enthousiasme de l'effondrement de la progression moyenne du pouvoir d'achat qui a été divisée par deux sous les années Sarközy, passant de 1,3% en 2007 à 0,6% en 2012. Nicolas Sarközy, qui ne devait pas augmenter les impôts, est directement à l'origine d'une quarantaine de nouvelles taxes, parmi lesquelles une taxe sur la bière, sur les nuitées d'hôtel, sur les sodas ou encore les véhicules polluants, etc. Nous sommes... de plus en plus enthousiastes (sic).

En s'extasiant devant Nicolas Sarközy, Gaël Perdriau s'extasie face à l'explosion de la dette et du déficit : sous son mandat, la dette de la France s'est creusée de 600 milliards d'euros, passant de 68% à 88% du PIB. Sur ce chiffre, la cour des comptes a estimé que la crise ne pouvait même pas justifier un tiers de la facture. L'extase totale.

Enfin, en apportant son soutien à Nicolas Sarközy, Monsieur Perdriau semble légitimer les horreurs que représentent les affaires Tapie (2008), Kadhafi (2007-2012), Woerth-Bettencourt (2012-2013), des sondages de l'Elysée (2008-2012), Bygmalion (2014), et nous n'aborderons pas les affaires hors-mandat présidentiel (Karachi, entre autres).

Non, décidément nous ne comprenons pas, et nous ne comprendrons jamais ce qui a pu pousser le maire de notre ville à dire qu'il voyait en Nicolas Sarközy un "homme franc, qui ne joue pas un rôle, et qui a les idées claires."

Où pouviez-vous donc bien être, Monsieur Perdriau, durant le mandat de Nicolas Sarközy ? Sans doute sur une autre planète, il ne peut en être autrement.

Par pitié Monsieur le Maire, calmez vos ambitieuses ardeurs et ne mêlez pas notre chère ville de Saint-Etienne à l'immoralité insupportablement nauséabonde de Nicolas Sarközy.

Gabriel de Peyrecave, conseiller municipal de Saint-Etienne