Publié le 5 Septembre 2012

Trouvé dans Les 4 vérités :

"En 2011, 87 937 personnes ont été naturalisées françaises, dont 21 664 par mariage."

Publié le 5 Septembre 2012

Photo Marine blogJeudi 6 septembre
8h15 : Marine LE PEN sera l’invitée de Guillaume Durand et Michaël Szamès sur Radio Classique et Public Sénat

Lundi 10 septembre
8h15 : Marine LE PEN sera l’invitée de France Info


Lundi 17 septembre
7h50 : Marine LE PEN sera l’invitée de Jean-Michel Aphatie sur RTL


Mardi 18 septembre
19h10 : Marine LE PEN sera l’invitée de « Mardi Politique » sur RFI et France 24, en partenariat avec Le Point et 20 Minutes


Lundi 24 septembre
8h20 : Marine LE PEN sera l’invitée de France Inter

Publié le 3 Septembre 2012

Extrait lettre de M. de Poncins "Tocqueville Magazine"

 

"Depuis peu, le gouvernement Ayrault multiplie les missions et rapports parfaitement inutiles. En voici des exemples.

Lionel Jospin préside une commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique. Il dispose, pour mener cette tâche impossible à définir, de trois mois, de 14 assistants et de spacieux bureaux dans un quartier chic de Paris.

Louis Gallois dirige une mission sur la compétitivité des entreprises. Personne ne peut comprendre pourquoi cet éminent personnage a accepté de dire du neuf sur un sujet traité par de multiples rapports publics ou privés.

Arnaud Montebourg, a confié à un polytechnicien, une mission sur la santé de Peugeot. N'importe quel boursier sait répondre à cette question puisqu'il s'agit d'une société cotée qui ne peut rien cacher de ses comptes."

Publié le 3 Septembre 2012

Les six hôpitaux publics de la Loire disposent d’une permanence d’accès aux soins de santé.

« Ce n’est pas une médecine générale pour les pauvres ». Vincent Bourgin, l’assistant social, et le Dr Élisabeth Rivollier, généraliste, travaillent à la PASS (permanence d’accès aux soins de santé) de l’hôpital Nord.

Les six centres hospitaliers du département disposent d’un service équivalent.

C’est ici que viennent se faire soigner ceux qui n’ont pas encore accès à l’assurance-maladie ou qui sont en rupture sociale ou n’ont pas renouvelé leurs droits à la CMU.

On y rencontre autant d’hommes que de femmes, un peu plus de la moitié de ces patients sont seuls et 40 % ont moins de 25 ans. En revanche, 99 % d’entre eux présentent des revenus inférieurs au seuil de pauvreté (fixé à 954 euros).

Le but est de permettre à ces patients de retrouver des droits pour accéder à une médecine traditionnelle, voilà pourquoi l’approche est toujours médico-sociale.

« La plupart des personnes que nous recevons ne prennent pas trois repas par jour ». La prescription des médicaments doit donc tenir compte de cela. De même qu’une personne dormant dans la rue ne prendra pas de somnifère car elle doit rester vigilante en cas d’agression.

Les principales raisons de consultations ici sont la gynécologie, la cardiologie, la psychiatrie et l’infectiologie.

Cette dernière spécialité regroupe la tuberculose, les hépatites et le VIH.

Le Dr Rivollier peut s’appuyer sur tout le plateau technique de l’hôpital, par exemple s’il faut réaliser une analyse de sang ou une radio. Deux fois par semaine, des dentistes renforcent l’équipe présente. Les centres de vaccination, le Planning familial, les PMI sont aussi des ressources possibles.

En outre, le service s’appuie sur un réseau d’une quarantaine de médecins libéraux « volontaires pour accueillir ces patients dans leur cabinet ».

La plupart du temps, les personnes ne parlant pas français se font accompagner par un membre de leur communauté ou présentent un bout de papier avec un numéro de téléphone à joindre pour une traduction à distance.

Souvent, trois consultations sont nécessaires pour combler le retard de soins.

Pendant ce temps, la couverture sociale se remet en place et le patient peut ensuite revenir à une médecine de ville.

Source : le progrès

Publié le 1 Septembre 2012

Lu sur l'agence Fides :

"Un attentat terroriste a frappé hier, 28 août, des fidèles chrétiens et druzes innocents dans le quartier de Jaramana, un faubourg de Damas. A 14h00, une bombe placée à bord d’une automobile a explosé au passage d’une foule de fidèles – familles, personnes âgées, femmes et enfants – qui se dirigeait vers le cimetière pour procéder à la sépulture de deux jeunes. Ces derniers étaient morts la veille, 27 août, victimes eux aussi d’une bombe artisanale. Alors que la foule, une fois célébrées les obsèques, accompagnait les corps vers le lieu de la sépulture, un taxi a explosé causant 12 morts – d’autres sources parlant même de 27 – dont 5 enfants et plus de 50 blessés graves. A Jaramana, vivent environ 600.000 personnes, presque toutes appartenant aux minorités religieuses. Y vivent en effet 250.000 chrétiens (assyriens, arméniens, chaldéens, melkites, orthodoxes et d’autres confessions) outre à des druzes et à quelques 120.000 réfugiés irakiens ayant fui en Syrie au cours de ces dernières années.

Ainsi que l’indiquent des sources de Fides à Damas, les chrétiens subissent une forte pression de la part de groupes armés djihadistes dans les faubourgs de Jaramana (dans le sud-ouest de Damas) et de Zamalka (dans le sud-est de la cité). Aujourd’hui, à Zamalka, une famille de chrétiens arméniens a été retrouvée massacrée, tous les membres de la famille ayant été horriblement décapités. L’exécution fait penser à l’action de radicaux islamiques salafistes. [...]"

Source : observatoire de l'islamisation