Publié le 16 Avril 2012

Ce supplément exceptionnel au « Droit de vivre » a pour objectif d’appeler nos concitoyens à ne pas voter pour Marine Le Pen à la prochaine présidentielle. Militants de la Licra, nous sommes susceptibles de voter pour tous les partis de l’arc républicain. Le FN n’en fait pas partie.
Extrait de la revue de la Licra

 

La couverture du magazine de la Licra

La semaine dernière, la LICRA (…) diffusait un clip contre un candidat officiel à l’élection présidentielle, Marine Le Pen, qui réagissait en annonçant l’introduction d’une procédure judiciaire.

Aujourd’hui, Marine Le Pen possède la preuve qu’un numéro spécial du magazine de la LICRA lui est entièrement consacré et surtout, est distribué par l’Education nationale dans un certain nombre de lycées et de collèges.

La LICRA, qui ne vit que de l’argent du contribuable, se rend ainsi coupable de l’infraction de détournement de fonds publics, prévue et réprimée par l’article 432.15 du code pénal et Marine Le Pen dépose une plainte pénale en ce sens.

Elle adresse par ailleurs une sommation à M. Chatel ministre de l’éducation nationale en exigeant que

Magazine de la Licra

ce ministre cesse cette distribution officielle de ce document diffamatoire et sectaire. Elle indique que cette pratique de l’Education nationale est d’ailleurs de nature à entraîner l’annulation de l’élection présidentielle.

 

Source : Nations Presse

Une vidéo contre Marine a aussi été diffusé par la licra.

Publié le 16 Avril 2012

"Si à 57 ans, on n'a pas une Patek Philippe, on a raté sa vie". Tel pourrait être le slogan séguéliste du candidat Sarkozy version 2012. "Patek Philippe", c'est la marque de la montre que le président-candidat (du peuple) portait au poignet, hier, et qu'il a manqué de perdre lors d'un bain de foule à l'issu de son meeting, place de la Concorde.

La montre, en or blanc, modèle 5140 G de l'horloger suisse - l'un des plus prestigieux -, lui a été offerte par son épouse Carla Bruni en janvier 2008. Son prix ? 65.000 francs suisses, soit environ 55.000 euros.

Source : nouvel observateur

Publié le 16 Avril 2012

Les statistiques de Google Insight correspondent au nombre de recherches effectué par les internautes sur un sujet précis. Marine Le Pen arrive largement en tête devant François Hollande et Nicolas Sarkozy.

« Toutefois, le nombre de requêtes dans Google ne semble pas faire l’élection à chaque coup. Car en 2007, selon Google Insights, c’était … Ségolène Royal qui était la plus recherchée sur Internet au mois d’avril et pendant toute la campagne. Elle n’a été dépassée par Nicolas Sarkozy qu’au mois de mai, soit après son élection. En revanche, les données de l’année 2007 montrent la percée de François Bayrou qui avait dépassé Jean-Marie Le Pen à l’époque. Cette année, le score de François Bayrou dans Google semble refléter celui que lui prévoient les sondages. » écrit le Journal du Net.

Il est de très bon augure de voir Marine Le Pen susciter autant d’intérêt auprès des internautes. Parions que ce score saura se réaliser dimanche dans les urnes !

Publié le 16 Avril 2012

Ce scandale expliqué par Nouvelles de France :

"Sachez le, désormais, saisir la justice vous en coûtera 35 euros. Oui, 35 euros par instance, de quelque nature qu’elle soit, quelque soit la juridiction. En contestation de cette mesure, le Conseil constitutionnel a été saisi le 26 janvier 2012 par la Cour de cassation d’une question prioritaire de constitutionnalité posée par M. Stéphane C.. Cette question était relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l’article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 (n° 2012-231 QPC), article instaurant cette « contribution » de 35€. Le prétexte de cette taxe, pardon, « contribution », est le financement de la réforme de la garde à vue résultant de la loi du 14 avril 2011 relative à la garde à vue, notamment de l’aide juridictionnelle" (suite).

Lahire le salon beige

Publié le 13 Avril 2012

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Chez les partisans du Front national, une impression domine : celle de s'être fait flouer par les puissants, alors que d'autres profitent d'avantages indus. Récit d'un covoiturage très politique

La Haute-Loire, département rural, a connu son heure de gloire électorale au moment de la reprise de l'usine Lejaby d'Yssingeaux. Mais depuis, elle a disparu des radars de la campagne. Pas de meetings ou de défilés pour les candidats, plus de déplacements médiatisés.

Forcément, quand on est militant, on s'organise en fonction. Samedi 7 avril, le long de la nationale 88, les militants du Front national du département s'étaient donné rendez-vous pour aller, à trois ou quatre par voiture, assister au meeting de Marine Le Pen à Lyon.

"Non mais tu te rends compte qu'en ce moment, il y a une vague de suicides en Italie et que personne n'en parle dans les médias !", entame Roxanne, sitôt montée dans la voiture de Pierre Cheynet, le secrétaire fédéral du FN pour la Haute-Loire. Cette petite rousse énergique n'a pas sa langue dans la poche. Roxanne vient d'Italie et regarde le telegiornale transalpin presque tous les soirs. Des suicides économiques, explique-t-elle, comme en Grèce.

"C'est pour ne pas nuire à la campagne de Sarkozy ! Au moins sept suicides en 48 heures, ça passe au journal télé italien et ici, on le cache. Parce que l'Italie, c'est proche de la France. Tu te souviens, pendant les cantonales, ils ont fait pareil avec Lampedusa - île italienne sur laquelle venaient accoster ou s'échouer des embarcations transportant un grand nombre de réfugiés venus d'Afrique du Nord - . Ils n'en ont parlé qu'après."

Cette défiance à l'égard des médias étant un thème récurrent du FN, Roxanne poursuit et donne de nombreux exemples où, selon elle, les journalistes n'ont pas été honnêtes avec le parti frontiste. "Si - lors du meeting - vous croisez "Le Petit Journal" - de Canal+ - , dit alors Pierre Cheynet sur le ton de la plaisanterie à ses compagnons de route, faites semblant d'être muet."

Dans la voiture, les militants sont, bien sûr, des convaincus. Ils partagent entièrement le discours de la candidate du parti d'extrême droite et se plaignent longuement de la "diabolisation" dont ils se sentent les victimes. "Mon voisin, il a reçu un fascicule de la Licra - Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme - , la première page déjà c'est Marine Le Pen barrée, et après y'a dix pages sur elle, note Roxanne. A croire que le seul problème en France, C'est le FN." "Ah oui, la France sans le FN ça serait le paradis", rigole Jean-François, un maréchal-ferrant.

Un sentiment de persécution qui renforce l'attrait des idées et des infos dont ils discutent. Ce sont celles de Mme Le Pen ou de ses proches, diffusées sur des sites d'extrême droite sur lesquels ils discutent. Autant de sujets " tabous " dans les médias ou dans "l'histoire officielle".

Des sujets qu'ils partagent parfois avec certains militants de la gauche radicale et parmi lesquels il est bien souvent difficile de démêler le vrai du faux, le fantasme de la réalité. Comme pour cette loi de 1973, dont Marine Le Pen parlera le soir même dans son meeting, affirmant qu'elle impose à la France d'emprunter à des taux de 5 %, 6 % ou 12 % - ce que personne ne prendra la peine de vérifier. L'Etat emprunte aujourd'hui à environ 3 % sur dix ans et, depuis le 1er janvier, il a emprunté à moyen et long terme au taux moyen de 2,30 %.

Dans la discussion qui anime le groupe de militants frontistes sur la route de Lyon, une impression domine : celle de s'être fait flouer par les puissants et qu'en même temps, d'autres profitent d'avantages indus. Des thèmes que développera Marine Le Pen lors de son discours et qui font mouche auprès de ces habitants de zones rurales qui ont l'impression que l'on a mis l'individu dans quelque chose de trop grand, dans lequel il ne se reconnaît pas.

Quand Mme Le Pen s'en prend aux supermarchés qui "font monter les prix après avoir tué tous les petits commerces de centre-ville", Roxanne acquiesce : "Ça fait trente ans que je le dis. Les petits artisans, ils n'en veulent plus ; le petit artisan, quelque part, il est libre. Ils préfèrent avoir des esclaves, oui des esclaves." Quand la candidate s'en prend aux sociétés d'autoroutes qui "taxent les automobilistes", Raymond, un ancien ingénieur vivant à Craponne (Rhône) et qui a retrouvé notre petite troupe de militants à Lyon, approuve : "Ah ça c'est sûr, y'a qu'un seul délinquant en France, c'est l'automobiliste. Et puis c'est une vache à lait." Mme Le Pen reprend d'ailleurs le terme. "Ben voilà !", abonde Raymond. Mêmes approbations quand elle parle des banques ou des assurances "qui ne remboursent rien".

Les thématiques de la nation et des valeurs déclenchent moins d'enthousiasme. Quant à l'immigration, elle est toujours présente, mais la candidate la joue plus fine que son père autrefois et sait déclencher l'ardeur des militants : "Vous, vous ne rentrez jamais dans les bonnes cases pour avoir droit aux aides sociales. Mohamed Merah et les voyous, ils entrent dans les cases."

Au sortir du meeting, Raymond est ému : "C'est tout ce que je pense, je suis subjugué. Les nations qui marchent sont celles qui travaillent. Les gros capitalistes, ils nous bouffent, assure l'homme qui se souvient avoir voté Mitterrand en 1981. Il y avait des richesses en France, mais elles ont été dilapidées." "Depuis on a tué la dignité du travail. Même en Haute-Loire, les enfants, ils ne savent plus ce que c'est qu'une ferme. On a tué cette culture", intervient alors Fabien, autre militant du département. Avant d'émettre un doute quant à la portée des attaques de Mme Le Pen contre la finance : "Je ne suis pas sûr que les gens comprennent bien." Jacques, ex-chauffeur routier habitant Mézères, emet certaines réserves sur les attaques de la candidate contre les supermarchés, pratiques à la campagne : "On prend nos voitures maintenant ; c'est bien joli de dire qu'il faut aller au centre-ville, mais on fait comment ?"

Sur le trajet du retour, l'autoradio de M. Cheynet diffuse un extrait de Nabucco, de Verdi, qui servait de musique d'entrée durant les meetings... de Jean-Marie Le Pen. Moment de nostalgie à l'évocation du vieux chef. "Au moins lui, il se lâche et ça me fait bien marrer moi", lance Roxanne. Entre eux, les militants partagent quelques blagues chères à l'ancien leader, surtout sur Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn. "Un jour, on va le regretter, quand tout sera aseptisé. C'est un peu de liberté qui sera partie quand il sera plus là", poursuit Roxanne. "Un bout de l'Histoire de France", ajoute Pierre Cheynet. "C'était le seul à utiliser l'imparfait du subjonctif", conclut Roxanne.

Antonin Sabot

Publié le 13 Avril 2012

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Eh ! Oui vous la reconnaissez, c'est bien Laure Déroche, maire de Roanne, VIce présidente du Grand Roanne, candidate pour les élections législatives de Juin 2012 pour le Parti Socialiste dans la 5ème circonscription de la Loire. La pauvre, au volant de son camping car de campagne, seule pour circuler dans sa ville. Elle n'a sans doute pas trouvé de militant pour l'accompagner, ça fait peine à voir !!!

C'est vrai que seul le Front National est capable de mobiliser une caravane de huit véhicules et 35 jeunes pour aller à la rencontre des militants lors de sa caravane de ce samedi 14 et dimanche 15 avril 2012.

Des jeunes déterminés, dynamiques, ambiance assurée et véhicules hauts en couleurs. Vous pourrez les retrouver sur tout le territoire ligérien.

Un point fort de la campagne des présidentielles dans la Loire.

Marine 2012

Publié le 13 Avril 2012

Un nouveau tract de la campagne de Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, est actuellement diffusé partout en France. Il est intitulé « Le 22 avril, Le seul vote utile c’est Marine Le Pen ». Un encart inférieur ajoute « l’UMPS nuit gravement à la France et aux Français » sur un fond bleu

Télécharger et diffuser le nouveau tract

Publié le 13 Avril 2012

 

Un bel hommage de Madiran dans le « Présent » :

Notre presse de réfractaires et de contre-révolutionnaires vient de perdre son doyen. Parmi nous, depuis plus d’un demi-siècle, il était le meilleur. Il était aussi romancier, historien, et orateur de meetings. Mais c’est dans le journalisme, je crois, qu’il avait davantage le don, l’imagination, le mot juste et la formule qui frappe. Aucune rubrique, de l’éditorial politique au reportage du Tour de France, ne lui était étrangère, et dans chacune, il inventait une manière, un style inédit. Pour faire la chronique de la télévision, il avait créé le commentaire anticipé des programmes annoncés, afin de n’être jamais en retard auprès des téléspectateurs, c’est une invention qui a été beaucoup imitée. Il aimait l’écriture, il aimait la mise en pages, il aimait l’esprit d’équipe et l’improvisation, il aimait ce métier, il l’avait appris sur le tas, il savait qu’il y excellait. Brasillach avait distingué son talent et pressenti la puissance de feu de sa forte personnalité, il lui avait donné cette sorte d’encouragement qui peut être décisif dans une destinée. Il l’avait retrouvé voisin de prison et avait consacré à « l’ami têtu » une strophe dans Le Testament d’un condamné qu’il écrivait à Fresnes après sa condamnation à mort. C’est une strophe dont le murmure à mi-voix vient accompagner aujourd’hui le départ de François Brigneau :
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