Publié le 29 Avril 2012

Gilles ARTIGUES à Sophie ROBERT

 

Madame la Secrétaire Départementale ,

 

Vous m'avez adressé un mail évoquant de possibles accords entre votre parti politique et moi même .

 

Je suis surpris de votre interpellation . Toute ma vie politique, le sens de mon engagement et mon parcours personnel vous apportent pourtant une réponse claire .

Tout le monde sait en effet que je suis un centriste engagé qui n'a sacrifié par le passé aucune de ses convictions pour obtenir tel ou tel poste.
 
Mes victoires électorales sur mon nom ont été obtenues par un énorme travail de terrain à la rencontre de toute personne sans que je regarde son statut social, sa croyance ou la couleur de sa peau. Les petites gens, les sans grades dont vous vous faites le défenseur dans votre courrier, je les accueille et les aide depuis près de vingt ans dans mes permanences. 


 Je refuse le repli sur soi que vous prônez pour notre pays et j'affirme haut et fort que suis un européen convaincu .
 
Je ne m'interdis pas cependant d'évoquer avec sérieux les sujets que vous voulez préempter, comme la sécurité ou l'immigration .  Ces questions , je les aborderai dans la campagne législative. Elles nécessitent une approche réaliste et ferme mais aussi et surtout juste.
 
Je sais pouvoir travailler avec la Droite républicaine et ses représentants que je trouve, dans de nombreux domaines, bien moins sectaires que la gauche mais avec le Front national, tout rapprochement ou accord de toutes sortes ne peut être envisagé.
 
Mes valeurs ne sont pas les vôtres .
 
Je tenais à vous réaffirmer ces évidences me concernant . 
 
Le climat délétère de la campagne électorale que nous vivons impose, comme l'ont fait des responsables politiques comme François Fillon ou Dino Cinieri, d'être clair et non ambigu sur ces sujets essentiels .
 
Vous souhaitant bonne réception de ce mail, je vous adresse , Madame la secrétaire départementale mes salutations distinguées

 
Gilles Artigues

Publié le 28 Avril 2012

FlammeFN2011fn42.frLe Front National de la Loire s'élève contre la condamnation inique d'un gendarme alors en poste à Saint-Gensest-Malifaux qui vient d'être sanctionné de six mois de prison, de cinq années d'interdiction d'exercer son métier et de 2000 € d'amende. La raison de cette condamnation : il avait, en 2011, menotté un délinquant récidiviste pendant quelques minutes à un arbre.  Celui-ci, résident d'un Centre éducatif renforcé, venait d'effectuer un cambriolage et avait copieusement insulté les forces de l'ordre venues l'appréhender. Les gendarmes, comme les policiers sont victimes d'une délinquance toujours plus arrogante et de magistrats toujours plus complaisants. 

 

Publié le 26 Avril 2012

La campagne des législatives s'ouvrent maintenant pour le Front National, nous sommes prêts, avec des candidats compétents, dynamiques et déterminer pour le combat de nos idées. Nous sommes heureux de vous les présenter, et vous donnerons très vite les adresses de leurs blogs de campagne respectifs :

1ère circonJeanson-R-et-Dpc2.jpgscription de la Loire,

cantons de St Etienne Nord Est 1, St Etienne Nord Est 2, Saint Etienne Nord Ouest 1St Etienne Nord Ouest 2.

 

 

Candidate : Raphaëlle Jeanson

Suppléant : Gabriel de Peyrecave

 

  2ème circonscription de la Loire,

Francis-Rongier-2eme-circonscription-FN42.jpg

 

Cantons de St Etienne Sud-Est 1, Saint Etienne Sud Est 2, St Etienne Sud-Est 3, Saint Etienne Sud Ouest 1, Saint Etienne Sud Ouest 2.

 

Candidat : Francis Rongier 

Suppléant : Martin Malaval

 

 

3ème circonscription de la Loire,

le-conquerant 3025cantons de St Héand, La Grand Croix, St Chamond, Rive-de-Gier

 

Candidate : Séverine Brun

Suppléant : Bertrand Vergne

 

 

 

 4ème circonscription de la Loire,

 

Robert-Heyraud-4eme-circonscription-FN-42.JPGcantons de Bourg-Argental, Firminy, Le Chambon-Feugerolles, Pélussin, St Bonnet le Château, St Genest-Malifaux, St Jean-Soleymieux, St Just-St Rambert,

 

Candidat : Robert Heyraud

Suppléante : Eliane Bataillon

 

 

 

 

 5ème circonscription de la Loire,

 

Michèle Agrafeil 5ème circonscription FN42cantons de Belmont de la Loire, Charlieu, La Pacaudière, Perreux, Roanne, St Haon le Châtel, St Just en Chevalet, St Symphorien de Lay.

 

Candidate : Michèle Agrafeil

Suppléant : Vincent Girard

 

 

 

 6ème circonscription de la Loire,

 

42_ROBERT-Sophie_SUPP.jpgcantons de Boën, Chazelles sur Lyon, Feurs, Montbrison, Néronde, Noirétable, St Galmier, St Georges en Couzan, St Germain-Laval.

 

Candidate : Sophie Robert

Suppléant : Charles Perrot

 

 

Publié le 26 Avril 2012

Sophie Robert
Secrétaire Départementale FN de la Loire
Conseiller Régional Rhône-Alpes

Front.national.42@gmail.com

A St Etienne, le 26/04/2012

 

A l’attention de Monsieur Dino CINIERI
Candidat aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012

 

 

Monsieur,

Avant de dévoiler à la presse les consignes de vote de Marine LE PEN pour le 2ème tour des élections présidentielles, il me semble important de consulter l’ensemble des candidats UMP et MODEM aux élections législatives 2012 et de les interpeler sur leur position personnelle.

Monsieur Cinieri, en cas de deuxième tour aux législatives opposant un candidat Front National à un candidat de gauche, quelle sera votre consigne de vote ?

Aura-t-on droit au Front républicain comme dans de précédentes élections pour faire barrage au Front National en favorisant la gauche ou au contraire apporterez-vous votre soutien à Robert Heyraud qui sera le candidat  Front National sur votre circonscription ?

J’attends avec impatience, votre réponse qui saura éclairer « les petits, les sans grade » de la 4ème circonscription qui ont voté à 23,61 % pour Marine LE PEN et qui attendent plus que des promesses.

Recevez mes cordiales salutations,

 

Sophie ROBERT

Publié le 25 Avril 2012

Communiqué de Sophie ROBERT, secrétaire départementale du Front National de la Loire

Le Front National de la Loire organise un déplacement en car pour le défilé du 1er mai à Paris pour la modique somme de 25 euros aller/retour par personne.

A cette occasion, Marine Le Pen fera un discours place de l’Opéra où elle annoncera son intention de vote pour le second tour.

Départ : Saint Etienne gare de Châteaucreux à 2H30

Arrêt parking du péage de Feurs : 2H50

Arrêt Roanne place Louis Flandre : 3H15

Arrivée PARIS Le Châtelet : 9H00

 

Retour : départ PARIS vers 18H00 Mêmes arrêts qu’à l’aller

Renseignements et réservations au front.national.42@gmail.com ou 06 32 18 74 68

 

Publié le 24 Avril 2012

Les campagnes ont peur de perdre leur identitéarticle payant[LOIRE] SEULEMENT DANS LES VILLAGES, MARINE LE PEN AMPLIFIE LE SCORE DE SON PERE EN 2002

Analyse. La ligne de front de Marine Le Pen ne s’arrête pas dans les campagnes de la Loire. Avec 21,55 % des suffrages, la Loire demeure un terreau frontiste.

Elle hausse le front, Marine le Pen ! Particulièrement dans les campagnes.

Comme partout en France, dans la Loire, c’est dans les villages que la candidate frontiste enregistre des scores records et arrive très largement en tête. Avec la palme absolue pour La Valla-en-Gier.

Cette commune de 912 habitants a plébiscité le Front national à 39,15 % ! Soit plus du double de son score national (17,9 %). Et 9 points de plus que son père le fameux 21 avril 2002 (30,44 %). Même avec les suffrages du Mouvement national républicain de Bruno Mégret (4,65 %), il y a dix ans, l’extrême droite n’atteignait pas un tel résultat.

Cette petite commune du Gier ne fait pas exception dans le paysage rural ligérien. Ce 22 avril 2012, une vague bleu marine s’est abattue aussi, dans le Roannais à Combre (37,2 %), Sainte-Colombe-sur-Gand (32,56 %), Saint-Polgue (31,47 %), mais aussi dans le Forez à Margerie-Chantagret (33,90 %), Débats-Rivière d’Orpra (31,31 %)… Autant de localités qui recèlent au moins trois points communs : toutes avec moins de 1 000 habitants avaient déjà classé bon premier Jean-Marie Le Pen en 2002 et ont connu un reflux du FN en 2007, grâce au « hold-up » de l’électorat frontiste par Nicolas

Sarkozy.

Pourquoi ces bourgades roulent-elles à nouveau de front pour Le Pen ? Sans doute, la campagne de la leader frontiste a payé avec ses accents sur la ruralité dénonçant l’insécurité et la disparition des services publics dans les petites communes.

De quoi peut-être expliquer aussi que cette stratégie n’ait pas remporté le même écho en zone urbaine. Dans les

grandes villes de la Loire, comme dans ses homologues hexagonales, Marine Le Pen mollit par rapport aux résultats de 2002. À l’instar de Saint-Etienne, où elle perd près de 3 points (17,65 %).

Mais si elle ne relève pas le front sur l’ensemble de la Loire (21,55 %) elle ne le courbe pas non plus par rapport à son père (21,67 %). Le département demeure un terreau frontiste avec des scores bien supérieurs à l’ensemble de l’Hexagone (17,9 %).

 

Véronique Miot

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Sophie Robert - Secrétaire départementale FN. Les campagnes ont peur de perdre leur identité

>> Comment expliquez-vous les forts scores obtenus en zone rurale ?

Parce qu’on y trouve des gens de bon sens, qui travaillent. Et beaucoup d’agriculteurs, déçus par la droite et la

gauche qui ont signé les traités de la Politique agricole commune ne laissant aucune marge au patriotisme économique.

>> Pourquoi le programme de Marine Le Pen séduit-il ?

Les campagnes se désertifient : il n’y a plus ni commerces, ni services publics, ni médecins. Tout devient plus difficile. Marine a su redonner de l’espoir : celui de retrouver une autonomie pour faire revivre tous les territoires français.

>> La campagne est aussi un secteur « protégé » ?

Une mère de famille ne se sent plus en sécurité à Saint-Etienne ou Roanne après 18 heures. Les villes sont sales.

Ces images de gamins, à quatre sur le même scooter, sans casque, sont insupportables. Il n’y a plus aucun respect. Le public est conscient de cette crise morale,

due au manque de civisme d’une catégorie de la population qui ne s’est pas intégrée. Les gens des campagnes ont cette peur de ne plus avoir d’identité.

>> Le vote FN est-il toujours «contestataire» comme certains le prétendent ?

Non. Ce n’est plus du tout le cas. On a des gens qui choisissent et s’affichent. D’où un sentiment mêlé. Nous sommes contents de notre score, surtout dans la Loire. Mais nous sommes amers : allons_nous devoir encore supporter cinq ans cette situation ?

Publié le 23 Avril 2012

DU ROANNAIS AU GIER, L’EMPREINTE DE MARINE LE PEN DANS LES ZONES RURALES

Du Roannais au Gier, l’empreinte de Marine Le Pen dans les zones ruralesFront national. Si la candidate frontiste ne fait pas aussi bien que son père en 2002, une vague bleu marine s’est abattue sur les communes rurales de la Loire, où Marine Le Pen enregistre des suffrages de plus de 30 %.

«Tiens tout a changé ce matin. Je n’y comprends rien. C’est la fête, c’est la fête ». Ces paroles de Michel Fugain, les frontistes les ont sans doute entonnées, hier, soir. Dans leur QG stéphanois, les militants montent leur sono d’un ton. Pas pour écouter les interventions de Marine Le Pen sur les plateaux télé mais pour fêter les très beaux scores de leur candidate qui décroche la très convoitée troisième place de cette présidentielle avec entre 17 et 18 % des voix. Cette marche sur le podium, la candidate l’obtient aussi dans la Loire où elle culmine, même à

21,55 %. Elle fait donc encore plus fort, ici, qu’ailleurs. Pourtant si elle enregistre peu ou prou les mêmes résultats que son père en 2002 (21,67 %), elle demeure au troisième rang du classement départemental.

Alors que Jean-Marie Le Pen caracolait largement en tête.

En revanche, sur certaines zones de la Loire, notamment rurales, voire très rurales, on découvre que Marine Le Pen arrive largement en tête. Et même très largement. C’est Combre qui affiche le record de voix pour le Front national. Cette petite commune du Roannais de 421 âmes a plébiscité le Front national à 37,02 %.

Loin d’être une exception. Dans nombre de villages du Forez, du Gier, du nord du département, Marine Le Pen se classe largement en tête. « Contrairement à ce que l’on dit ce ne sont donc pas les classes populaires qui votent pour elle, mais ceux qui ont peur de perdre quelque chose » analysaient, hier, deux observateurs politiques aux regards acérés. La sociologie de ces lecteurs, beaucoup vont tenter de la décrypter pendant

l’entre deux-tours.

Véronique Miot le progrès