Publié le 16 Décembre 2011

Ce n'est pas le signe de la victoire qu'arbore Super-Menteur-Chirac, mais le chiffre DEUX. DEUX comme Deux ans de prison avec sursis...

Source : Stéphane Ravier

Publié le 16 Décembre 2011

Daniel Bizeray quitte l'Opéra Théâtre de Saint-Etienne

Daniel Bizeray quitte l'Opéra Théâtre de Saint-Etienne
Daniel Bizeray, le directeur de l'Opéra Théâtre de Saint-Etienne a décidé, en accord avec Maurice Vincent, sénateur-maire de Saint-Étienne, "d'anticiper de quelques mois l'échéance de son contrat à la tête de l'établissement afin de développer un nouveau projet."
Maurice Vincent souhaite "le remercier pour la qualité du travail accompli avec l'ensemble de son équipe et les formations musicales de Saint-Étienne au service des Stéphanois et de la création artistique en Rhône-Alpes."

Daniel Bizeray était le directeur de l'Opéra Théâtre de Saint-Etienne depuis un peu plus de 2 ans.

La Ville de Saint-Étienne, avec l'Etat, la Région et le Département vont publier prochainement un appel à candidatures afin de procéder au recrutement de son successeur.

Réaction du groupe municipal d’opposition "Union pour l’avenir des Stéphanois"

"Le départ anticipé de M. Bizeray, après deux ans seulement de direction, sonne comme un échec de la politique culturelle amorcée par M. Vincent à l’Opéra- Théâtre. Un seul chiffre suffira pour illustrer le bilan Bizeray-Vincent : le nombre d’abonnés est passé de 10.000 à 1.000 en l’espace de deux ans ! Jamais nous n’avions vu autant de salles à moitié vide lors des représentations à l’Opéra-Théâtre. Peut-être est-ce là, l’une des raisons qui peut expliquer ce départ précipité, et sans doute, aussi, le commun d’accord trouvé entre les deux hommes, qui veulent sortir par le haut de ce naufrage. Depuis 2009, nous alertons régulièrement l’opinion publique sur les mauvaises orientations et les choix discutables décidés par l’équipe municipale concernant l’Opéra-Théâtre. Aujourd’hui, les faits nous donnent raison mais nous ne nous en réjouissons pas. Bien au contraire."

Publié le 15 Décembre 2011

Les associations1 présentes dans les centres de rétention administrative, là où sont retenus provisoirement des clandestins interpellés, viennent de publier un rapport commun.

Très complet pour la métropole, il révèle que 55,5% des personnes retenues ans ces centres sont remises en liberté2.

Soit près d’un retenu sur quatre (24,6%) remis en liberté sur décision de l’administration ; le plus souvent car il est impossible de déterminer la nationalité du délinquant3, qui aura « perdu » ses papiers et ne souhaitera pas la décliner.

Les autres remises en liberté (soit 29,5% des retenus), sont effectuées par les tribunaux, souvent pour vice de forme.

Un ancien employé de la cour d’appel de Paris nous éclaire : « dans nombre de cas, il suffit aux personnes interpellées de dire au juge que vous souhaitez quitter la France. Il se contentera de cela et vous laissera libre, avec obligation de quitter le territoire dans les trente jours. Vous êtes alors libre jusqu’à votre prochaine interpellation. Au contraire, si vous disiez vouloir rester, alors que votre situation est irrégulière, vous seriez reconduit à la frontière. Mais les associations et les avocats expliquent bien ce genre de choses. »

1 A savoir l’ASSFAM, Forum réfugiés, France terre d’asile, la Cimade et l’Ordre de Malte, bien éloigné ici de ses buts premiers
2 Cf la page 15 du rapport
3 se trouver sans autorisation en France est un délit punissable par la loi, ce qui fait des clandestins des délinquants de facto. Désigner les clandestins comme étant des délinquants n’est donc pas un jugement de valeur mais une qualification juridique.

Source : Contre-info

Publié le 15 Décembre 2011

Lu sur l'Observatoire du Parlement :

O"C’est le triste bilan cumulé de la Gendarmerie et de la Police : 14 tués, 10 000 blessés dans l’exercice de leurs fonctions au cours de l’année 2011. L’insécurité touche donc aussi massivement les forces de l’ordre dans un pays qui, sous l’effet de la propagande politiquement correct, n’a d’yeux que pour les bavures policières et de faiblesse que pour les racailles qui incendient la banlieue entre deux trafics…

Michel Janva le salon beige

Publié le 15 Décembre 2011

Révélation d'un parlementaire à Valeurs actuelles sur le rapport enterré concernant le financement des syndicats :

S"Notre conversation est totalement off, je ne vous ai jamais parlé. En fait, le gouvernement a fait pression pour que les parlementaires ne jettent pas d'huile sur le feu en faisant des révélations sur l'argent des syndicats à l'orée de la campagne présidentielle et alors que Nicolas Sarkozy vient tout juste d'annoncer, lors de son discours de Toulon, un sommet avec les partenaires sociaux tout début 2012. Ce n'était pas le moment de déterrer la hache de guerre et nous avons reçu la consigne expresse de nous abstenir. »

Et pour cause :

"Le prix de la "paix sociale" est désormais connu : il atteint chaque année 4 milliards d'euros. L'addition est salée. [...] L'argent des syndicats, c'est aussi l'aide publique : 1,3 milliard d'euros, à travers la mise à disposition d'au moins 17 000 fonctionnaires, sur les 4 milliards qu'ils perçoivent chaque année. Les syndicats se partagent encore la gestion du paritarisme, c'est-à-dire des grands organismes de la Sécurité sociale, des caisses de retraite, comme la Cnav, régime de base des salariés du privé, de l'Unedic, du 1 % logement. Et bien souvent, ils n'ont aucun compte à rendre, ne tiennent pas de comptabilité. [...]

La formation professionnelle, c'est moins connu, est un autre fromage des syndicats. Les entreprises ont l'obligation de consacrer un pourcentage de leur masse salariale, pour la formation des adultes : 27 milliards, versés à un organisme spécial, l'OPCA, qui peut rétrocéder 1,5 % des sommes collectées aux syndicats. Ils se partagent ainsi une quarantaine de millions d'euros chaque année."

Michel Janva le salon beige