Publié le 28 Novembre 2011

Communiqué de presse de Nicolas Bay,

Conseiller de Marine Le Pen sur les questions d’immigration

En déplacement hier à Montauban, Claude Guéant a reconnu que la situation de l'asile en France lui échappait totalement. Par ses propos, le ministre de l'Intérieur a en effet décrit une situation face à laquelle le pouvoir sarkozyste se montre impuissant.

Ainsi, on apprend que la France concentre à elle seule "20% des demandes d'asile de toute l'Europe" ; cette déclaration confirme qu'il est urgent de s'attaquer en premier lieu aux pompes aspirantes de l'immigration qui font de la France le pays où les prestations sociales pour les étrangers sont les plus avantageuses du continent européen.

Par ailleurs, le Ministère de l'Intérieur reconnaît une hausse de 55% des demandes d'asile depuis l'élection de Sarkozy en 2007 et que l'on assiste, selon M. Guéant, à un "accroissement des demandes d'asile infondées". Un haut fonctionnaire de la Place Beauvau précisait aujourd'hui dans la presse : "que le demandeur obtienne ou non le statut de réfugié, généralement il reste en France"…

S'agissant des demandes d'asile politique, de l'immigration légale ou de l'immigration clandestine, le laxisme est donc la règle et les promesses de 2007 sont oubliées. La France est confrontée à des flux migratoires massifs et incontrôlés. Il est temps, comme le propose Marine Le Pen, de traquer les demandes frauduleuses d'asile, de réduire drastiquement le nombre de cartes de séjour délivrées chaque année et de mettre fin à l'immigration clandestine par un renvoi systématique et immédiat de tout étranger qui entre ou se maintient illégalement sur le territoire national.

Publié le 28 Novembre 2011

HLe chef de bataillon Hélie Denoix de Saint Marc, 89 ans, déporté et officier putschiste en 1961 en Algérie, a été élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur par un décret du Président de la République paru samedi au Journal officiel. Il sera décoré aujourd'hui aux Invalides à Paris, par le président de la République.

Michel Janva le salon beige

Publié le 28 Novembre 2011

D’importantes forces de police, dont le groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), ont été déployées pour éviter tout débordement. Un règlement de comptes de sang-froid, en plein jour, qui a suscité une immense vague d’émotion et de stupeur parmi les habitants de cette cité sensible (sic). (…) Sur les lieux du crime, d’une rare violence, 17 douilles sont retrouvées au sol. Samir Chorfi était sorti de prison depuis le 19 octobre avec un bracelet électronique au poignet après une affaire de vol avec violence. (…)

Hier, certains ont laissé exploser leur colère. « On ne veut plus que nos enfants meurent dans nos quartiers… Dernièrement, un jeune a été blessé aux jambes, ici ça ne doit pas être Chicago ! », s’insurge une mère de famille, entourée de plusieurs jeunes filles effondrées par la brutale disparation de Samir Chorfi. « On lui a tiré dessus et il est resté au sol pendant un long moment sans aucune assistance », déplore cette habitante qui veut briser la loi du silence. Pour calmer les esprits, un haut-parleur diffuse des extraits du Coran. Aux pieds des immeubles du cheminement Auriacombe, de nombreux jeunes tentent de faire taire des mamans trop bavardes, inconsolables.

Source : La Dépêche, via Fancisation

Publié le 28 Novembre 2011

Lu dans The Telegraph :

E"Le Trésor britannique a confirmé ce mois-ci que la planification d’urgence pour affronter un tel effondrement est actuellement en cours. Un ministre de premier plan a maintenant révélé l’ampleur de la préoccupation du gouvernement, en affirmant que la Grande-Bretagne était en train de se préparer à un effondrement de l’euro, effondrement qui est maintenant juste une question de temps.
« C’est dans notre intérêt qu’ils continuent à gagner du temps parce que cela nous donne plus de temps pour nous préparer », a déclaré un ministre au Daily Telegraph. Les dernières instructions du Foreign Office et du Commonwealth aux ambassades et aux consulats situés en Europe concernent la planification d’urgence pour des scénarios extrêmes, y compris les émeutes et les troubles sociaux. [...]

Les diplomates britanniques ont également été chargés de se préparer à aider des dizaines de milliers de citoyens britanniques dans les pays en zone euro, pour affronter les conséquences d’un effondrement financier, qui ne les laisserait pas accéder à leurs comptes bancaires ou même retirer de l’argent. [...] La Financial Services Authority a publié cette semaine un avertissement public aux banques britanniques pour qu’elles renforcent leurs plans d’urgence en cas d’éclatement de la monnaie unique."

Michel Janva le salon beige

Publié le 28 Novembre 2011

Communiqué de presse de Florian Philippot, directeur stratégique de la campagne et porte-parole de Marine Le Pen.

L’actualité de ces dernières semaines a confirmé à de nombreuses reprises la justesse de l’analyse et des solutions de Marine Le Pen :

- Aggravation continue de la crise de l’euro, que Marine Le Pen depuis des mois annonce et qu’elle demande d’anticiper au lieu de la subir ; la perspective de la fin de l’euro approchant, chacun comprend un peu mieux chaque jour la portée de son discours.

- Statistiques de l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales : le nombre d’étrangers mis en cause pour atteintes aux biens (vols, destructions ou dégradations) a augmenté de 32,7 % entre 2008 et 2010, ce qui étaie le lien fait par Marine Le Pen entre immigration et insécurité.

- Explosion du nombre de demandes d’asile en France, et du budget lié : on prévoit 60 000 demandes d’asile en 2011, un chiffre en progression constante depuis 2007 et dont s’alarme régulièrement Marine Le Pen. Pour la première fois, le budget de l’asile dépassera 500 millions d’euros.

La pertinence de l’analyse et du projet de Marine Le Pen c’est aussi en miroir l’étrange et inquiétante incapacité de Nicolas Sarkozy à saisir les grands enjeux actuels et dès lors à agir efficacement au service des Français.

Au mieux, le mandat Sarkozy aura été un mandat pour rien ; plus sûrement un mandat qui aura fait beaucoup de mal à la France et aux Français.


Il est temps d’opter pour un projet alternatif de redressement national avec Marine Le Pen et de mener au pouvoir la seule candidate lucide et honnête vis-à-vis des Français.

Publié le 24 Novembre 2011

Communiqué de Presse de Marine LE PEN

Présidente du Front National, candidate à l’élection présidentielle

Si Nicolas Sarkozy a jugé aujourd'hui "hasardeuse" la proposition du PS d'accorder le droit de vote aux étrangers, ce sont surtout ses propres convictions qui sont hasardeuses. Opposé à une telle extension du droit de vote dans les années 1990, il l'avait publiquement soutenue en 2001 puis en 2005, avant de nouveau de la rejeter. C'est toujours au gré des stratégies électorales et des sondages que Sarkozy se détermine.

Ce dernier revirement, qui intervient à quelques mois de l'élection présidentielle, est évidemment une posture de campagne qui ne trompera personne.

Pire, Nicolas Sarkozy a profité de ce discours pour exposer au détour d'une phrase sa solution: si les étrangers veulent voter, ils n'ont qu'à devenir français !

Et voilà comment en une phrase Sarkozy se montre plus laxiste encore que la gauche.

Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle, appelle les Français à renvoyer dos à dos l'UMP et le PS, qui derrière les discours partagent tous les deux le même goût de l'immigration.

Nicolas Sarkozy vient de confirmer aujourd'hui qu'il ne voyait dans la nationalité française qu'une simple formalité administrative.

Seule Marine Le Pen à les idées claires : le droit de vote doit être réservé aux Français et la nationalité française redevenir une fierté, accordée exceptionnellement aux étrangers quand ils démontrent leur amour pour la France et leur parfaite assimilation à notre pays.

Publié le 24 Novembre 2011

Le Royal College of Obstretricians and Gynaecologists (Grande-Bretagne) vient de publier de nouvelles directives sur l'avortement, un guide des bonnes pratiques à observer. Parmi celles-ci :

"On pratiquera un fœticide avant de procéder à l'avortement médical après 21 semaines et 6 jours de gestation afin de s'assurer de l'absence de risque d'une naissance vivante."

Michel Janva le salon beige

Publié le 24 Novembre 2011

Aujourd'hui, devant les maires, Nicolas Sarkozy s'en est pris à la proposition de loi socialiste visant à autoriser les étrangers extra-européens à voter aux élections locales :

S"je crois depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française, étendue pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin".

Depuis longtemps, cela signifie... depuis moins de 10 ans ! Dans son ouvrage "Libre" publié en 2001, Nicolas Sarkozy écrivait :

"J’avoue ne pas être outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux. À compter du moment où ils paient des impôts, où ils respectent nos lois, où ils vivent sur notre territoire depuis un temps minimum, par exemple de cinq années, je ne vois pas au nom de quelle logique nous pourrions les empêcher de donner une appréciation sur la façon dont est organisé leur cadre de vie quotidien".

Non, en fait, "depuis longtemps" signifie, moins de 6 ans puisque le 25 octobre 2005, Nicolas Sarkozy déclarait Monde qu'il ne serait pas

"anormal qu'un étranger en situation régulière qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins 10 ans en France puisse voter aux élections municipales".

Pas du tout : "depuis longtemps", ce n'est pas plus de 5 ans, puisqu'en mars 2006, le futur candidat avait réaffirmé cette position en faveur du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales.

Oups ! Je m'aperçois que "depuis longtemps", c'est en fait, pas plus de 3 ans. En 2008, le chef de l'Etat s'était à nouveau dit favorable "à titre intellectuel" au vote des étrangers non européens aux élections locales "sur la base de la réciprocité", mais il avait ajouté n'avoir "pas de majorité pour faire passer" cette mesure.

Aujourd'hui il est contre et l'on peut s'en réjouir. Mais pour longtemps ? Aïe !

Michel Janva le Salon beige