Publié le 12 Août 2011

 

Marine Le Pen est l’invitée de Christophe Jakubyszyn dans l’émission Bourdin&Co sur RMC :

Publié le 12 Août 2011

La Présidente du Front National, Marine Le Pen réagit à la chute des bourses au micro de BFM TV lors de la conférence de presse au Carré, siège du mouvement politique. La candidate à la présidentielle en 2012 déclare que l’euro est le premier responsable ainsi que les accords économiques de Bretton Woods.
Marine Le Pen explique que « c’est parce que l’euro a beaucoup affaiblit notre économie que nous souffrons terriblement, évidemment de cette crise financière. Il faut réarmer notre pays contre la mondialisation, retrouver notre souveraineté, et donc notre marge de manœuvre monétaire et budgétaire entre autre. Mais au niveau international, il faut œuvrer à la fin de Bretton Woods, il faut lutter à la fin du privilège exorbitant du dollar et la spéculation qui en a été la conséquence qui aujourd’hui en a prit des proportions inimaginables ! »

Publié le 12 Août 2011

Tous les médias sont unanimes pour relater la réalité : la croissance de l’économie française est nulle. La performance de l’action du gouvernement depuis presque 5 ans se résume à une autruche avec la tête dans le sable ou encore le titre d’un livre Les yeux grands fermés ! de Michèle Tribalat.

 

Pourtant lors de l’émission des Paroles et des actes diffusée sur France 2 le 23 juin 2011, François Lenglet, rédacteur en chef des services Économie, Politique et International du quotidien La Tribune, s’était amusé à présenter des chiffres, des comparaisons sur le suffoquement de l’économie française au premier trimestre de cette année pour glorifier l’action du gouvernement Sarkozy. David Pujadas avait même dit qu’il fallait « confronter les déclarations aux réalités ». Aussitôt interrogée sur la situation rocambolesque de ce pseudo rebond soudain, Marine Le Pen, Présidente du Front National, première invitée de cette nouvelle émission, avait réagit très clairement en dénonçant la réalité et les conséquences du mondialisme et de l’ultra libéralis
me.

Publié le 12 Août 2011

CCH HOUSSEINI -ALI (1)

Un nouveau soldat français a été tué en Afghanistan et quatre autres blessés, jeudi 11 août, lors d’une opération militaire dans la province de Kapisa.

Le caporal chef Facrou Housseini Ali, du 19e Régiment du génie de Besançon (Doubs) a été victime d’un engin explosif de type IED. Il s’agit du 73e soldat français mort en Afghanistan depuis fin 2001. Vingt et un soldats de notre armée ont été tués ces huit derniers mois, ce qui fait de 2011 l’année la plus meurtrière pour les forces françaises engagées dans une mission qui ne concerne en rien nos intérêts géostratégiques et sécuritaires vitaux, mais uniquement l’égo surdimensionné du locataire de l’Elysée et de ses laquais.

Une fois de plus, du côté des va-t-en-guerre occidentalistes toujours généreux avec le sang des autres : pas un mot !

Le caporal-chef Facrou Housseini Ali, natif des Comores, s’était engagé au 19e RG le 9 janvier 2001, accumulant une expérience importante en 10 ans de service. Il avait été engagé en Guyane (février-juin 2002), avant de migrer sur engin blindé du génie, et d’être nommé caporal, en avril 2003. Il avait été aussi projeté en Côte d’Ivoire (février-juin 2004), et promu caporal-chef en avril 2005.
Il est engagé entre janvier et mai 2006 au Kosovo, puis en Polynésie de mai à septembre 2007, avant d’enchaîner un deuxième mandat au Kosovo (septembre 2008-janvier 2009), puis en Côte d’Ivoire (février-juin 2010).

Il était déployé depuis le 13 juin 2011 en Afghanistan, au sein du BG Quinze Deux, il n’avait que 32 ans.

Il était célibataire et père de deux enfants de un et sept ans.

Qu’il repose en paix et que ses camarades blessés se remettent vite !

Publié le 12 Août 2011

Photo de la préfecture de police de Paris.
Top secret. Cachée aux policiers locaux, l’opération avait été préparée avec une extrême minutie. Il est environ 14 h 30, mercredi, quand un embouteillage inhabituel se forme à la sortie du port de Sète (34), route de Montpellier. Envoyée sur les lieux, la patrouille ne constatera ni accrochage ni accident. Sous l’œil étonné de dizaines d’automobilistes bloqués, des policiers armés et encagoulés, ceux de la PJ du Val-de-Marne et de la brigade de recherche et d’intervention de Paris (BRI), interceptent un camion de déménagement qui vient de débarquer du Biladi, ferry qui assure la liaison avec Tanger (Maroc).

Cachées parmi les meubles sans que l’on sache où la drogue était précisément dissimulée, du cannabis, près de trois tonnes (2,9 tonnes, exactement) produites au Maroc. Valeur marchande en semi-gros : 6 M€ et "bien plus" revendue aux consommateurs des cités de la banlieue Sud de Paris, notamment du Val-de-Marne, où la drogue devait être revendue.

L’un des deux organisateurs présumés du trafic a été interpellé ainsi que le chauffeur et un troisième homme. Plus tôt dans la matinée, le deuxième organisateur présumé de ce réseau structuré a été appréhendé à Vitry-sur-Seine avec sa concubine. À leur domicile, plus de 200 grammes de cocaïne, 6 000 €, un pistolet automatique, un silencieux et des munitions ont été saisis.

Au total, cinq personnes ont été interpellées dont les principaux commanditaires de ce trafic. Tous ont été placés en garde à vue pour 96 heures. "Cette opération nous a demandé plusieurs mois d’enquête", indique-t-on à la préfecture de police de Paris.

Enquêtant dans le cadre du plan de lutte contre le trafic de stupéfiants, le service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne a monté cette opération avec le groupe d’intervention régional du Val-de-Marne (GIR), agissant sur commission rogatoire d’un juge de Créteil. "Cette saisie s’inscrit dans le cadre d’un trafic international", précise la même source

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Publié le 12 Août 2011

 

Des actions spectaculaires.
Des actions spectaculaires. (Photo L'Indépendant)
Les producteurs de fruits continuent leurs actions de protestation. Après le marché gare de Nîmes mardi, le péage de l'autoroute A7 à Lançon jeudi, ils sont aujourd'hui à Perpignan, rapporte L'Indépendant.

Ils ont dressé des barrages et déversé des fruits sur les ronds-points du marché de Saint-Charles, une importante plate-forme d'éclatement logistique pour les fruits et légumes, notamment ceux qui arrivent d'Espagne.

Les producteurs de fruits et légumes du sud de la France réclament au gouvernement "un plan de sauvetage" pour la filière, qui selon eux "se meurt dans l'indifférence générale". "Les cours se sont effondrés et nous avons une crise sans précédent, c'est la Berezina la plus complète", affirme Claude Rossignol, président de la FDSEA des Bouches-du-Rhône, qui s'alarme du "drame économique et social qui s'annonce dans nos campagnes".

Les agriculteurs, déjà affectés par une chute des ventes en raison de la météo peu clémente cet été et après l'affaire de la bactérie E.coli en Allemagne, mettent en cause la distribution et la concurrence des produits espagnols notamment.

 

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Publié le 12 Août 2011

Rarement en été, on voit autant d’avocats pénalistes en même temps dans une audience correcionnelle pour la même affaire. Mes Cabanes, Gontard, Lemaire, Bensakina, Mansat-Jaffré... Hier, c’est un dossier d’importation de résine de cannabis qui venait devant les juges du tribunal correctionnel de Nîmes. Sept prévenus. Deux en détention provisoire et cinq libres. Tous qui comparaissaient pour leur implication dans un trafic de haschich entre l’Espagne, Pont-Saint-Esprit, Avignon et Annemasse en Haute-Savoie. Selon le parquet de Nîmes qui a demandé au juge d’instruction de renvoyer les suspects en correctionnelle, les estimations des quantités oscillent entre 600 kg et une tonne de shit. En bonne logique, les avocats ont contesté ces quantités et le nombre de voyage entre la région de Barcelone, le sud de la France et Annemasse, près de la frontière suisse.

Lors de l’audience, présidée par Mme Podevin, la distribution des rôles s’est dessinée à la faveur de la lecture des faits reprochés. Les uns sont désignés comme les chauffeurs, les autres comme des dealers d’envergure plus ou moins grande, d’autres encore comme des convoyeurs de ces go-fast (voitures qui remontent les autoroutes à toute vitesse). Un avocat contestera cette vision du dossier et parlera de "pieds nickelés" à propos de l’amateurisme de ces prévenus. Certains se faisant refiler de la drogue de mauvaise qualité, ou se la faisant voler par des Marseillais voire allant chercher la came avec leur propre voiture. Toujours est-il que professionnels ou pas, l’enquête de gendarmerie a tout étayé, tout prouvé, dira en substance le vice-procureur de la République "les écoutes, vérifications, la géolocalisation, les numéros de téléphone...». Pour le ministère public, l’affaire est d’autant plus claire et les charges solides qu’un témoin anonyme a livré beaucoup d’informations aux enquêteurs.

Dans ses réquisitions, le vice-procureur, Dominique Sié, n’a pas épargné les prévenus surtout ceux qui ont minimisé ou contesté leur rôle. "Ça montre avec quel aplomb vous mentez", a-t-il lancé à l’un d’eux avant d’étriller avec force les conséquences du trafic de drogue, "une véritable gangrène sociale", qui alimente dealers de rue et une foule de phénomène de violence. Il a ensuite requis des peines de sept ans de prison ferme contre les deux prévenus étiquetés comme importateurs. Contre Mohamed Bnine et Samir El Fallahi, il a aussi réclamé 100 000 € d’amende et l’interdiction définitive du territoire. Les autres prévenus ont été confrontés à des peines de 5 ans, 30 mois, deux ans, un an et des amendes de 20 000 €. Pour tous, il a réclamé le mandat de dépôt à l’audience et l’interdiction de territoire. La défense n’a pas caché qu’elle était abasourdie par les réquisitions. Globalement, les avocats Mes Patrick Gontard, Jean-Pierre Cabanes, Louis-Alain Lemaire, Karim Bensakina, Julien Mansat-Jaffré, a tenté de tiver vers le bas les peines demandées par le parquet, jugées "exorbitantes", par l’un d’eux.

Les avocats ont aussi mis en relief l’absence de casier judiciaire de la plupart des prévenus qui, après délibéré, ont tous été reconnus coupables de trafic. Mohamed Bnine et Samir El Fallahi écopent de quatre ans ferme, 15 000 € d’amende (avec maintien en détention). Mohamed Osmane a été arrêté à l’audience pour être conduit en prison où il devra purger trois ans ferme, il est condamné à payer une amende 10 000 €. Farid Ramedi devra purger deux ans et payer 8 000 € d’amende.

Mohamed Errefai est sanctionné par deux ans ferme et 5 000 € d’amende. Badr Maamri et Jalal Satori écopent d’un an ferme et 5 000 €.

 

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Publié le 12 Août 2011

Au sommaire de ce numéro (enregistré le 12 août 2011) :
- Propos de Jean-Marie LE PEN sur la Norvège : Une polémique artificielle de plus ?
- 0% pour la « croissance économique » au 2e trimestre en France. Commentaire.
- La crise économique s’amplifie. Est-ce une surprise pour le FN ?
- Nicolas SARKOZY a suspendu ses vacances pour un jour afin de convoquer une réunion extraordinaire. Est-ce de la politique spectacle ?
- Martine AUBRY prévoit la réunion d’une cellule de crise sur ce sujet fin août, François HOLLANDE aussi réunit ses troupes pour en parler. Est-ce le signe qu’eux aussi n’avaient rien prévu ?
- A l’opposé, Marine LE PEN a rappelé au cours d’une conférence de presse les propositions concrètes du Front National.
- Certains économistes officiels du système sont haineux envers Marine LE PEN dans leurs interventions médiatiques. Pourquoi ?
- Les émeutes en Grande-Bretagne.
- Comment juger la réponse du Gouvernement à ces émeutes et la réponse du peuple qui descend dans la rue pour chasser les émeutiers et défendre ses biens ?
- La publication de photos des émeutiers par la presse est-elle choquante ?
- Une pétition populaire sur internet demande de couper les aides sociales dont bénéficieraient les émeutiers…
- En Grande-Bretagne, au bout de 100 000 signatures, une pétition internet doit être débattue au Parlement. Est-ce une bonne chose ?
- En Afghanistan, de nouveaux Français sont morts.
- Les événements en Libye.
- Message aux vacanciers

Publié le 12 Août 2011

Marine Le Pen a tenu une conférence de presse, hier, au siège du FN à Nanterre.
Marine Le Pen a tenu une conférence de presse, hier, au siège du FN à Nanterre.Crédits

La présidente du FN demande l'arrêt du plan de soutien à la Grèce.

Il n'y a pas de vacances pour les outsiders de 2012. Martine Aubry et François Hollande se faisant rares Rue de Solferino, Ségolène Royal y organise chaque semaine son point presse. Alliés mais néanmoins concurrents, Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, les hérauts de la famille centriste, sillonnent la France. François Bayrou, lui, annonce sa rentrée avec un nouveau livre.

Quant à Marine Le Pen, elle a, de son propre aveu, interrompu jeudi ses congés en raison de «l'accélération dramatique de la crise économique et financière». Pour être parfaitement exact, la présidente du Front national n'est pas restée longtemps loin des micros. D'abord, parce qu'elle a dû monter au créneau pour tenter de désamorcer la polémique suscitée par les déclarations de Jean-Marie Le Pen, sur les attentats en Norvège. Jeudi encore, lors d'une conférence de presse au siège du Front national, à Nanterre, elle a dénoncé une «polémique complètement infondée», estimant que «la gauche s'était jetée dessus peut-être pour faire oublier l'affaire Strauss-Kahn».

Présente dans les médias la semaine dernière, Marine Le Pen a commenté l'enquête sur la responsabilité de Christine Lagarde dans le règlement de l'affaire qui opposait Bernard Tapie au Crédit lyonnais. «Deux fois, Nicolas Sarkozy a fait nommer au FMI des personnalités sur lesquelles il savait que des soupçons planaient», dénonçait-elle.

Et jeudi encore, c'est sur le registre de la dénonciation que la candidate du FN à l'Élysée a décidé de s'attaquer à la gestion de la crise par l'exécutif. «L'heure n'est plus aux opérations de communication mises en scène pour faire croire qu'on est mobilisé, comme l'Élysée le fait depuis des mois», a-t-elle expliqué. S'attaquant au «mythe de ce président protecteur» que «la situation actuelle casse», selon elle, Marine Le Pen assure qu'«en rien Nicolas Sarkozy ne protège la France et les Français»: «s'il protège quelqu'un, ce sont les marchés», accuse-t-elle.

La leader frontiste demande donc «à Nicolas Sarkozy que la France revienne dès aujourd'hui sur le plan de renflouement de la Grèce», «victime de la monnaie unique». Elle s'inquiète de l'alourdissement de la dette française qu'entraîne la mise en place du Fonds européen de stabilité financière. Le président de la République «est le champion incontesté de la dette», lance Marine Le Pen avant d'ironiser sur l'inscription de la «règle d'or» dans la Constitution: «Nicolas Sarkozy est aussi légitime pour imposer ”la règle d'or” de maîtrise des déficits que Mesrine pour réformer le Code pénal.»

Marine Le Pen, qui entend «prendre la tête [d'un] front de résistance et de redressement», affirme, elle, pouvoir ramener la dette de l'État à «30% du PIB» en 2025, contre 85% aujourd'hui (soit 1700 milliards). En s'attaquant à l'immigration, elle estime pouvoir économiser 45 milliards d'euros. Quatre milliards seraient dégagés de la suppression des intercommunalités, sept de l'arrêt des versements à l'Europe. Elle entend également «désactiver dix millions de fausses cartes Vitale», arrêter les opérations en Afghanistan et en Libye, taxer «les très grands groupes et les très grandes fortunes» pour qui «la France ne doit plus être un paradis fiscal». «Les marchés auront à très court terme la peau du triple A de la France», pronostique-t-elle, renvoyant dos à dos l'UMP et le PS pour la «cure d'austérité» qu'ils réserveraient à la France après 2012. Marine Le Pen, elle, promet d'épargner à la France tout «saccage social», refuse d'offrir comme perspective «de la sueur et des larmes». Et donne rendez-vous à l'automne pour un chiffrage plus précis de son programme.

 

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Publié le 12 Août 2011

Un soldat français a été tué et quatre autres blessés hier en Afghanistan, lors d'une opération militaire en Kapisa (au nord-est du pays), lorsque le véhicule blindé dans lequel ils se trouvaient a été la cible d'un engin explosif, a annoncé l'Elysée dans un communiqué.

Le soldat décédé est un caporal chef du 19ème Régiment de génie de Besançon. Les quatre blessés sont des sapeurs de ce même régiment, précise le communiqué. Ce décès porte à 73 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis fin 2001, dont 21 pour la seule année 2011.

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Gérard Longuet, a précisé dans un communiqué, que le décès du caporal chef est intervenu quand "un véhicule de l'avant blindé (VAB) appartenant à un convoi de 4 véhicules, a été touché par l'explosion d'un IED (engin explosif improvisé), dans la région de Tagab", vers 21h00 au cours d'"une mission de liaison". Les militaires ont été immédiatement évacués et héliportés vers l'hôpital militaire de Kaboul, indique le ministère de la Défense.

"Détermination" de la France

"C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort d'un caporal chef du 19ème Régiment de génie de Besançon, en Afghanistan", indique le communiqué élyséen. Selon le communiqué de l'Elysée, "le chef de l'État exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement".

Le premier ministre François Fillon, dans un communiqué, a tenu pour sa part, à "saluer solennellement la détermination, le professionnalisme et le courage" des militaires français engagés en Afghanistan.

Près de 4000 soldats français opèrent actuellement en Afghanistan. Deux légionnaires du 2ème Régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi (Corse) ont été tués dimanche dans la vallée de Tagab en Kapisa, et cinq autres blessés, lors d'un accrochage avec des insurgés. Deux des blessés, sérieusement touchés, mais dont le pronostic vital n'est pas engagé, ont été rapatriés à Paris. Les trois autres devaient rejoindre prochainement leur unité. Les victimes étaient le caporal Kisan Bahadur Thapa, 30 ans, d'origine népalaise, et le première classe Gerhardus Jansen, 24 ans, d'origine sud-africaine. Tous deux avaient rejoint la Légion étrangère en 2008.

Lors de la seule semaine du 14 juillet, sept soldats français avaient trouvé la mort en Afghanistan, dont cinq dans un attentat-suicide, ce qui avait donné lieu à un hommage national aux Invalides présidé par Nicolas Sarkozy le mardi 19 juillet.

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Publié le 11 Août 2011

 Par un communiqué publié ce jeudi soir, l'Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme boursier français, a interdit les ventes à découvert des valeurs financières cotées en France pour une durée de 15 jours.

Cette décision concerne onze banques et assurances cotées sur le marché français. Il s'agit de April Group, Axa, BNP Paribas, CIC, CNP Assurances, Crédit Agricole, Euler Hermès, Natixis, Paris Ré, Scor et Société Générale.

Une réponse "déterminée"

"Le Président de l’Autorité des marchés financiers, agissant en application de l’article L. 421-16 II du code monétaire et financier, a décidé d’interdire toute position courte nette ou tout accroissement d’une telle position existante, y compris en cours de journée, par toute personne établie ou résidant en France ou à l’étranger, sur les titres de capital ou donnant accès au capital" de ces établissements, précise le communiqué.

Jean-Pierre Jouyet, président de l'AMF, a estimé que des investisseurs avaient voulu "tester la résistance française" en provoquant les chutes des valeurs financières en Bourse ces derniers jours. "Voilà notre réponse, elle est comme toujours très déterminée et elle le sera face à tous ceux qui veulent nous tester", a-t-il affirmé.

Italie, Espagne et Belgique suivent

Les ventes à découvert seront également restreintes en Italie, en Espagne et en Belgique à partir de vendredi pour lutter contre les "fausses rumeurs" qui déstabilisent les marchés, a annoncé jeudi l'ESMA, l'autorité de régulation financière européenne.

Cette dernière a par ailleurs dit qu'elle se montrera ferme envers les manquements aux règles de bon fonctionnement du marchés et encouragera vivement les Etats à empêcher ce type de comportement. L'Esma a estimé que les ventes à découvert sont une stratégie valide mais que, combinées à des rumeurs, elles deviennent abusives.

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Publié le 11 Août 2011

Bousculés par la concurrence européenne, confrontés à une consommation atone, les producteurs français de fruits et légumes s'enfoncent cette année encore dans la crise. Ils ont manifesté une nouvelle fois jeudi contre la baisse des prix.

Depuis le début de l'été, plusieurs produits sont en difficulté, au premier rang desquels les pêches-nectarines, les fruits les plus consommés de l'été. Les arboriculteurs, déjà malmenés il y a deux ans, craignent que "la crise 2011 soit pire encore que celle de 2009". Leurs revenus avaient alors reculé de près de 45%.
"Les producteurs sont au bord de l’asphyxie", affirment dans un communiqué commun la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et ses branches spécialisées dans les fruits et légumes. Les professionnels doivent se retrouver le 17 août afin que des "décisions d’urgence" soient prises pour permettre aux exploitants de "retrouver de l’oxygène".

Depuis le début de la saison, nombre de producteurs cèdent leur récolte en-dessous de leurs coûts de revient: "les arboriculteurs vendent à 1 euro, 1,1 euro le kilo, au lieu de 1,30 euro", précise Nathalie Francq, en charge de la commercialisation à l'association des producteurs de pêches-nectarines. Ces dernières semaines les producteurs français ont aussi dénoncé l'arrivée de pêches-nectarines espagnoles qui ne respectent pas les normes de calibrage ou d'hygiène.

Les producteurs espagnols sont eux aussi "dans une crise noire"

Les producteurs hexagonaux s'en prennent également aux cargaisons qui passent la frontière, sans destinataire et sans prix, à la recherche d'un acheteur, quitte à casser les prix et à entraîner le marché dans la chute. Cette pratique, illégale, n'est pas le fait des seuls Espagnols. Les Français utilisent aussi ce procédé. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a réalisé récemment plusieurs contrôles, dont le bilan n'est pas encore connu.

Toujours prompts à dénoncer cette "concurrence déloyale", les producteurs français reconnaissent que leurs homologues espagnols sont "eux aussi, dans une crise noire", selon Nathalie Francq. En Espagne, les producteurs vendent eux aussi en dessous de leurs prix de revient.

"Une chose est certaine, c'est que le marché n'est pas bon", reconnaît-on au ministère. Depuis le début de la saison, plusieurs fruits et légumes ont été déclarés "en crise" par le ministère de l'Agriculture. C'est le cas des pêches-nectarines, du melon, de la poire, de la prune, de la tomate, du concombre et même de l'artichaut. Leurs prix sont inférieurs de 15 à 45% à la moyenne des cinq dernières années.

Une saison décevante en dépit d'une météo printanière favorable

Pourtant la saison paraissait prometteuse. Qualité et quantité étaient au rendez-vous, grâce à un printemps particulièrement chaud. Mais la médaille a son revers: les produits se bousculent sur les étals. "Il reste encore trois semaines de marché pour les pêches-nectarines alors que l'on voit déjà arriver la prune et le raisin", souligne-t-on au ministère. Le consommateur doit faire un choix. La météo de cet été n'a pas été non plus propice à la consommation de fruits et légumes. Pour les pêches-nectarines, la consommation aurait ainsi baissé de 30% en juin, selon les producteurs. Enfin la récente crise de la bactérie E. Coli a entraîné un plongeon des prix du concombre, de la tomate et des salades.

Il y a une "réelle situation d'urgence" pour les exploitations maraîchères dont "la pérennité est compromise", écrit la présidente des producteurs de Légumes de France dans un courrier au ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. Angélique Delahaye demande des "mesures d'aides exceptionnelles". Ne se satisfaisant pas du montant des indemnités promises aux producteurs suite à la crise E. Coli, elle souhaite aussi que les producteurs soient indemnisés à "l'euro près".

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Publié le 11 Août 2011

Une jeune fille de 13 ans a été violée en pleine rue et en plein jour le jeudi 4 août à Marseille, selon une source proche de l'enquête. Les faits se sont déroulés à 17 heures à proximité du boulevard National non loin du centre ville, dans le 3e arrondissement.

L'agression a été découverte lorsque l'adolescente, qui, en rentrant de promenade, s'était plainte de maux de ventre avant de s'évanouir, a été hospitalisée en pédiatrie à l'hôpital de la Timone. Les examens ont alors permis de mettre en évidence des violences sexuelles très importantes.

La mère de l'adolescente est venue déposer plainte au commissariat du centre-ville. Mais dans l'immédiat les policiers n'ont pu entendre l'adolescente, prostrée. C'est finalement l'aide d'un psychiatre qui a permis de reconstituer les faits, une fois recueillis les témoignages de tous les proches.

La mineure, notamment grâce à des dessins, a expliqué que trois individus l'avaient attaquée à proximité du boulevard National et que l'un d'entre eux l'avait violée pendant qu'elle était immobilisée. "Une telle agression sexuelle d'un enfant aussi jeune dans un tel contexte est très rare à Marseille," relevait jeudi un syndicaliste policier.

Les investigations n'ont pas encore permis de dresser des portraits-robots, mais il reste la piste ADN, a ajouté la source proche de l'enquête. Les policiers de la brigade des mineurs de la Sûreté départementale de Marseille sont en charge de l'affaire.

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Publié le 11 Août 2011

Un procureur marocain a présenté une commission rogatoire au parquet de Paris après les propos de Luc Ferry accusant un ancien ministre français d'avoir eu des relations pédophiles au Maroc, a affirmé mercredi à l'AFP une ONG marocaine.

Un procureur marocain a présenté une commission rogatoire au parquet de Paris après les propos de Luc Ferry accusant un ancien ministre français d'avoir eu des relations pédophiles au Maroc, a affirmé mercredi à l'AFP une ONG marocaine. |  

 

Un procureur marocain a présenté une commission rogatoire au parquet de Paris après les propos de accusant un ancien ministre français d'avoir eu des relations pédophiles au Maroc, a affirmé mercredi à l'AFP une ONG marocaine.
"Le procureur général de Marrakech (sud) a demandé une commission rogatoire au parquet de Paris pour savoir notamment s'il y a des ressortissants marocains impliqués dans cette affaire", a déclaré Mme Najat Anwari, présidente de l'Association marocaine "Touche pas à mon enfant".

Lors d'une émission sur la chaîne Canal+ consacrée aux scandales sexuels, l'ancien ministre de l'Education Luc Ferry avait évoqué sans le nommer un ancien ministre qui aurait eu des relations pédophiles au Maroc, affirmant avoir eu "des témoignages" à ce sujet "des autorités de l'Etat au plus haut niveau", dont un Premier ministre.

Le procureur général, Abdelillah Mestari a récemment informé notre association de sa demande d'une commission rogatoire", a-t-elle précisé.
Une source proche des enquêteurs marocains a confirmé à l'AFP l'information, sans autre précision.
La demande du parquet de Marrakech intervient quelques semaines aprés que le ministre marocain de la justice, Mohamed Naciri, eut ordonné au procureur général de la même ville "d'ouvrir une enquête" après les propos de l'ancien ministre français.
Citant Me Jean Chevais, l'avocat parisien de l'association "Touche pas à mon enfant", Mme Anwari a outre affirmé mercredi que les "enquêteurs français ont récemment interrogés plusieurs employés qui exerçaient à l'ambassade de France à Rabat au cours de la période supposée". Le 4 juin, Me Chevais avait annoncé le dépôt d'une plainte contre X en France au nom de l'association "Touche pas à mon enfant". Cette plainte avait été enregistré le 8 juin à Paris.
L'ONG marocaine déjà déposé au tribunal de Marrakech une plainte contre X dans la même affaire

 

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