Publié le 14 Août 2011

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Un homme suspecté d’avoir été au volant du fourgon qui a renversé et tué mardi un enfant de 4 ans à Marseille, a été interpellé dimanche matin à l’aéroport d’Orly alors qu’il s’apprêtait à partir pour l’Algérie.

A la suite d’éléments d’identification diffusés dans tout le pays, l’homme a pu être arrêté par la police de l’air et des frontières, selon une source proche de l’enquête.

L’accident s’était produit mardi vers 20 heures dans le quartier populaire de la Belle de Mai. L’enfant, accompagné de sa soeur, traversait le boulevard de la Révolution, une rue passante, pour acheter des bonbons, lorsqu’il a été renversé par un utilitaire Peugeot, avec deux personnes à l’intérieur d’après des témoins. Mais ces témoignages ne permettaient pas, jeudi, aux enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale d’identifier le conducteur, ni son passager. « Nous avons en fait un surnom et une vieille adresse qui n’est plus valable depuis plusieurs mois », précisait alors une source proche de l’enquête, ajoutant que « manifestement c’est quelqu’un qui habite le quartier. Soit les gens ne tiennent pas à nous dire qui il est, soit ils ne le savent vraiment pas ».

Source

Publié le 14 Août 2011

/ Archives Jean-Louis Dubois

                                                                               Archives jean louis dubois

Cette semaine encore, une personne âgée a été victime d’un vol par ruse, dans le quartier de Jacquard. Un faux plombier a sonné à son domicile, prétextant qu’il venait réparer une fuite d’eau. Il a demandé à l’occupante des lieux, une dame de 84 ans, de l’aider à trouver cette fuite : il lui a alors fait retirer ses bagues et tenir une serviette autour d’un robinet. Inutile de dire que les bagues ont disparu par la suite…

Quelques instants plus tard, un faux policier s’est présenté à son tour au domicile. Selon un scénario bien rôdé, il a déclaré qu’il venait interpeller le faux plombier. Et a demandé à la vieille dame de vérifier si tous ses objets de valeur étaient encore là. Idéal pour repérer leurs cachettes… Ensuite, il a suffi aux deux complices de détourner l’attention de leur victime pour dérober ces objets (en l’occurrence des bijoux et de l’argent liquide).

La police renouvelle donc ses appels à la prudence : « Au moindre doute sur l’identité de la personne, il faut contacter l’entreprise qu’il représente » déclare un policier. « Et si ce n’est pas possible, ne pas hésiter à composer le 17 ».

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Publié le 14 Août 2011

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 Un soldat français a été tué dimanche en Afghanistan par un tir d'insurgé, au cours d'une mission d'appui à l'armée nationale afghane, en Kapisa (nord-est), indique un communiqué de l'Elysée.

Il s'agit d'un lieutenant du 152ème Régiment d'Infanterie de Colmar. Ce nouveau décès porte à soixante-quatorze le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis fin 2001.

 

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Publié le 13 Août 2011

Les policiers avaient exploité un ADN sur les lieux du casse./ Photo DDM, archives.
Les policiers avaient exploité un ADN sur les lieux du casse./ Photo

Les malfaiteurs ne perdent pas de temps. À peine sorti de garde à vue, un homme de 31 ans a tenté de cambrioler les locaux d'une société de mobilier de bureau, à Toulouse. Identifié plusieurs mois plus tard grâce à un ADN récupéré

sur les lieux de l'effraction, le suspect est arrêté dernièrement par les policiers de la sûreté départementale. Malgré des preuves accablantes, cet homme a nié jusqu'au bout de ses auditions.

Mercredi, devant le tribunal correctionnel, il a reconnu s'être introduit dans les bureaux d'une société située boulevard des Récollets. Une tentative de casse plutôt gonflée puisque, ce jour-là, le 4 mars 2011, ce garçon venait tout juste de quitter le commissariat de police où il avait été placé en garde à vue pour une autre affaire. « Qu'est ce qu'il vous a pris ? », demande le président Lemoine. « J'étais pas bien, j'ai pris un taxi près de la gare et j'ai filé vers les Récollets après un mauvais délire… J'ai fumé, j'ai bu un peu d'alcool, j'ai fondu les plombs », explique le prévenu dans son box. Devant les juges et en présence de son avocat Me Dedji Koundé, il rectifie sa ligne de conduite en reconnaissant les faits. Avec 17 condamnations à son casier, son avenir judiciaire laisse craindre le pire. Le procureur Miquel requiert 18 mois de prison dont une partie avec sursis. L'avocat de la défense demande l'indulgence du tribunal qui finira par le condamner à 10 mois de prison ferme. Trop lourd à son goût. Il formule une ultime requête : « Je ne peux pas payer une amende… ?

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Publié le 13 Août 2011

Chaque vendredi, jour saint dans la religion musulmane, ils sont plusieurs milliers à venir prier sur le parking de Basso-Cambo.
Il est 13 h 30, ce vendredi, et le parking du centre commercial Basso-Cambo se remplit peu à peu. Sous une chaleur de plomb, plusieurs milliers de musulmans se réunissent pour prier. Faute de mosquée en dur, ils doivent utiliser des préfabriqués d’à peine 600 personnes. Ils sont donc nombreux relégués sur le bitume du parking, recouvert de tapis. [...]
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Publié le 13 Août 2011

Quatre membres d’une même famille ont été interpellés vendredi après-midi à St-Etienne pour avoir enlevé quelques heures plus tôt leur fille et sœur de 26 ans, dont ils désapprouvaient la vie sentimentale, a-t-on appris de sources policière et judiciaire.

La jeune femme, libérée vers 16 heures par la police du domicile familial de St-Etienne où elle était retenue, est ressortie dans la soirée de l’hôpital où une incapacité totale de travail inférieure à huit jours lui a été reconnue. Elle a ensuite déposé plainte pour « enlèvement avec violence et séquestration » contre ses parents, son frère et sa sœur, placés en garde à vue au commissariat central de Saint-Etienne.

Le parquet de Draguignan s’est dessaisi au profit de celui de St-Etienne, qui a confié l’enquête à la Sûreté départementale de la Loire. Cette dernière avait été prévenue d’un enlèvement par la jeune femme qui, malgré une étroite surveillance, avait réussi à se confier vendredi après-midi à un commerçant chez qui elle avait été conduite pour se faire retirer un piercing. Les enquêteurs avaient fait le rapprochement avec un enlèvement signalé dans la matinée dans les rues de Brignoles, dans le Var, sous les yeux de témoins entendus par la gendarmerie.

D’après les premières auditions effectuées par la police stéphanoise, les quatre gardés à vue, qui ont frappé et emmené de force dans une voiture la

jeune femme vendredi matin, étaient fortement opposés à sa relation avec un jeune homme de Brignoles

 

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Publié le 13 Août 2011

Le jeudi 11 août, Gilbert Collard, président du Comité de soutien de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle, a participé à l’émission « Les Grandes gueules » sur RMC.

1ère partie :

2ème partie :

3ème partie :

Publié le 13 Août 2011

 

 

Un agent des forces de l'ordre a été violemment frappé par une trentaine d'individus dans la cité des tarterêts 

Il s’est retrouvé à 1 contre 30. Un policier est tombé dans un guet-apens jeudi soir aux Tarterêts, cité de Corbeil-Essonnes (Essonne). Il n’a dû son salut qu’à l’utilisation d’une grenade lacrymogène. Caillassé à bout portant, il a reçu des éclats de verre dans les yeux. Un individu de 17 ans, dont le rôle reste à déterminer, a été interpellé.

Ce policier avait déjà été blessé lors de faits ressemblants dans cette même cité, le 12 août 2010. Une soixantaine d’individus avaient à l’époque pris à partie des agents isolés, à coups de marteau et de parpaings. Parmi les individus arrêtés à l’époque se trouvait déjà l’adolescent appréhendé jeudi.

Quinze jours d’incapacité totale de travail

A 21 heures cette fois, les policiers sont stationnés aux alentours du collège Léopold-Sédar-Senghor, en périphérie des Tarterêts. Un agent dépose des collègues pour une opération de sécurisation. Sur le chemin du retour, alors qu’il circule seul à bord, il est ralenti par une voiture. Cette manœuvre était-elle volontaire ? L’exploitation de la vidéo embarquée dans le véhicule permettra d’en savoir plus.

Une trentaine d’individus encagoulés surgissent et barrent la route. Les pavés pleuvent sur le véhicule, le pare-brise explose, le visage du conducteur est criblé d’éclats. Il tente de se dégager et percute, à allure réduite, un émeutier, qui ne sera d’ailleurs pas retrouvé. Le calvaire de l’agent continue. Il s’arrête 100 m plus loin, aveuglé. Ses agresseurs sprintent alors pour le rattraper et recommencent à jeter des projectiles. Le policier sort de son véhicule et utilise une grenade lacrymogène pour repousser les assaillants. Il parvient enfin à retourner vers le collège, où il est pris en charge par ses collègues. Il s’est vu prescrire quinze jours d’incapacité totale de travail.

« Cette agression sonne comme un triste anniversaire, s’indigne Alexis Toupet, du syndicat de police Alliance. Encore une fois, nous estimons qu’il y a l’intention de tuer du flic. » Aujourd’hui, la procédure est toujours en cours devant la cour d’appel de Paris. Hier, la présence policière a été renforcée dans le quartier des Tarterêts.

Publié le 13 Août 2011

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le très mauvais chiffre de la croissance du PIB au deuxième trimestre (0 %) montre que la France s’enfonce dans la crise économique et sociale.

Sur la période, la croissance française est même inférieure à celle de l’Italie (0,3 %), pourtant au cœur de la crise de l’euro !

Ce résultat catastrophique est un zéro pointé pour Nicolas Sarkozy, qui ne joue pas le rôle qu’on attend d’un chef de l’État : être le protecteur de son peuple.

Au contraire, Nicolas Sarkozy est l’un des dirigeants européens qui échoue le plus lamentablement à contrer la crise et à prendre les mesures qui s’imposent.

Ainsi la France fait partie des pays les plus exposés à la crise, et c’est malheureusement chez nous que le chômage et la dette augmentent le plus vite.

Les Français paient déjà très cher l’immobilisme du pouvoir et en souffriront plus encore demain si rien n’est fait.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande au gouvernement Sarkozy d’en finir avec la gesticulation et d’agir enfin pour protéger les Français.

Le gouvernement Sarkozy doit cesser pour cela d’être à la botte des marchés financiers.

Il doit au contraire prendre très vite deux mesures de rupture :

  • Retirer la France des coûteux plans de renflouement des pays victimes de l’euro, qui plombent notre dette
  • Protéger l’industrie et l’emploi par des protections raisonnées aux frontières.

Publié le 13 Août 2011

Marine le Pen, le 5 mars 2011 à Lille

L'art de la métaphore... La présidente du Front National, en verve, a appelé les responsables politiques à reprendre la main, ce jeudi matin sur France Inter. Et accuse : "on a transmis les clés du camion à des gens qui n'avaient pas le permis de conduire" en donnant le "contrôle politique aux banques et aux marchés".

Selon Marine Le Pen, le système actuel est "condamné" parce que "dans les années 70, on a transmis le contrôle politique aux banques et aux marchés" par une loi qui "oblige les Etats, notamment le nôtre, à emprunter sur les marchés financiers et interdit (...) le financement du Trésor par la Banque de France".

"Aujourd'hui, nous sommes pieds et poings liés à ces marchés financiers qui sont (...) devenus fous, fous de cupidité". "Ca ne peut être qu'une parenthèse mais pour cela il faut que les politiques reprennent la main", a-t-elle ajouté.

Sortir de l'Euro
Mme Le Pen a une nouvelle fois demandé la sortie de l'euro: "il faut anticiper l'effondrement de cette monnaie qu'est l'euro pour ne pas avoir à subir une crise économique absolument terrifiante".

Sur RTL, Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du parti, a pour sa part ironisé sur la réunion de crise organisée par Nicolas Sarkozy mercredi à l'Elysée: "Nicolas Sarkozy s'est mis (à) réfléchir parce que la question a dû lui arriver ce matin sur son bureau", a-t-il dit. "Il en parle mais il ne fait rien, et il ne fait rien d'abord parce qu'il ne peut rien faire", a-t-il affirmé. "La principale caractéristique du gouvernement français, c'est son impuissance, et c'est la raison pour laquelle le président s'agite beaucoup, fait de la communication", a-t-il ajouté. Des méthodes inusitées au FN ?

 

à lire surmetrofrancecom   link

Publié le 12 Août 2011

Le tribunal a ordonné à la mairie de Saint-Gratien (VAL D'OISE) d’accorder aux musulmans la salle qu’ils lui réclament pour le ramadan. Elle maintient pourtant son refus.

Pour la première fois, les musulmans de Saint-Gratien devraient disposer d’une salle communale pour la prière jusqu’à la fin du mois de ramadan. C’est en tout cas la décision rendue lundi par le juge des référés saisi par l’Association franco-musulmane de Saint-Gratien après le refus de la municipalité.
« Les mosquées avoisinantes arrivent bien souvent à saturation et il n’est pas forcément simple de s’y rendre », explique Karim, le secrétaire de l’association qui estime « essentielle » la création d’un lieu de culte sur la commune.

En 2006, l’association a d’ailleurs voulu faire l’acquisition d’un bien privé sur la ville, mais l’affaire a tourné court : la mairie a usé de son droit de préemption. Faute de pouvoir acheter, reste la location, mais « il existe peu de salles de plus de 80 personnes à Saint-Gratien, en dehors de celles qui appartiennent à la commune », regrette l’association qui assure en avoir « cherché, en vain ». Elle s’est finalement tournée vers la mairie début juillet pour solliciter « la mise à disposition gracieuse ou la location d’une salle communale » ponctuelle pendant le mois de ramadan. Demande rejetée au motif que « la commune ne met pas à disposition de salle communale aux fins de pratiques cultuelles ». L’association a saisi la justice. Et le juge des référés lui donne raison : « Une commune ne peut rejeter une demande d’utilisation d’un tel local au seul motif que cette demande lui est adressée par une association dans le but d’exercer un culte », prononce-t-il dans son ordonnance. Le juge considère au contraire que le refus ainsi avancé par la mairie de Saint-Gratien est « manifestement illégal et porte une atteinte grave aux libertés de réunion et de culte qui sont des libertés fondamentales » .


« Dans des conditions tarifaires habituelles de location »

Le tribunal administratif suspend donc la décision du maire et enjoint à la commune de mettre une salle à la disposition de l’association chaque vendredi ou samedi jusqu’à la fin du mois d’août « dans les conditions tarifaires habituelles de location des salles communales aux associations ».

Contactée hier, Jacqueline Eustache-Brinio, la maire (UMP), en vacances à l’étranger, « loin de tout ça », n’a pas souhaité répondre à nos questions. En mairie, « il n’y a personne de joignable ». Mais l’association sait déjà que sa demande ne sera pas satisfaite : elle a reçu hier un courrier lui indiquant que « l’ensemble des centres culturels et des installations sportives de la ville est fermé en juillet et en août » et que l’organisation ne « permet pas d’accéder aux demandes de location de salles par des associations pendant cette période ». Le courrier de la mairie s’achève en affirmant que « cette décision est conforme à l’ordonnance rendue par le juge des référés, votre demande ne se faisant pas aux conditions habituelles de location des salles communales ».

 

à lire sur leparisien.fr
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Publié le 12 Août 2011

La sanction administrative à l’encontre de supporters pourrait tomber dans les prochains jours / Yves Flammin

 

Le dossier était d’abord entre les mains du parquet de Saint-Etienne, qui, manquant vraisemblablement d’éléments, a préféré le transmettre au préfet de la Loire, Pierre Soubelet. Une procédure administrative a dès lors été lancée à l’encontre de quatre supporters de l’ASSE, tous membres des Green Angels.

Les faits reprochés remontent au 31 mai dernier, lors de la rencontre Saint-Etienne-PSG. Un supporter avait allumé deux fumigènes dans le kop sud de Geoffroy-Guichard, blessant par la même occasion son voisin à l’œil.

Interpellé quelques jours plus tard par la police, le tribunal de Saint-Etienne a condamné le supporter en possession des fumigènes à trois ans d’interdiction de stade, trois mois avec sursis et 500 euros d’amende. Dans un deuxième temps, la justice s’est aussi intéressée à sa sortie du stade après le match. Ce soir-là, une cinquantaine d’individus l’avaient camouflé afin qu’il passe inaperçu. Selon les forces de l’ordre, le groupe n’avait pas hésité à forcer le dispositif policier. On appelle ça une « exfiltration ».

À l’aide des caméras de vidéosurveillance, les enquêteurs avaient très vite identifié quatre membres des Green Angels. Une seconde procédure était lancée, sans pour autant que le parquet n’aille très loin. La qualité médiocre des documents photographiques soumis à la justice pourraient être à l’origine de cette décision.

Le procureur a donc transmis le dossier au préfet, en vue d’une possible procédure administrative. Dans le cadre de la loi Loppsi 2 (lire ci-dessous), le représentant de l’État peut émettre des avis d’interdiction de stade de douze mois, assortis d’un pointage au commissariat le plus proche trente minutes après le début de la rencontre.

Un courrier signé du préfet a donc été envoyé aux quatre supporters fin juillet. Les « présumés responsables » avaient dix jours pour envoyer une explication par écrit, ou solliciter un rendez-vous avec un interlocuteur préfectoral en présence d’un policier. Deux ont envoyé un courrier, les deux autres ont demandé un entretien.

Selon la préfecture, les supporters visés par la procédure n’auraient que très peu de chance d’éviter l’interdiction annoncée.

Si le préfet confirme la sentence dans les jours à venir, les supporters pourront faire appel devant le tribunal administratif de Lyon. Une année pourrait alors s’écouler avant que le verdict ne soit rendu. Pendant ce temps, les intéressés pourraient être interdits d’enceinte sportive de façon préventive, toujours sur décision du préfet.

S’il fallait trouver une explication à ces derniers débordements, il se dit dans l’entourage de l’ASSE que « les Green Angels seraient davantage dans l’autogestion, qu’il n’y aurait pas un seul décideur mais plusieurs, ce qui engendrerait une canalisation du groupe moins efficace ».

Contactés, les membres des Green Angels n’ont pas souhaité s’exprimer sur les risques d’interdiction de stade.

Nouvelle configuration du stade

En raison des travaux, le stade Geoffroy-Guichard n’arbore plus la même répartition. Les Magic Fans (MF) seront placés en tribune Henri-Point, de façon à ne pas être en contact direct avec les supporters visiteurs. Un choix qui apportera pour les services de sécurité davantage de sérénité, les points d’échauffements étant réduits à néant à l’intérieur de l’enceinte sportive.

En revanche, le positionnement Magic Fans — Green Angels est relativement proche, mais il n’inquiète pas outre mesure. Il faudra cependant gérer l’entrée des MF qui vont utiliser, depuis leur local, le même chemin emprunté par les bus des supporters et joueurs visiteurs.

Sécurité : du mieux à partir de 2012

Les instances de sécurité s’accordent pour dire que les différents jours de match (vendredi soir, samedi après-midi, et dimanche soir) seront un gain important à compter de la saison 2012-2013.

Les matchs n’ayant pas lieu au même moment, davantage de forces mobiles seront présentes en raison du décalage des jours de matches.

Les matches à haut-risque

Le palmarès ne change pas au fil des ans. Sont concernés dans l’ordre, les rencontres à domicile face à Lyon, Marseille, Paris, et Nice. En dehors de ces quatre rencontres, Montpellier et Metz suivent de près.

Il faut savoir également que les rencontres classées dangereuses font l’objet d’une procédure stricte. Si une réunion a lieu les jeudis à la préfecture ou au stade pour tous les matchs, les réceptions de Lyon, Marseille, Paris et Nice sont encore plus encadrées. Trois rendez-vous précèdent les matches. Ces réunions rassemblent les responsables de sécurité du stade, les forces de l’ordre et le SDIG (anciens Renseignements généraux). Les responsables des groupes de supporters ne sont pas conviés. Une réalité que certains semblent regretter.

Les déplacements

Le droit de rassemblement des supporters est libre. Les déplacements se font sous l’égide du club receveur. Le moyen de transport est au choix des groupes, compagnies de cars ou SNCF, les deux sont en droit de refuser. En revanche, il est utile de souligner que les groupes sont hiérarchisés et organisés. « Ils arrivent à canaliser leur effectif, explique un proche du club. Lorsqu’il y a un incident, il s’agit régulièrement de quelques fauteurs de troubles esseulés, qui se font parfois exclure du groupe auquel ils sont encartés ».

Il faut aussi assurer la sécurité des supporters stéphanois et des cortèges. Ces derniers sont organisés en coopération avec les forces de l’ordre, et ne représentent généralement pas un danger pour les riverains des villes visitées. Seul un arrêté préfectoral peut interdire que les supporters défilent jusqu’au stade.

La communication avec les groupes de supporters

Contrairement à ce que le public lambda pourrait penser, ces derniers communiquent volontiers avec les représentants de la sécurité des stades. Qu’il s’agisse d’animation, de bon déroulement de déplacement, les ultras stéphanois s’accordent régulièrement avec le club et les services de sécurité.

L’avis de Pascal Charrat, Service départemental d’information générale, en charge du hooliganisme : "La punition administrative est plus forte que la sanction judiciaire"

>> Quel est votre rôle exact dans la gestion des supporters stéphanois ?

Notre rôle est partagé en deux parties : prévoir ce qu’il va se passer et recadrer les supporters lors des matchs.

>> Comment fonctionnez-vous ?

Tout d’abord, nous avons de très bonnes relations avec les groupes de supporters. Nous les appelons, la communication entre-nous est constante. Cela nous permet de pouvoir discuter de façon correcte, avec un discours clair. De travailler de façon plus franche. Il est important de souligner que nous avons à faire à des personnes responsables. Les choses sont établies avec eux.

>> Au regard des procédures actuelles, nous n’avons pas l’impression qu’il y ait une amélioration des comportements. C’est pourtant le cas. Confirmez-vous ?

Bien sûr. C’est une évidence. Il y a dix ans ou plus, ce n’était pas du tout pareil. Je ne vais pas dire que c’est parfait car les preuves sont présentes. Là, nous avons quelques entorses avec des fumigènes et des actes isolés, mais d’une manière générale, il y a une nette amélioration.

>> A quoi cela est-il dû selon vous ?

Trois éléments me semblent importants. Premièrement, la communication établie est une grosse part du travail. Ensuite, il ne faut jamais se relâcher dans les rapports, pas question de ne pas s’occuper d’un match par exemple. Les groupes craignent davantage la sanction administrative. Quelqu’un qui craque un fumigène et qui est reconnu, c’est l’interdiction de l’enceinte sportive immédiate. Cette sanction est encore plus forte que la judiciaire. Ce sont des gens qui vivent pour leur passion. Si vous la leur enlevée, c’est la punition ultime.

>> Quelles sont les raisons des débordements, quand il y en a ?

L’effet de foule, l’alcool, les matches à risque, la provocation des supporters adverses. Avec tous ces critères réunis, le dérapage est vite arrivé. C’est pour ça que nous sommes en tribunes, pour calmer les esprits. Et la plupart du temps, c’est efficace.

>>Vous voulez dire que les rivalités entre les clubs ne jouent plus un rôle majeur ?

Vous savez, ce sont des tensions latentes et récurrentes, mais nous avons à Saint-Etienne une bonne gestion des forces de l’ordre.

>>Constatez-vous des comportements extrêmes ?

Le comportement des supporters est souvent lié aux résultats de l’équipe. Nous n’avons pas de « fight » (combats organisés entre bandes rivales) à Saint-Etienne. Nos groupes ne sont pas comparables aux hooligans..

Loppsi 2 : la loi polémique

Parue au Journal Officiel le 15 mars 2011, la loi Loppsi 2 change la donne en terme de peine et de risque encourru par les supporters un peu trop téméraires dans les stades. Les IDS administratives, initialement limitées à trois mois et déjà prolongées à six mois en 2010, sont désormais valables douze mois et vingt-quatre en cas de récidive. Par ailleurs, l’obligation de pointer au commissariat dans le cadre d’une interdiction de stade, auparavant limitée aux matches sur le territoire national, est étendue aux rencontres disputées à l’étranger. Le représentant de l’État peut désormais interdire « de pénétrer ou de se rendre aux abords des enceintes où [des manifestations sportives] se déroulent ou sont retransmises en public » toute personne ayant appartenu « à une association ou un groupement de fait ayant fait l’objet d’une dissolution » ou ayant participé « aux activités qu’une association ayant fait l’objet d’une suspension d’activité s’est vue interdire ». Enfin « le fait de participer au maintien ou à la reconstitution, ouverte ou déguisée, d’une association ou d’un groupement dissous » — puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende — est complété par un autre motif : « le fait de participer aux activités qu’une association suspendue d’activité s’est vue interdire ».

Selon Nicolas Hourcade, sociologue spécialisé dans les groupes ultras : « La Loppsi 2 renforce le risque de faire du chiffre sur des faits mineurs et d’avoir des sanctions non proportionnelles à la gravité des actes. »

Magic fans : l'année dernière sans incident particulier

Le groupe a bien voulu répondre à nos questions il y a environ deux mois, en début de mercato.

Sam, le responsable de l’association abordait le sujet sans langue de bois : « La répression est devenue tellement importante que nous ne mettons plus l’association en danger sans arrêt.

La première incartade peut coûter très cher. C’est un problème national. La dissolution des groupes n’est pas la solution.

Les conditions sont parfois déplorables en déplacement.

On passe de citoyen à délinquant aussitôt qu’on monte dans le bus. Nous ne sommes pas des anges, mais nous faisons de la prévention, en déplacement nous tâchons de gérer les éléments incontrôlables. Une fois les associations dissoutes, il n’y aura plus d’intermédiaire et plus de responsabilité collective. »

Une meilleure hiérarchie, des leaders plus efficaces, les raisons peuvent être diverses. Toujours est-il que l’association n’a actuellement aucune procédure à son encontre, même si ils en ont compté quelques unes par le passé.

9000 places en moins : jouer à guichet fermé plus souvent

La responsable de la billetterie de l’ASSE, Isabelle Sayet, explique les modalités d’accueil dans un stade restreint à 25 000 places avec le chantier de rénovation.

« La tribune nord en travaux, c’est 9000 places de moins, Les Magic Fans sont relégués dans le bloc 34 en tribune Henri-Point, et comptabilisent environ 1900 abonnés. Tous les autres abonnés sont transférés en tribune Snella. Pour le Kop Sud, il ne restera plus que 300 places à la vente (en inférieur), étant donné qu’il regroupe près de 5000 abonnés cette année. »

Quand on aborde le sujet de l’ambiance, Isabelle Sayet ne doute pas : « Elle sera toujours présente. La résonance sera sans doute moins répartie, mais ce vivier-là, celui des supporters qui font vivre le stade, existera toujours. »

En ce qui concerne les abonnements pour cette année, il n’y a pas eu de pertes, quel que soit le kop.

Les tarifs sont restés les mêmes, tant sur les abonnements, que sur les places.

Avoir un stade plus petit apportera-t-il une meilleure affluence ? « Cela semble logique de pouvoir jouer à guichets fermés plus souvent, mais encore une fois, tout dépend des Verts… »

En résumé, le nombre de place réduit pourrait léser ceux qui viennent de loin et qui ont l’habitude d’acheter des places populaires. Ce souci se règlera de lui-même lorsque la rénovation du stade sera terminée. Ce seront environ 2000 placessupplémentaires disponibles en kop.

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Publié le 12 Août 2011

L’homme a été arrêté avec 1 500 euros sur lui / Photo Marie-France Perriol

                                        L’homme a été arrêté avec 1 500 euros sur lui / Photo Marie-France Perriol

 

 

S’il n’avait pas eu les yeux plus gros que le ventre, son escroquerie serait passée inaperçue. À l’aide d’une fausse identité, un Lyonnais de 64 ans, originaire du 9 e arrondissement, a obtenu des crédits de la part d’organismes bancaires, dont 18 000 euros chez « Cofidis ».

Cela ne semblait pas lui suffire. Il a été interpellé le 7 juillet dernier au Carrefour de Francheville alors qu’il tentait d’obtenir plusieurs milliers d’euros de crédit. Après avoir vérifié le numéro du passeport, inconnu des services administratifs, le personnel demandait à l’individu de revenir plus tard le temps d’alerter les forces de l’ordre. A son retour, le suspect était appréhendé. Très coopératif, il reconnaissait les faits lors de sa garde à vue.

Son faux passeport français proviendrait du Bénin où il se rendait souvent pour des raisons professionnelles. La pièce d’identité provenait d’un lot de passeports vierges volés à l’imprimerie nationale, en 2001. En Afrique, il aurait pu se créer une nouvelle identité avec sa photo. Le début d’une nouvelle vie. Grâce au document truqué, le sexagénaire ouvrait un compte bancaire. À l’aide d’autres documents, visiblement eux aussi falsifiés, il demandait plusieurs crédits à divers organismes. Certains ont été refusés, d’autres acceptés. Chez « Cofidis » l’homme aurait ainsi touché 18 000 euros et chez Finaref il en aurait obtenu 1 500 euros avec une carte Fnac. Aujourd’hui, le préjudice total estimé s’élèverait à plus de 20 000 euros. Carrefour et cinq organismes bancaires ont porté plainte. Remis en liberté, il est convoqué en novembre devant le tribunal de Grande Instance de Lyon pour escroquerie, usage de faux en écriture et usage de faux documents administratifs.

 

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Publié le 12 Août 2011

Au début du mois, des policiers du commissariat du 4ème arrondissement mettent sous surveillance un appartement de la rue Rambuteau qu'ils soupçonnent d'être utilisé comme hôtel non déclaré pour loger des touristes asiatiques.

Mardi dès potron-minet, les policiers se rendent sur place et découvrent 14 couchages en lits superposés et 12 touristes coréens. Le gestionnaire des lieux est interpellé.

Au cours de la perquisition, les policiers saisissent de nombreux carnets de réservation, des feuillets de bons de paiement et plus de 900 euros. A 08H00, l'épouse de l'hôtelier est arrêtée à leur domicile de Seine-Saint-Denis.

Les touristes expliquent aux policiers payer 21 euros la nuit, versant généralement le montant des nuitées sur un compte bancaire coréen via internet.

Quatre autres établissements clandestins de la capitale sont également gérés par le couple, leur fille s'occupant de l'un d'entre eux. Elle est interpellée ainsi qu'une femme en situation irrégulière employée comme femme de ménage et cuisinière.

Le couple a expliqué aux policiers avoir débuté son activité avec un seul "hôtel" en septembre 2009, gagnant jusqu'à 6.000 euros par mois en haute saison pour ce seul site. L'épouse reconnaît par ailleurs avoir engagé une étudiante travaillant huit heures par jour sans être rémunérée mais en étant logée gratuitement.

30.000 euros ont été découverts sur leur compte, aussitôt bloqué au titre d'avoirs financiers frauduleux en application de la loi. Le groupe d'intervention régional de Paris (GIR 75), co-saisi, a en outre initié un redressement fiscal et social.

Les "hôteliers" ont été laissés libres. L'enquête se poursuit.

 

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