Publié le 26 Août 2011

Une coalition de petits partis d'extrême droite présentera un candidat à la présidentielle de 2012 pour contrer Marine Le Pen, dont ils dénoncent les orientations républicaines et, selon eux, démagogues.

Le nom de leur champion, qui a de fortes chances d'être le président du Parti de la France Carl Lang, sera annoncé le 13 septembre lors d'une conférence de presse à Paris.

"La candidature de Marine Le Pen est une imposture et l'objectif de cette union est de refonder la droite nationale", a expliqué Carl Lang à Reuters.

Pour l'ancien cadre du Front national, Marine Le Pen a pu faire illusion au début mais ses positions "sont déconnectées des réalités du XXIe siècle".

"Par des effets d'annonce, elle est en train de discréditer la droite nationale par ses positions économiques et sociales, par son discours sur la sortie unilatérale de la France de l'euro et par son discours étatiste et laïciste", dit-il.

"Tout ça, c'est de la démagogie sociale et dans le domaine économique, c'est archaïque. Malgré l'image que ça donne, elle est en train de ringardiser le discours national", ajoute-t-il.

S'il parvient à réunir les 500 parrainages requis pour se présenter à la présidentielle, le "candidat d'union" pourrait priver la présidente du Front national de précieuses voix dans l'âpre bataille pour l'accession au second tour de scrutin.

La dirigeante du FN, qui semblait en mesure de se qualifier pour le second tour au printemps, a en effet perdu du terrain dans les sondages pendant l'été et arrive à présent en troisième position avec 15% à 20% des intentions de vote.

Carl Lang considère que la fille de Jean-Marie Le Pen, qui a succédé à son père en janvier dernier et à laquelle il s'était vainement opposé, a ouvert un espace pour une coalition qui vise 2% à 3% des voix.

"Toute normalisation libère ipso facto de l'espace sur sa droite", confirme le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite.

"A 2% ou 3% des voix, ça peut empêcher Marine Le Pen d'être dans le duo du second tour, même si l'hypothèse la donnant au second tour ne semble plus d'actualité pour le moment", dit-il.

Jean-Yves Camus doute cependant qu'un tel candidat puisse réunir les parrainages nécessaires pour se lancer dans la course à l'Elysée et qu'il y ait de la place en France à ce niveau pour deux formations d'extrême droite.

"Dans aucun pays d'Europe cette famille ne réussirait à présenter deux candidats. Mais une telle candidature peut constituer une force de nuisance" pour le FN, ajoute-t-il.

Le politologue souligne que le futur candidat de la "droite nationale" va gêner Marine Le Pen dans la récolte des parrainages d'élus, qui est loin d'être acquise.

Carl Lang, lui, juge l'objectif "tout à fait réalisable pour ses amis, d'autant que le candidat ne portera pas le nom de Le Pen." "Les réticences s'exprimeront moins", assure-t-il.

Le futur candidat bénéficiera du soutien du Parti de la France, de la Nouvelle droite populaire (NDP) de Roland Hélie et de Robert Spieler, et du MNR, autrefois dirigé par Bruno Mégret.

Ces trois partis, qui prolongeront leur union lors des législatives de 2012, avaient déjà lancé des listes communes aux régionales de 2010, obtenant 3,8% en moyenne dans les sept régions où ils étaient présents.

Cette confédération pourrait essayer d'attirer Jacques Bompard, maire d'Orange et ancien élu FN, ainsi que diverses personnalités. "La porte est ouverte à tous les courants", confirme Carl Lang.

Bruno Gollnisch, le rival malheureux de Marine Le Pen pour la présidence du FN, a choisi pour le moment de rester au sein du parti lepéniste avec nombre de ses partisans, qui voudraient y structurer une minorité interne forte.

Cependant, d'éventuels ralliements à la coalition anti-Le Pen pourraient embarrasser un peu plus la présidente du FN.

"Les partisans de Bruno Gollnisch ne font pas scission pour le moment, mais si une partie partait, ça leur amènerait des moyens", souligne Jean-Yves Camus.

 

à lire sur l'express.fr link

Publié le 26 Août 2011

La présidente du Front national, Marine Le Pen, le 25 mai 2011, à Lille

La présidente du Front national, Marine Le Pen, le 25 mai 2011, à Lille .CHIBANE / SIPA

Exclusif - Marine Le Pen a écrit à 44.000 élus afin d'obtenir leurs parrainages pour la présidentielle...

L’été est propice à l’envoi de cartes postales. Marine Le Pen préfère, elle, les traditionnels courriers. Selon nos informations, la présidente du Front national a écrit cet été à 44.000 élus locaux afin d’obtenir leurs parrainages pour le scrutin présidentiel. Depuis 1976, les candidats doivent recueillir 500 signatures de grands électeurs pour se présenter à l’élection suprême.

«Chaud bouillant!»

Une tâche qui a toujours été difficile pour le parti d’extrême droite. «En 2002 et en 2007, cela a été très dur, reconnaît ainsi Dominique Martin, délégué général adjoint du parti chargé de la collecte. On est donc très vigilants cette année. Ca va encore être chaud bouillant.» A moins d’un an du premier tour, la chasse est donc officiellement ouverte au FN. Avec un mot d’ordre: parrainer un candidat ne signifie pas le soutenir. «Il ne s’agit nullement pour vous d’apporter ainsi un soutien à mes idées ou à ma personne, il s’agit simplement de permettre aux millions de Français […] d’exprimer leur sentiment dans le respect de la légalité républicaine», écrit ainsi Marine Le Pen dans son courrier expurgé de la fameuse flamme tricolore et de la moindre idée de programme.

«On s’adresse aux maires de petites communes, poursuit Dominique Martin. Et nous avons déjà un certain nombre de retours positifs.»

Un «plan B» au cas où

Parmi eux, Michel Thiebaut, maire sans étiquette d’Esvoges, un petit village de l’Ain qui compte 138 habitants. «Oui, j’ai déjà renvoyé le formulaire signé, confie-t-il. Je pense que Marine Le Pen n’aura pas de mal à obtenir les parrainages…» Si c’était le cas, le FN lancerait son «plan B». Le parti a en effet préparé ses militants à devoir sillonner les routes de France pour convaincre les maires de signer le formulaire. «On veut tout faire pour l’éviter, conclut Dominique Martin. Cela coûte de l’argent et prend du temps. Mais si on n’a pas le choix, on le fera sans problème.»

Vincent Vantighem  
à lire sur 20minutes.fr  link

Publié le 26 Août 2011

Louis Aliot, vice-président du Front National en charge du Projet, est l’invité dans la nouvelle émission « Ménard en liberté » sur Sud Radio.

Louis Aliot intervient sur le sujet de la violence, de la perte des valeurs de notre société.

 

Réécoutez l’intégralité de l’émission : cliquez ici

Publié le 26 Août 2011

En juillet, et pour la troisième fois consécutive, le chômage a augmenté en France : 36 100 demandeurs d’emplois supplémentaires ont été enregistrés auprès des services de Pole Emploi, soit une hausse de 1,3 % sur un mois. En juin déjà, le chômage avait progressé sur le même rythme. Au total, le pays compte dorénavant 2 756 500 demandeurs d’emplois, dits de catégorie A, c’est à dire sans aucune activité même à temps partiel

Sur un an, le chômage croit de 2,8 %. Xavier Bertrand, le ministre du Travail, l’avait annoncé dès jeudi matin : « les chiffres seront mauvais ». Le ralentissement économique est bien sûr à l’origine de ces mauvais chiffres.

Les seniors particulièrement touchés. Toutes les catégories de population sont touchées par cette nouvelle hausse : les hommes et les personnes âgées de 25 à 49 ans (+1,1 %) mais surtout les jeunes de moins de 25 ans (+1,4 %), les femmes (+1,6 %) et surtout les demandeurs d’emploi de 50 ans et plus dont le nombre s’accroît de 2 % sur un mois.

Des offres d’emplois qui se raréfient. Les offres collectées par Pole Emploi ont certes augmenté de 1,5 % en juillet. Mais, les offres d’emploi durables (plus de six mois) et les offres d’emploi temporaires (entre un et six mois) sont en baisse (respectivement -0,9 % et -1 %). En revanche, les offres d’emploi occasionnels (moins d’un mois) bondissent de 18,8 %.

Source

Publié le 26 Août 2011

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Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Nicolas Sarkozy envoie un signal très clair en se privant des services de son conseiller Maxime Tandonnet : il n’y a strictement rien à attendre de lui en matière d’immigration.

La France accueille une immigration plus forte que jamais, et cette tendance sera accentuée.

En effet, dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, Maxime Tandonnet était l’un des seuls à avoir une vision réaliste du grave problème de l’immigration massive.

Malheureusement, Nicolas Sarkozy n’a jamais suivi la ligne de son conseiller, en menant une politique d’immigration très laxiste (203.000 étrangers légaux accueillis en 2010 en France, un record, contre 114.000 en 2000 sous Lionel Jospin).

L’éviction de Maxime Tandonnet marque cependant une étape supplémentaire : seule la bien-pensance immigrationniste est désormais tolérée dans les couloirs de l’Élysée.

Le départ de Maxime Tandonnet, c’est la réalité d’une politique laxiste décidée par les bobos et les puissances d’argent avides d’immigration.

À quelques mois de la présidentielle, la communication, elle, ne changera pas : Claude Guéant et la Droite populaire continueront de jouer le rôle qu’on leur a donné : faire croire aux Français que le pouvoir est dur avec l’immigration.

Pendant qu’on régularise à tour de bras les clandestins, qu’on naturalise comme jamais, qu’on distribue les titres de séjour comme des petits pains, on continuera les discours électoralistes, bien sûr !

Mais plus personne ne sera dupe.

Publié le 26 Août 2011

Interview du professeur Bruno Lemaire, docteur en mathématiques, docteur ès Sciences économiques et diplômé d’Harvard. Professeur émérite de Management à HEC, après en avoir été doyen associé, il a été le responsable Recherche et Développement d’IBM-Conseil.

Q. Professeur, pouvez vous nous dire ce qui se passe. Le monde économique serait-il devenu fou, ou incontrôlable ? Crises de la dette, crises de la zone euro, déficits abyssaux… Les mauvaises nouvelles vont-elles se tarir un jour ? Le pire est-il sûr ?

Humm. Voilà beaucoup de questions, pour une seule interview. Pour cela, il faudra d’abord parler du rôle primordial du système bancaire, et des mécanismes monétaires sous-jacents.

Q. Et pas des spéculateurs ? On dit pourtant souvent que ce sont eux les responsables de la situation actuelle ?

Les spéculateurs font partie du système actuel, il est donc tout à fait impossible de supprimer la spéculation sans changer complètement le système. C’est un peu la même chose lorsque l’on parle des « marchés », sans préciser, comme si ces « marchés » avaient – quelque soit le contexte socio-économique – une volonté propre auxquels il faudrait sacrifier le sort de millions de pauvres gens.

Q : Donc pas de solutions de sortie de crise en vue ?

Sans changer complètement le système, effectivement, je ne vois pas de solution. Mais nous y reviendrons. Je voudrais tout d’abord dire quelques mots sur les questions monétaires et sur le rôle des banques dans ce domaine. Je parlerais ensuite de la spéculation, ainsi que des ‘risques’ pris par les spéculateurs, ce qui me permettra d’aborder la question très actuelle des CDS (Credit Defaut Swaps), qui ont fait la fortune de certaines banques, et la déconfiture d’autres institutions financières …

Q. Dont le tristement célèbre Lehmann Brothers ?

Tout à fait. Mais commençons par le commencement. Il me semble en effet primordial, pour comprendre le rôle essentiel des banques et des marchés financiers de bien comprendre le processus conduisant à la création monétaire. Lire la suite de cet article »

Publié le 26 Août 2011

Troyes- Un interne en gynécologie de l'hôpital de Troyes a été mis en examen et écroué. Il aurait violé l'une de ses patientes enceinte

Il est 21 h, samedi, lorsqu'une jeune femme se présente aux urgences de l'hôpital de Troyes. Enceinte de quinze semaines, elle décrit un état de faiblesse qui l'inquiète. Des vomissements entre autres symptômes.
L'équipe fait alors appel à l'interne en gynécologie. Un homme âgé de 26 ans qui exerce depuis deux ans à l'hôpital. Un garçon réservé, timide, compétent, à l'écoute de ses patientes, diront ses collègues.
Après une première auscultation, Dyn décide de l'hospitalisation de la jeune femme. Quelques heures plus tard, il passe les portes de sa chambre. Elle doit subir un examen complémentaire.
Sans crainte, avec confiance, la jeune femme, âgée de 22 ans, suit l'interne jusqu'à une salle isolée. Ils vont parler près d'une heure, puis il lui donne un médicament. Un traitement qu'elle croit être homéopathique. Il s'agit en fait d'un anxiolytique.
L'interne procède alors à la seconde auscultation. Allongée sur une table d'examen, la jeune femme est couverte de plusieurs draps. Le médecin lui conseille alors de fermer les yeux pour qu'elle puisse se détendre. Et il la viole.
Terrorisée par ce qu'elle vient de subir, et par ce qu'il pourrait encore lui faire, la victime jure qu'elle se taira.
Dyn s'excuse, tente de lui expliquer son mal-être. Et la laisse enfin regagner sa chambre.
C'est là qu'elle se confie à l'équipe médicale qui donne l'alerte.

 

Information judiciaire

 

Dans la nuit, Dyn est interpellé et placé en garde à vue dans les locaux du commissariat.
Face aux enquêteurs, il aurait reconnu les faits. Il aurait expliqué avoir cédé à une pulsion. Rien de ce qu'il aurait fait subir à sa patiente n'aurait été prémédité.
En début de semaine, une information judiciaire a été ouverte par le parquet et confiée à un juge d'instruction.
Dyn a été mis en examen et placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Chaumont. Dans les semaines à venir, les enquêteurs attachés à la sûreté départementale poursuivront leurs investigations sur commission rogatoire
à lire sur lest-eclair.fr link

Publié le 26 Août 2011

Cing gendarmes blessés en Afghanistan   

Cing gendarmes blessés en Afghanistan
Cinq militaires de la gendarmerie nationale ont été blessés, mardi en fin de matinée, par un engin explosif improvisé (IED) qui a détoné au passage de leur convoi de quatre VAB. Un VAB a été touché par l'explosion et l'un des cinq gendarmes mobiles a été plus grièvement blessé que les autres, même si son pronostic vital n'est pas engagé. L'attaque a eu lieu sur une route en direction de Wardak, au sud-ouest de Kaboul. Les cinq militaires vont être rapatriés en France. C'est la deuxième fois que des gendarmes sont blessés au cours d'opération en Afghanistan.
Un peu mois de 200 gendarmes français sont déployés dans ce pays. Il y assure trois types de mission : la formation de la police afghane à l'école de Wardak, l'encadrement des forces de sécurité (POMLT) dans le secteur tenu par les militaires français et la mission traditionnelle de prévôté.

Photo (DR) : un gendarme français en Afghanistan

 à lire sur marianne2.fr
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Publié le 26 Août 2011

La semaine dernière, trois Roannais, âgés de 20 à 35 ans, ont été interpellés dans la région d’Almería (Andalousie), au sud de l’Espagne, alors qu’ils remontaient vers la France.

Ils transportaient 75 kg de cannabis à bord de leur véhicule. La marchandise saisie est estimée à 75 000 euros.

Les trois hommes, déjà connus de la police française pour trafic de stupéfiants, ont été écroués.

 

à lire sur leprogres.fr link

Publié le 26 Août 2011

Suite à des arrêtés municipaux, la consommation d’alcool sur la voie publique est proscrite dans les deux communes. Des décisions prises à l’encontre de la législation. Le tribunal administratif pourrait être saisi

En prenant il y a quelques semaines des arrêtés interdisant la consommation d’alcool sur leur commune, les maires de Boën et Montrond-les-Bains, las de constater des incivilités, souhaitaient permettre à leurs administrés de retrouver la tranquillité.

Dans cette optique, Lucien Moullier et Claude Giraud n’ont pas lésiné sur les moyens : plus question de boire une bière sur la totalité de la voirie boënnaise, et ce 24 heures/24.

Il en va de même pour son homologue montrandaise, même si le premier magistrat a pris soin de cibler des endroits bien précis, notamment les parkings.

Tout irait pour le mieux si les édiles, mus par le désir de bien faire, n’avaient enfreint la loi en prenant leurs arrêtés.

En effet, une jurisprudence du conseil d’État soumet les arrêtés interdisant l’alcool à des critères précis. Lesdits arrêtés doivent être en adéquation avec les risques (nuisances, dégradations, menaces, plaintes), mais aussi et surtout être limités dans le temps et l’espace. Une notion de temps dont ont fait peu de cas Claude Giraud et Lucien Moullier, ce dernier n’ayant par ailleurs pas tenu compte de la notion d’espace, en élargissant son arrêté à toute la superficie de sa bourgade.

Conséquence : les deux communes sont aujourd’hui à la merci d’une plainte d’un tiers et/ou de la préfecture, qui ont toute latitude pour saisir le tribunal administratif s’ils estiment les mesures inadaptées. « J’ai déjà transmis un courrier aux maires concernés, explique le sous-préfet de Montbrison Bernard le Menn, dans lequel je les invite à cibler leurs arrêtés. » C’est pourtant ce même sous-préfet qui avait invité le duo Moullier-Giraud à réfléchir au bien-fondé d’interdire l’alcool dans les deux cités foréziennes. Sans pour autant songer à des dispositifs si stricts.

« Si je conçois les raisons ayant motivé de telles décisions, une interdiction générale et absolue ne me semble pas opportune. » Aux élus de préparer un nouvel arrêté, « allant dans le bon sens. Interdire l’alcool 24 heures/24 est à mes yeux inefficace et pose des problèmes de moyens. Les gendarmes ne peuvent être présents partout, à toute heure, reprend Bernard Le Menn. Je demande donc aux maires de prendre en compte mes remarques, pour une meilleure solidité juridique.

Reste à savoir si les intéressés feront preuve de bonne volonté. Pour Claude Giraud « cette affaire d’arrêté » est « déjà classée. Je suis passé à autre chose ». De son côté, Lucien Moullier, s’il a bien pris connaissance de la missive du préfet, n’est pas très enthousiaste à l’idée de revoir sa copie.

« Ce serait mal me connaître. J’ai tout de même été menacé de mort (il avait été pris à parti par des jeunes en état d’ivresse, ce qui avait motivé l’arrêté, Ndlr) ». « Le délai pour obtempérer est de deux mois à compter de la réception de mon courrier, rappelle le sous-préfet. Faute de quoi, le tribunal administratif pourrait être saisi. » Et dans ce genre d’affaire, la justice donne raison à la préfecture plaignante dans 90 % des cas.

Mais le représentant de l’État est confiant : « Ce genre de différend se solde à l’amiable. Nous avons affaire à des maires pondérés. Ça va se régler ». Autour d’un verre ?

 

à lire sur leprogres.fr link

Publié le 26 Août 2011

Marine Le Pen et la droite courtiseront les pieds-noirs ce week-end sur les bords de la Méditerranée, un électorat réputé favorable mais qui attend les candidats au tournant de la présidentielle.
Car 2012 sera aussi l'année du cinquantième anniversaire de l'indépendance algérienne et de l'exode massif de centaines de milliers de Français.
"Aux partis maintenant de se positionner !" lâche Gabriel Mène, président de l'Union syndicale de défense des intérêts des Français repliés d'Algérie (Usdifra), l'une des innombrables organisations de pieds-noirs.
L'Usdifra tient depuis aujourd'hui et jusqu'à dimanche au Barcarès (Pyrénées-Orientales), sur ces rivages qui ont accueilli tant de rapatriés, un salon censé montrer la réussite d'une soixantaine de pieds-noirs.
Avec la venue pour la première fois de Mme Le Pen parmi d'autres, le salon, moins couru les années précédentes, risque de se transformer en forum politique.
Mme Le Pen, présidente du Front national et candidate à la présidentielle, passera une grande partie de son samedi au Barcarès.

 

à lire sur lefigaro.fr link

Publié le 25 Août 2011

Communiqué de Presse de Wallerand de Saint-Just, Membre du Bureau Exécutif du FN :

En violation de la loi sur la laïcité, le préfet de Paris « travaille » à la mise à disposition des fidèles de la religion musulmane d’une caserne du 18ème arrondissement afin de régler, selon les services de la préfecture, « le cas des milliers de personnes qui viennent de très loin faire la prière dans les rues de cet arrondissement ».

Dans le même temps, ce même préfet écrit à Bertrand Delanoë, maire de Paris, pour contester sa décision de financer une soirée et un concert célébrant la fin du Ramadan, estimant que « cette décision d’organiser une soirée à caractère cultuel est contraire au principe de neutralité des services publics à l’égard des religions »

Si le préfet de Paris a raison de présenter ces observations à Bertrand Delanoë, il doit s’abstenir lui-même de mettre à disposition des bâtiments publics aux fidèles d’une religion.

Quant à Bertrand Delanoë, le Front National lui demande de ne pas utiliser l’argent des contribuables pour financer des événements cultuels. Ces fonds sont dépensés illégalement et il est clair que les justices administrative et financière seront amenées à donner leur avis

Publié le 25 Août 2011

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Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National :

Le chômage poursuit en juillet sa folle ascension, un signal particulièrement inquiétant car traditionnellement l’été bénéficie d’un surcroît d’embauches saisonnières.

Nicolas Sarkozy promettait le 16 novembre 2010 à la télévision que « le chômage reculerait en 2011 » : on sait maintenant qu’il a une nouvelle fois lourdement trompé les Français !

Celui que son camp ne cesse de présenter dans les discours comme le président protecteur est en réalité l’un des dirigeants européens les plus en échec face à la crise.
Les chiffres de la croissance le montrent : la France est désormais l’un des pays d’Europe et du monde les plus violemment frappés par l’explosion du chômage et l’effondrement de l’activité.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, rappelle qu’il n’y aura pas d’emploi sans croissance, et pas de croissance sans changement de modèle économique.
Le modèle économique d’espérance qu’elle propose se fonde sur des protections aux frontières, un Etat fort, et la réindustrialisation de la France contre les logiques purement

Publié le 25 Août 2011

Le dispositif « allocations pour la diversité dans la fonction publique » vise à soutenir financièrement les candidats les plus méritants à préparer les concours de la fonction publique en accordant une aide financière de 2000 euros à 1400 bénéficiaires. Il s’agit de l’une des mesures de l’opération « parrainage pour la fonction publique ».

 

Source : Concours Fonction Publique

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