Publié le 28 Août 2011

La présidente du FN s’est déplacée au Barcarès dans les Pyrénées-Orientales, samedi, pour rencontrer des pieds-noirs et des harkis, un auditoire largement acquis à sa cause. Un retour aux fondamentaux pour la candidate en baisse dans les sondages.

C’est nous les Africains // Qui arrivons de loin // Nous venons de nos pays // Pour sauver la Patrie… » Le Chant des Africains, hymne pieds-noirs et de nombreux partisans de l’Algérie française, Marine Le Pen le connaît par cœur. Hier, lors d’un rassemblement organisé par l’Usdifra, une association de pieds-noirs, elle l’a donc entonné avec ferveur sur le front de mer du Barcarès, près de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales.

Marine Le Pen, dont la parole fut rare cet été, a décidé de signer sa rentrée politique auprès d’un électorat a priori acquis à sa cause. Alors qu’elle séjourne régulièrement dans le département chez son compagnon, le vice-président du FN Louis Aliot, Marine Le Pen n’est pas seulement venue en voisine. Sa visite s’accompagne de promesses. Et notamment celles « non tenues » faites aux pieds-noirs par Nicolas Sarkozy en 2007. « Nous ferons en sorte de les remplir si le peuple français nous fait confiance en 2012. » Et la leader frontiste de promettre une réparation « financière (…) et morale » si elle parvient l’an prochain à la présidence de la République.

« C’est la candidate la plus proche de nous »

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Publié le 28 Août 2011

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle accompagnée de Louis Aliot, vice président du Front National en charge du Projet, ont rendu hommage samedi 27 août à Port Barcarès. Marine Le Pen a déclaré que si elle était élue elle satisferait les grandes revendications des Pieds-Noirs et Harkis, oubliés de l’Histoire et laissés pour compte des promesses de l’UMPS.

Publié le 28 Août 2011

En réaction contre la loi interdisant le port du voile intégral sur la voie publique, des femmes portant le niqab ont crée l’association « Les Amazones de la Liberté ». Elles entendent « lutter contre cette loi jusqu’à son abrogation pure et simple et invitent « toute femme libre à venir les rejoindre dans leur combat quelque soit sa religion, ses opinions, sa couleur ou ses origines. »
Et le site d’informations islamiques oumma.com ajoute sans rire : « Elles précisent par ailleurs que leur but n’est « Ni provocation, ni violence, ni agressivité, ni ce qu’on appelle féminisme. Ces femmes regroupées derrière ce projet n’ont qu’à cœur de ramener un peu de sens au sublime slogan français : « Liberté, Fraternité, Egalité. » »
Elles multiplient les actions sur le terrain. La dernière en date a été de se promener en niqab sur les Champs-Élysées.

Publié le 28 Août 2011

Jamel Debbouze s’est confié dans les pages de Var Matin, l’occasion pour « l’humoriste » de se laisser aller à des confidences, évoquant notamment son « ambition » pour la France. Le but du mari de Mélissa Theuriau est qu’un jour « l’immigration soit respectée » (sic).

« Même si je suis l’un des Arabes les mieux lotis de France, je le ressens encore. Alors, j’imagine les autres », explique Jamel Debbouze, profitant de l’occasion pour renouveler son soutien à Martine Aubry, la seule qui soit fidèle à elle-même, selon ses critères très particuliers.

Et si Marine Le Pen, la Présidente du Front National, arrivait en second tour de l’élection présidentielle, Jamel Debbouze déclare vouloir « changer de crèmerie ». A croire que la France n’a pas été assez généreuse avec cet énergumène arrogant et au talent discutable. « Si elle est au deuxième tour, il y a quelque chose que je n’aurai pas compris dans mon pays », a-t-il indiqué, reconnaissant ne rien comprendre à la France et aux Français et avouant ainsi ne pas être un vrai démocrate puisque refusant de respecter le choix des électeurs.

 

Commentaire de NPInfo : bon débarras !

Publié le 28 Août 2011

Le roi Abdallah Bin Abdelaziz al-Saud d’Arabie saoudite, en recevant en audience jeudi à sa résidence de La Mecque, le président sénégalais Me Abdoulaye Wade, a indiqué que le Conseil national de transition (CNT), branche politique de la rébellion libyenne, est infiltré par Al-Qaida.

Les deux chefs d’Etats qui ont coupé le jeûne et effectué ensemble la prière du Maghreb (timis), se sont félicités de l’excellence des relations bilatérales entre le royaume d’Arabie Saoudite et le Sénégal.

Lors de leur tête à tête, le Roi Abdallah s’est confié au président Abdoulaye Wade : « On doit faire beaucoup attention avec le CNT de la Libye. Il est infiltré par Al-Qaida. Des membres d’al-Qaida sont dans le CNT qui est un instrument crée par l’Occident », rapporte le site d’information lesenegalais.net.

Le guide libyen Mouammar Kadhafi avait présenté la crise en cours dans son pays comme un « combat contre le terrorisme et les djihadistes d’al Qaida ».

« Je m’étonne vraiment que l’on ne comprenne pas qu’il s’agit ici d’un combat contre le terrorisme (…). Je veux bien me faire comprendre : si on menace, si on déstabilise, on ira à la confusion, à Ben Laden, à des groupuscules armés. Voilà ce qui va arriver », avait-il affirmé dans un entretien accordé au Journal du dimanche (JDD), début mars 2011.

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Publié le 27 Août 2011

Tout au long de la guerre, le CNT a lutté pour présenter l'insurrection comme un mouvement laïque, uni et libéral. Mais cette image est loin de refléter la réalité.

Éviter à tout prix le chaos qui a suivi la chute de Saddam Hussein à Bagdad. C'est désormais la principale préoccupation des puissances militaires qui ont mené l'offensive contre les forces du colonel Kadhafi. Hillary Clinton a appelé vendredi les rebelles libyens à la plus grande fermeté contre la «violence extrémiste». Pour la secrétaire d'État américaine, les prochains jours seront «critiques». «Dans la nouvelle Libye, il ne saurait y avoir de place pour la vengeance et les représailles», a-t-elle prévenu, alors qu'une chasse à l'homme se poursuit à Tripoli. Les États-Unis ont exhorté le CNT, l'organe politique des insurgés, à respecter son engagement de bâtir un État tolérant et démocratique protégeant les droits de ses citoyens. Le gouvernement rebelle, qui vient de s'installer dans la capitale, est conscient que le respect de ces principes sera au cœur de l'aide financière que les alliés devraient débloquer pendant la conférence de Paris, le 1er septembre.

L'expérience de Bagdad est encore dans tous les esprits. Au printemps 2003, une victoire militaire rondement menée par les troupes américaines avait été gaspillée par une paix mal préparée et quelques erreurs stratégiques. La dissolution de l'armée irakienne et des institutions baasistes avait précipité, en quelques semaines, les sunnites pro-Saddam dans la rébellion. Quant à la capitale, elle avait été la proie des pillages et des actes de vengeance commis par les opposants triomphants. (......)

 

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Publié le 27 Août 2011

Abdelhakim Belhadj a été le chef militaire qui a préparé, avec l’aide de l’Otan, la prise du QG de Kadhafi, à Bab Al-Azizya. Al-Jazeera lui a consacré un long entretien en direct du QG à l’issue des combats.

Ancien dirigeant du Groupe islamique des combattants libyens (GICL), lié à Al-Qaida, Abdelhakim Belhadj, a été arrêté en 2004 par les Américains en Asie et livré par la suite à la Libye. Il aurait bénéficié de l’amnistie de centaines d’islamistes libyens en mars 2010 ordonnée par Saif Al-Islam, fils de Kadhafi.

Le chef militaire qui a lancé l’assaut contre la résidence de Kadhafi à Tripoli a eu des rapports très étroits avec l’organisation terroriste.

« Abdelhakim Belhaj, le retour d’Al-Qaïda ». C’est le titre d’un article du quotidien « Libération » publié vendredi 26 août lançant ainsi un lourd discrédit sur le Conseil national de transition, dont Abdelhakim Belhaj est l’un des chefs militaires.

Le quotidien révèle en effet les rapports de longues dates que semblent entretenir le réseau terroriste avec celui qui a pris la tête de l’offensive à Tripoli.

Selon le journal, Abdelhakim Belhaj, connu aussi sous le nom d’Abou Abdallah al-Sadek, aurait intégré dès 1988 le mouvement djihadiste et serait l’un des fondateurs du groupe ultra radical libyen : le GIC, groupe islamique combattant, avalisé en 2007 par l’actuel dirigeant d’Al-Quaïda, Ayman al-Zawahiri.

La CIA a, toujours d’après « Libération », retrouvé sa trace plus tard au Pakistan, auprès d’Abou Moussab al-Zarqaoui, chef d’Al-Qaïda de ce pays. Positionné contre le régime de Kadhafi, le GIC, comme Al-Qaïda, appellent alors à se révolter contre « les infidèles ».

Retournement idéologique

C’est en 2003, qu’Abdelhakim Belhaj, après avoir été longtemps traqué, a été capturé en Malaisie par les services secrets américains, puis transféré selon le journal « dans une de ses prisons secrètes » à Bangkok, pour enfin, en 2004, être remis aux services secrets libyens.

Le GIC, réconcilié avec le pouvoir par l’entremise de Saïf al-Islam, fils de Kadhafi, décide, dans des conditions troubles, un retournement idéologique condamnant dès alors « la guerre sainte » dirigée contre Kadhafi. Mais l’actuel chef militaire des rebelles, ne semble pas avoir alors participé à la réconciliation.(....)

 

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Publié le 27 Août 2011

    778 : Roland sonnant du cor, à la bataille de Roncevaux, où les Sarrasins ont battu l'armée franque. A son côté, son épée Durandal. L'épisode a peu à voir avec la réalité historique, mais il a nourri l'imaginaire français. (Rossignol/Editions Hoebeke)
778 : Roland sonnant du cor, à la bataille de Roncevaux, où les Sarrasins ont battu l'armée franque. A son côté, son épée Durandal. L'épisode a peu à voir avec la réalité historique, mais il a nourri l'imaginaire français. (Rossignol/Editions Hoebeke)

Le saviez-vous ? Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l'Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l'enseignement des civilisations extra-européennes», de l'empire du Mali à la Chine des Hans. C'est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l'historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d'histoire de France (Perrin), dont Le Figaro Magazine publie des extraits. Superbement il lustré, l'ouvrage se présente comme un complément idéal aux manuels scolaires recommandés (ou imposés) par les professeurs de collège. Qui fixe les programmes scolaires en histoire ? L'enquête du Figaro Magazine montre que la question engage l'avenir de notre société.

Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l'Empire romain au IIIe siècle à l'empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l'histoire de l'Europe, ne sont plus évoquées.

Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis? Comment mesurer «l'émergence de l'Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX? La Renaissance sans connaître François Ier? «L'affirmation de l'Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s'accordent sur l'importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.

Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d'un programme de cinquième qui s'étend sur plus de mille ans d'Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d'année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L'émergence du "roi absolu" » qui s'étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C'est ainsi tout un pan de l'histoire de France qui risque d'être partiellement ou - au pire - pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l'affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l'étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille... Autant d'artistes et d'écrivains qui risquent de n'être jamais évoqués dans les classes.

A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»... L'une des originalités des nouveaux programmes réside en effet dans le système des options, censé permettre à l'enseignant de construire son propre parcours pédagogique. Si cette démarche est intéressante, elle n'en montre pas moins rapidement ses limites... Ainsi, dans le thème 1 («Les bouleversements culturels et intellectuels») de la partie IV («Vers la modernité») du programme de cinquième, les enseignants doivent faire étudier «la vie et l'œuvre d'un artiste ou d'un mécène de la Renaissance ou un lieu et ses œuvres d'art». Ils pourront donc enseigner, par exemple, Léonard de Vinci ou Laurent de Médicis ou la chapelle Sixtine, mais pas les trois. Dans le thème 2 («L'émergence du "roi absolu"») de la partie IV, ils doivent choisir un règne entre le XVIe siècle et 1715. François Ier, Henri IV, Louis XIII ou Louis XIV. Le choix est impossible.

Parmi ces périodes optionnelles figure le premier Empire (1804-1815). En classe de quatrième, dans le seul chapitre consacré à la Révolution et l'Empire, «La fondation d'une France moderne», l'étude doit être menée à travers un sujet donné. Il y a cinq propositions, dont trois excluent totalement la période impériale:

- Invention de la vie politique;

- Le peuple dans la Révolution;

- La Révolution et les femmes;

- La Révolution, l'Empire et les religions;

- La Révolution, l'Empire et la guerre.

Bref, le premier Empire ne donnera lieu, au mieux, qu'à un éclairage thématique. Dans trois cas sur cinq, il ne sera pas étudié ! Ajoutons que cette période a disparu du nouveau programme de seconde (.......)

 
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Publié le 27 Août 2011

Tendance. L’industrie tire le mieux son épingle du jeu

Exit la crise ? En tout cas, le travail temporaire, considéré comme un indicateur avancé du marché de l’emploi, est de nouveau bien orienté dans la Loire. En un an, soit de juin 2010 à juin 2011, il a progressé de 10,3 %. Une évolution remarquable ! Notamment par rapport au reste de Rhône-Alpes. Si la région totalise une hausse de 8,8 % seule la Savoie fait mieux que la Loire : les effectifs intérimaires croissent de 14,5 %. Un essor bien supérieur que dans l’ensemble de l’Hexagone avec ses +7,9 %.

Les agences dédiées au recrutement d’intérimaires dispatchées dans toute la Loire confirment le redémarrage économique mis en exergue par le baromètre publié fin juillet par Prisme emploi.

« Ça bien repris depuis fin 2009, début 2010 », confirme-t-on dans les agences Adecco de la Plaine du Forez. « Si on n’est pas au niveau de 2008, les demandes entreprises sont largement supérieures à 2009 », précise l’homologue à Saint-Chamond de ce leader du travail temporaire. Réponse identique à Saint-Etienne, chez Manpower, où les demandes d’emplois intérimaires ont « pas mal repris ». Par contre, à l’instar de l’antenne Randstad, basée à Roanne, on constate « plus de frilosité des entreprises qu’avant la crise. Elles proposent principalement des contrats à durée déterminée. » « Et les contrats longs sont moins nombreux que jadis », précise l’agence Adecco de Montbrison.

Ce passage dans le vert ne concerne pas tous les secteurs d’activité. L’industrie tire d’avantage son épingle du jeu. Ce n’est pas une surprise : « C’est la où nous avons toujours eu le plus d’offres d’emploi » reconnaissent ces vigies de l’emploi. La mécanique et la chaudronnerie figurent en tête des embauches. Une tendance sensible au niveau régional comme national. Le BTP, lui aussi, recrute des ouvriers.

De quoi en déduire les tendances du recrutement dans les mois à venir et les métiers porteurs. En théorie, l’emploi intérimaire demeure un indicateur fiable.

 

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Publié le 27 Août 2011

Les statistiques mensuelles de l’emploi sont rarement pourvoyeuses de bonnes nouvelles depuis que la crise a éclaté, voilà trois ans. Mais celles du mois de juillet, diffusées jeudi par la préfecture de région, se distinguent plus encore des précédentes par un fait assez inhabituel : Rhône-Alpes enregistre des résultats bien plus mauvais que la moyenne française. D’habitude, la richesse du tissu industriel et tertiaire joue le rôle d’amortisseur. Pas cette fois-ci : le nombre de demandeurs inscrits dans la catégorie A (personnes sans emploi tenues d’effectuer des recherches) a augmenté dans la région de 1,8 %, fin juillet, par rapport à fin juin. En France, la hausse est de 1,3 % sur la même période. Dans tous les départements rhônalpins, c’est l’envolée : +1,9 % dans l’Ain, +1,3 % dans l’Isère, +1,8 % dans la Loire, +1,4 % dans le Rhône, avec un record de +3,2 % en Haute-Savoie. Le nombre de chômeurs ayant une activité réduite (catégories B et C), tend lui aussi à augmenter ou, du moins, à peu diminuer : si l’on fusionne cette statistique avec la catégorie A, la hausse va de 0,7 % dans le Rhône et l’Isère, à 1 % et 1,5 %, respectivement, dans la Loire et dans l’Ain. En Rhône-Alpes, l’augmentation du nombre de chômeurs inscrits dans la seule catégorie A est de 2 % par rapport à fin juillet 2010. Alerte supplémentaire : le nombre de demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an représente désormais 34,7 % du total des catégories A, B et C. Soit une hausse de 0,9 % sur un mois et de 11,2 % sur un an.

Les entreprises ne renouvellent pas leurs CDD : les offres de courte durée déposées chez Pôle emploi ont diminué de 9,3 % fin juillet par rapport aux trois mois précédents. Un énorme trou d’air, d’autant plus paradoxal que la Banque de France relève un « redressement de l’activité industrielle ». Face à cette dégradation, le gouvernement a renforcé le nombre de contrats aidés (contrats d’accès à l’emploi) au second semestre, indique la préfecture.

 

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Publié le 27 Août 2011

Baromètre. La Loire continue à perdre des emplois. La chute a démarré en 2008. C’est ce que révèle le bilan de l’emploi salarié en Rhône-Alpes publié par l’Urssaf. Il analyse les statistiques des cinq dernières années

L’emploi salarié recule de 0,9 % en 2010 dans la Loire

Les effets de la crise économique sont encore perceptibles en 2010 dans le département : l’emploi salarié recule de 0,9 %, soit la perte de 1 800 emplois. Au 31 décembre 2009, il restait donc 191 200 salariés.

Certes, l’hémorragie dans la Loire est moindre qu’en 2009 (-3,7 %), mais plus marquée qu’en 2008 (-0,4) %, année qui marque les soubresauts économiques en France.

Il faut remonter à l’année 2007 pour des résultats positifs. Une année où l’emploi remontait de 1,6 %.

Une courbe qui suit les tendances régionales et nationales

L’évolution des statistiques de l’emploi salarié dans la Loire suit, peu ou prou, les tendances nationales et régionales.

Même si la Loire se révèle légèrement plus à la traîne, notamment par rapport à l’ensemble de la Région. En effet, si on regarde la moyenne des huit départements de Rhône-Alpes, on constate que l’année 2010 est marquée par une stagnation de l’emploi : pas de perte, ni de hausse. C’est un peu mieux que l’ensemble de l’Hexagone qui connaît un léger recul, (-0,3 %).

Mais là aussi, comme dans la Loire, c’est en 2009 où les résultats sont le plus critiques : -2,9 % au niveau régional, -2,2 % sur le plan national.

La baisse de l’emploi dans l’industrie s’intensifie

Avec un recul de -17,1 % entre 2005 et 2010, l’industrie est indéniablement le secteur le plus touché dans la Loire. Il ne représente que 26 % des effectifs salariés en 2010, contre 30,5 % en 2005.

Si la grande majorité des secteurs industriels souffrent, les plus fortes diminutions concernent la fabrication de matériels de transport (-39,2 % entre 2005 et 2010), l’habillement, le textile et le cuir (-32,8 %). Soit une perte totale de 4 900 emplois depuis 2005.

Les cantons de Saint-Etienne et Roanne plus touchés

Rien de très étonnant que ces deux villes, et l’ensemble de leur canton, enregistrent plus spécifiquement un recul. Leurs activités phares sont les plus touchées par la crise économique : l’industrie pour Saint-Etienne, le textile et l’habillement pour Roanne.

Mais le secteur qui a perdu le plus d’emplois dans le canton de Saint-Etienne se révèle être l’intérim, avec 1 160 emplois perdus entre 2005 et 2010. Pour celui de Roanne, c’est la fabrication de matériel de transports, avec 950 emplois en moins.

Saint-Galmier et Montbrison, les plus créateurs d’emplois

Le secteur qui génère le plus d’emplois dans le canton de Saint-Galmier est celui de la construction (+ 400 en 5 ans) à Montbrison, c’est l’action sociale et l’hébergement médico-social (+ 240 emplois entre 2005 et 2010).

Ces deux secteurs ont particulièrement le vent en poupe : ils génèrent 3 500 emplois supplémentaires que les cinq dernières années.

Les services ont créé 6 000 emplois en 5 ans

Ce secteur concentre 49,5 % des emplois du secteur privé dans la Loire. Hors intérim, il reste le premier générateur d’emplois, notamment sur les douze derniers mois.

Le commerce, le plus représenté

Avec 29 600 emplois, le commerce, la réparation automobile et de motos est le secteur qui enregistre le plus d’emplois. Mais il enregistre une légère diminution de -0,7 % depuis 2005

Certains chômeurs sont inclus aussi dans ces données de l’emploi salarié

Cela peut apparaître paradoxal, mais certains chômeurs sont comptabilisés dans les chiffres exploités par l’Urssaf. Il s’agit de ceux qui perçoivent des indemnités, car elles induisent le versement de cotisations sociales. Or c’est sur celles-ci que se base cette étude. Cédric Dépalle, le correspondant statistiques régionales des Unions de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales, analyse les déclarations des cotisations sociales des employeurs. Intérimaires, CDI, et CDD sont donc comptabilisés, mais pas les personnels des administrations publiques, de l’éducation nationale et de la Santé publique.

 

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Publié le 27 Août 2011

On nous l’assène en boucle depuis près d’une semaine maintenant : la Libye s’est « libérée » toute seule et la « démocratie » s’installe grâce à BHL, Sarkozy et tutti quanti. Ce scénario constitue une grossière campagne d’intoxication médiatique, comparable à l’agression occidentale contre l’Irak en 1990-1991, à la guerre faite au peuple serbe dans les années 1990, à la Somalie, puis à l’Afghanistan en 2001 et l’Irak en 2003. Les photos ci-dessous proviennent d’agences de presse anglo-saxonnes. Elle ne sont quasiment pas diffusées dans les médias français et en disent long sur la jeune « démocratie » libyenne. S’ajoute cette vidéo d’une émission de la chaîne Histoire sur la « libération » de l’Irak qui avait également donné lieu à des médiamensonges et qui en décortique les mécanismes.
Les journalistes internationaux qui sont à l’origine de cette manipulation reprennent le plus souvent la version des faits donnée par Al-Jaezira, télévision qatari très engagée dans le conflit libyen puisque des troupes, des avions et même des blindés (de type Ratel-20) du Qatar ont été aperçus sur le terrain, appuyant très largement les forces rebelles. Sur place, les reporters occidentaux se sont cantonnés dans un premier temps à l’hôtel Rixos, au point d’en être bloqués pendant 72 heures. De fait, les seules informations qui leur sont parvenues sont les communiqués du Conseil national de transition (CNT), qui sont en fait des reprises du Groupe Harbour, une société de relations publiques basée à Washington DC en charge de gérer la com’ du CNT.
Le comble, est que la liberté de la presse n’existe toujours pas en Libye, n’en déplaise aux propagandistes béhachéliens. Pire : les journalistes de la télévision libyenne, ceux de la presse écrite et des radios, s’ils ne sont pas en fuite, croupissent actuellement dans les geôles du CNT. Aucune ONG, et certainement pas Reporters sans Frontières, ne s’en émeut. Il est vrai que RSF, en 1999, avait applaudi chaudement l’assassinat de journalistes serbes dû au bombardement par les Américains de l’immeuble de la RTS.
Le CNT est un composé artificiel et une agrégation de transfuges du régime de Kadhafi, de chefs de clans insoumis de l’intérieur (généralement de Cyrénaïque), y compris des islamistes du mouvement des Frères musulmans, des bandes liées à AQMI et du courant salafiste, et des exilés de retour au pays. L’amalgame prend mal en raison notamment des antagonismes régionaux, tribaux et personnels. Cet assemblage hétéroclite a à sa tête le bien fragile Moustapha Abdeljalil, dissident très récent du régime. Cet ancien ministre de la Justice assumait préalablement des fonctions de juge ; c’est lui notamment qui avait condamné les infirmières bulgares. Il s’agit donc d’un grand démocrate… Il est issu de l’opposition, notamment de celle établie à l’étranger, dont quelques figures sont des agents notoires de puissances occidentales.
C’était à Bagdad en 2003…

 

Aperçus de la « libération » de Tripoli (âmes sensibles s’abstenir)

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Publié le 27 Août 2011

Il n’y a pas qu’une élection présidentielle prévue au programme l’année prochaine. En 2012 sera aussi célébré le 50e anniversaire de l’indépendance algérienne, ainsi que de l’exode massif de centaines de milliers de Français. Et la droite, modérée comme extrême, est bien décidée à ne pas rater le coche.

L’Usdifra tient jusqu’à dimanche au Barcarès, sur ces rivages des Pyrénées-Orientales qui ont accueilli tant de rapatriés, un salon censé montrer la réussite d’une soixantaine de pieds-noirs. Des figures politiques s’y rendront donc pour courtiser l’électorat pieds-noirs, réputé favorable à la droite mais qui attend les candidats au tournant de la présidentielle. « Aux partis maintenant de se positionner ! » lâche Gabriel Mène, président de l’Union syndicale de défense des intérêts des Français repliés d’Algérie (Usdifra), l’une des innombrables organisations de pieds-noirs. Le salon, moins couru les années précédentes, risque de se transformer en forum politique.

Des représentants du FN, de Debout la République et de l’UMP sont attendus

Mme Le Pen, présidente du Front national et candidate à la présidentielle, passera une grande partie de son samedi au Barcarès. Et le salon annonce pour dimanche la venue d’Elie Aboud, député et secrétaire national de l’UMP en charge des rapatriés. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui a commencé la quête aux parrainages pour la présidentielle, fera lire le même jour une lettre par un des vice-présidents de son mouvement. Les socialistes se sont fait excuser en invoquant l’université d’été du PS à la Rochelle.

Gabriel Mène refuse que le salon devienne une « tribune »… même s’il est à l’origine des invitations envoyées à tous tous les candidats à la présidentielle. C’est lui aussi qui ouvre les enchères électorales en affirmant que « l’électorat rapatrié représente 2,5 à 3 millions de personnes » et que les politiques commettraient une « erreur monumentale » s’ils croyaient que les problèmes des rapatriés allaient disparaître avec la mort des derniers survivants. Seule Marine Le Pen a répondu favorablement, selon Gabriel Mène. Cela a immédiatement ravivé les interrogations sur les liens entre le FN et les pieds-noirs.

Quel lien existe-il entre la droite française et l’électorat pied-noir ?

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Publié le 27 Août 2011

Saïd Bahmed s’excusait lundi sur France 3. DR

                                                             Saïd Bahmed s’excusait lundi sur France 3. DR

Condamné à un an de prison dont trois mois avec sursis pour son évasion du palais de justice de Besançon, Saïd Bahmed, 25 ans, est relaxé pour ses propos insultants qui avaient fait le buzz sur Internet cet été.

« Au début, je voulais pas me sauver mais je n’avais pas d’autre solution. » Dans le box des prévenus, Saïd Bahmed raconte « son enfer » du centre de détention de Châteaudun. La pression des surveillants et celle de ses codétenus, devenues insupportables cette année. Avec son langage cru de gosse des cités, le petit délinquant bisontin évoque les menaces des taulards quand il refusait de ramener « du shit ou des portables », en revenant de permission de sortie. Il dit la peur, les violences ou les brimades et le silence étouffant de l’administration pénitentiaire lorsqu’il demande à être transféré de prison. Il évoque ses tentatives de suicides, ses crises de fureur qui n’arrangent pas son cas, et dénonce le système carcéral et cette prison en particulier. Un contexte qui explique, à l’entendre, son évasion le 27 juin du palais de justice de Besançon. Le président Depoulon lui fait pourtant remarquer qu’à Besançon ou Joux-la-Ville, il a aussi eu des problèmes avec des comparutions en commission de discipline. Il rétorque : « C’était avant 2007, j’étais bête… Maintenant j’ai compris » Mais il y a aussi ces outrages : « Je m’suis évadé, j’vous ai baisé bande d’enfoirés… » enregistrés pendant sa cavale par une équipe de Teuchiland. Tv, postés sur le Net et visionnés par « près de 500 000 internautes ». Un processus qui lui a échappé, assure-t-il « Je ne savais pas qu’ils mettraient ça sur You Tube » À l’insu de son plein gré en quelque sorte. « Je ne visais pas les gendarmes. Je parlais en général à tous ceux qui m’ont fait la misère… » Et de regretter, un peu tardivement, dans une envolée quasi hugolienne : « Si j’avais fait plus d’école et moins de prison, je me serais exprimé mieux sur ce qui se passait là-bas »

Des outrages « parfaitement caractérisés » pour la substitut Margaret Parietti qui s’appuie sur une condamnation du groupe de rap NTM par le tribunal d’Aix-en-Provence, pour des chansons du même tonneau. Elle décrit un jeune délinquant aux 21 condamnations pour de multiples petits délits, qui a en général « une très faible résistance à la frustration » et qui sort systématiquement de ses gonds. Et d’ironiser sur le titre de son clip provocateur et retentissant « La liberté n’a pas de prix ». « Si, la liberté a un prix ! Celui de vivre dans la droiture et dans le respect des règles de la société. » Elle requiert 18 mois de prison dont six avec sursis. Pour la défense, Me Catherine Bresson se dit étonnée de « l’ampleur médiatique prise par ce dossier ». Elle évoque le parcours de son client qu’elle connaît depuis 15 ans et qui « a crié son désespoir sans être entendu malgré d’incessantes demandes de transfert ». Pas question de discuter la cavale, « une simple pulsion causée par ce désespoir », mais elle demande la relaxe pure et simple pour l’outrage car la citation, qui vise nommément les deux gendarmes de l’escorte, « est mal faite ». Proférés sur internet, les propos incriminés relèvent à son sens de la loi sur la presse de 1881 qui impose une plainte des victimes. Et de plainte, il n’y a pas. Elle assure que son client a compris, qu’il va « arrêter ses bêtises » ; mais espère que l’État « comprenne aussi et remette en question les conditions de détention dans les prisons françaises ».

Le tribunal prononce la relaxe sur l’outrage et inflige au prévenu un an de prison dont trois mois avec sursis.

Ci-dessous, la vidéo postée sur Internet

 

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Publié le 26 Août 2011

Les mères musulmanes voilées ne seront pas interdites d’accompagner les sorties scolaires. La circulaire du ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, en suspens depuis juin dernier, a finalement été abrogée par le Premier ministre François Fillon.

En juin dernier déjà, le chef du gouvernement français avait déclaré au Figaro que «ce serait très douloureux pour les enfants de voir leurs mères écartées des sorties».

L’interdiction du voile lors de sorties scolaires avait soulevé un tollé au sein de la communauté musulmane en France et avait été attaquée par le collectif “Mamans Toutes Égales” et de nombreuses personnalités. Celles-ci sont même à l’origine d’une tribune publiée dans Le Monde intitulée “Cessons la guerre aux porteuses de foulard !”, où ils dénonçaient cette mesure discriminatoire envers les mamans voilées.

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