Publié le 29 Août 2011

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National :

La nomination d’un énième préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône est un aveu d’échec terrifiant pour Nicolas Sarkozy, en charge de la sécurité des Français depuis 9 ans, 5 ans comme ministre de l’Intérieur et 4 ans comme Président de la République.

Alors qu’il fait preuve d’un laxisme coupable face aux voyous, alors qu’il réduit chaque année de 3000 postes les effectifs de police et de gendarmerie, le pouvoir sarkozyste voudrait faire croire aux Français qu’un nouveau changement de préfet améliorera leur situation. Il faut arrêter de prendre nos compatriotes pour des naïfs !

Le pouvoir doit aussi arrêter de se défausser cyniquement de ses responsabilités dans l’explosion des violences sur des fonctionnaires, qui ne font qu’obéir aux ordres et utiliser les moyens de police qu’on veut bien leur donner.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande une reprise en main de toute la politique de lutte contre l’insécurité : halte à la communication, place à l’action, aux décisions ! C’est maintenant qu’il faut agir, la situation a déjà trop dégénéré.

Il faut tout de suite :

- Organiser l’arrestation des 5000 leaders de bandes qui terrorisent nos quartiers, bien connus des services de police et pourtant laissés en liberté ;
- Rétablir les effectifs de policiers et de gendarmes, laminés depuis 2007 ;
- L’application effective et totale des peines prononcées.

Publié le 29 Août 2011

Julien Rochedy, membre de la Direction Nationale du FNJ, était l’invité lundi 29 août 2011 à 9h00 d’un débat sur France Inter

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Publié le 29 Août 2011

Retour sur les interventions au 5e salon du savoir faire Pied-Noir – Reportage de Pascal Malbosc et photos de Victor Le Goff

Organisé sur l’initiative de l’Union syndicale de défense des intérêts des Français repliés d’Algérie (USDIFRA), le 5e salon du savoir-faire Pieds-Noirs a été l’occasion pour cette communauté de Français déracinés de faire un point sur sa situation depuis son arrivée en Métropole en 1962.

Gabriel Mène, président de l’USDIFRA, a pris l’initiative d’inviter à cette manifestation l’ensemble des présidentiables à l’Élection présidentielle de 2012. L’assemblée présente et forte de plusieurs centaines de personnes (littéralement pleine à craquer) aura pu constater que seule Marine Le Pen, Présidente du Front National, aura répondu à cet appel.

Le président qui appelle à l’ « unité »

Dans une intervention écoutée religieusement, le président de l’USDIFRA a pu rappeler son désir d’unité pour les « repliés » d’Algérie Française. Dans son discours, il a également pu inviter les Pieds-Noirs à la réflexion au terme de 50 années d’exil. Le non-respect des engagements de Nicolas Sarkozy, les trahisons de cette partie de la population française depuis 1962 a clairement poussé les Pieds-Noirs au travers du discours du président de l’USDIFRA à penser à une alternative sérieuse pour 2012.

Le président de l’USDIFRA a également chaleureusement remercié Marine Le Pen pour sa présence aux côtés des Pieds-Noirs tout comme l’avait fait son père Jean-Marie Le Pen. Sans porter de promesse concrète mais sûr que le combat doit se poursuivre afin d’obtenir réparation, Gabriel Mène a insisté une nouvelle fois pour que les engagements soient tenus.

(....)

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Publié le 29 Août 2011

L'ex-président de SOS Racisme, Harlem Désir, et son ancienne

vice-présidente, Hayette Boudjema, ont été condamnés jeudi à dix-huit mois de prison avec sursis et 30 000 F d'amende pour recel d'abus de confiance. Harlem Désir avait perçu 202 560 F de salaires fictifs, entre novembre 1986 et octobre 1987, de l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants (Arfem), basée à Lille. Hayette Boudjema, lui succédant comme «formateur permanent», avait touché 730 000 F entre 1988 et 1992. Le président de l'Arfem, Jean-Claude Provo, ex-maire PS de Hem (Nord), et son directeur, Patrick Declercq, ont également été condamnés, respectivement à dix-huit et quinze mois avec sursis.

journal datant du 18 décembre 1998

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Publié le 29 Août 2011

Plusieurs municipalités anglaises ont engagé des procédures pour pénaliser leurs résidents arrêtés durant les émeutes.

Maite de Calva est devenue le symbole de la politique de fermeté des autorités britanniques après les émeutes de début août. Cette mère célibataire de 43 ans, immigrée espagnole, résidente de Battersea, sur la rive sud de la Tamise à Londres, a été la première à recevoir, voici une semaine, une notice d'expulsion de son logement social de deux pièces après les faits reprochés à son fils de 18 ans durant les événements. Ce dernier, Daniel Sartain-Clarke, a été arrêté pour vol dans un magasin d'électronique de Clapham Junction le 8 août et maintenu en détention provisoire en attendant son jugement, prévu le 6 septembre. Les élus locaux de Wandsworth n'ont pas jugé utile d'attendre pour lancer la procédure d'expulsion. «La mairie va faire tout ce qui est possible pour s'assurer que ceux qui sont responsables payent le prix de leur comportement. Ce qui peut aller jusqu'à l'expulsion», a prévenu le chef conservateur de la municipalité, Ravi Govindia. Si le prévenu est acquitté, la procédure sera toutefois annulée, précise un porte-parole.

Plusieurs municipalités adoptent une réponse sans pitié aux émeutes, encouragée par David Cameron. Alors que les tribunaux condamnent lourdement les fauteurs de troubles - avec des peines 25 % plus lourdes comparé aux pratiques habituelles - les sanctions ne s'arrêtent pas à la prison. «Assurons-nous que si des gens causent des troubles et enfreignent la loi, ils soient éjectés de leurs logements sociaux», a déclaré le premier ministre. L'opinion applaudit. Une pétition pour priver les émeutiers de tout avantage social a déjà recueilli plus de 220 000 signatures. «Aucun contribuable ne devrait subventionner ceux qui ont détruit des biens, volé leurs voisins et montré le mépris pour ce que le pays leur apporte», justifient les auteurs du texte (....).

 

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Publié le 29 Août 2011

Marine sur les traces de son père

Marine sur les traces de son père

 

La présidente du Front national place l'Algérie au coeur de la course à l'Elysée en 2012.

La date du 19 mars 1962 qui marque l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie est aussi celle de la fête de la Victoire. Y attenter revient à toucher à un des symboles de la Révolution algérienne. La présidente du FN semble vouloir s'y atteler. Quitte à compliquer davantage sa position par rapport à l'Algérie. C'est à se demander de quoi seront faites les relations algéro-françaises, déjà bien tourmentées, si un jour Marine Le Pen était élue à la tête de la République française. Cela doit être apparemment, le dernier de ses soucis. Elle affiche délibérement, sa volonté à remettre en cause les accords passés et ratifiés entre l'Algérie et la France, particulièrement en ce qui concerne l'immigration. Candidate à la prochaine élection présidentielle et n'ayant plus les faveurs des sondages Marine Le Pen part à la conquête des voix des pieds-noirs et des harkis. Elle montre qu'elle est disposée à franchir un pas supplémentaire: réécrire l'Histoire en leur faveur. Effacer de la mémoire collective des dates qui constituent un repère dans l'édification de l'Etat algérien moderne. Elles marquent surtout la fin d'un empire français dont le déclin s'est amorcé par la débâcle de Diên Biên Phu, pour subir un enterrement de première classe dans les massifs du Nord Constantinois et de Kabylie: Marine Le Pen ne l'avouera pas. Elle préfère jouer sur les cordes sensibles. Celles qui ont contribué à tisser le lit de la haine, de l'intolérance et du racisme. La loi du 23 février 2005 qui glorifie la colonisation se tient en embuscade. Entre les mains de Marine Le Pen, elle deviendrait une arme de destruction massive. La dirigeante du Front national a cependant, une priorité: «J'exigerai en tout premier lieu le respect de vos morts et des cimetières que vous avez laissés là-bas. Je bannirai la date du 19 mars 1962 de l'histoire de France», a promis la pasionaria d'extrême-droite, samedi, à l'occasion d'un déplacement qui l'a conduite à Barcarès, près de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales. «Une date honteuse de l'histoire de France» pour une majorité de rapatriés et de harkis. Ces supplétifs de l'armée française laissés-pour-compte en 1962. Marine Le Pen leur promet d'en effacer la trace et de les rétribuer pour les services rendus à la France. Prix de la trahison envers leur patrie d'origine: l'Algérie. «Si je suis élue présidente de la République, il est bien entendu que je réglerai d'une manière définitive tous les problèmes liés à votre exode forcé, tant d'un point de vue juridique que pécuniaire ou moral», affirme t-elle à une assistance réceptive à ce type de promesses. Une générosité bien calculée: donnant-donnant. Quoi de plus naturel pour la patronne du parti d'extrême droite que de remuer le couteau dans la plaie pour séduire un électorat encore fortement sensible aux thèses de l'Algérie française. En ce sens, elle confirme qu'elle est bien la fille de son père. Si Jean-Marie Le Pen s'est illustré par ses thèses négationnistes en ce qui concerne l'Holocauste, son héritière ne fait pas non plus dans la dentelle et promet de réécrire l'Histoire de la guerre d'Algérie. Pour sans aucun doute pérenniser la tradition et suivre pas à pas le sillon tracé par son géniteur. Tel père, telle fille. Une affaire de famille vraisemblablement. Une haine de l'étranger. De l'Algérien surtout et une nostalgie d'une Algérie sous domination française dont l'occupation s'est arrêtée un jour de mars 1962. Une date qui a marqué un des plus cuisants revers infligé à une expédition militaire autant féroce que redoutable. La torture, les enfumades, les bombardements au napalm, les exécutions sommaires...ont constitué ses fers de lance. Un arsenal militaire et psychologique, qui avait pour but de réduire les Algériens au rang de sous-hommes. La dialectique s'en est emparée et a produit tout à fait le contraire de l'effet escompté. Ces méthodes ont semé les graines de la révolte qui ont conduit à l'indépendance un peuple algérien qui s'est avéré indomptable. C'est certainement ce qui est surtout resté en travers de la gorge de Marine Le Pen.

 

à lire sur l'expresiondz.com link

Publié le 29 Août 2011

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La présidente du Front national a passé une grande partie de la journée au Barcarès (Pyrénées-Orientales) au milieu de centaines de rapatriés d'Algérie réunis en forum. Il s'agissait à l'évidence de s'assurer le vote d'un groupe acquis à la droite, et dont M. Sarkozy avait rallié une bonne partie à sa cause en 2007.

Les pieds-noirs pensent avoir été "baladés", a dit Mme Le Pen, candidate à la présidentielle de 2012, année qui verra aussi le cinquantième anniversaire de l'indépendance algérienne et de l'exode des Français.

"Si je suis élue présidente de la République, il est bien entendu que je réglerai d'une manière définitive tous les problèmes liés à votre exode forcé, tant d'un point de vue juridique que pécuniaire ou moral", a-t-elle promis à un auditoire pour une très grande part favorable.

Mme Le Pen a joué sur toutes les cordes sensibles des rapatriés. Elle a déposé une gerbe devant une stèle à la mémoire de leurs morts. Elle a entonné avec eux le Chant des Africains. Avec son compagnon Louis Aliot, fils de rapatriée, elle a exalté le souvenir de l'Algérie française. Avec lui, elle a dénoncé les "manipulateurs de l'Histoire". Elle a évoqué les massacres de pieds-noirs et de harkis, la "tragédie" que demeure la guerre d'Algérie, "l'erreur tragique" que fut le départ de centaines de milliers de Français, les douleurs de l'exode.

Elle a invoqué la figure de son père, l'un des quelques députés à avoir démissionné pour aller combattre en Algérie.

"Mes amis rapatriés et harkis, mon père a toujours été à vos côtés hier, soyez assurés de mon entier soutien aujourd'hui et de ma détermination à vous rendre enfin justice", a-t-elle dit.

Elle a fait plusieurs promesses. Si elle est élue, l'Etat français reconnaîtra ses responsabilités vis-à-vis des rapatriés. Les questions en suspens comme celle des indemnisations seront résolues par une loi-cadre. Elle a réclamé le rétablissement de l'alinéa controversé de la loi 23 février 2005 qui disait les mérites de la colonisation et qui a été "piteusement et servilement retiré en 2006 sous la pression de quelques bobos".

Mme Le Pen savait accéder là à certaines des exigences primordiales de l'Usdifra, son hôte et l'une des innombrables organisations de pieds-noirs.

Elle a suscité une ovation debout quand elle a plaidé l'abrogation de la double nationalité et surtout quand elle a touché directement au coeur: "J'exigerai en tout premier lieu le respect de vos morts et des cimetières que vous avez laissés là-bas. Je bannirai la date du 19 mars 1962 de l'histoire de France". Cette date est celle du cessez-le-feu, récusée par les pieds-noirs.

Les pieds-noirs font partie des groupes dont la droite et l'extrême droite vont se disputer les faveurs. Un électeur pied-noir sur trois aurait déjà voté au moins une fois pour le Front, dit Eric Savarese, professeur en sciences politiques.

Le forum du Barcarès verra donc passer d'ici à dimanche les émissaires ou les messages des différentes composantes de la droite, y compris l'UMP.

Cependant s'assurer le vote des pieds-noirs n'est pas chose aisée. La représentation est éclatée. "Les pieds-noirs sont des Français comme les autres", a dit Mme Le Pen elle-même pour signifier qu'ils ne se détermineraient pas seulement en fonction de leur identité.

Ainsi le compagnon de Mme Le Pen a eu plus de succès quand il a critiqué le film Indigènes et Jamel Debbouze que quand il a fait le lien entre une décolonisation mal menée et les questions actuelles de l'immigration.    

 

à lire sur actu.orange.fr link            

Publié le 28 Août 2011


Le site Enquête et Débats nous propose un remarquable reportage de 30 minutes, devant l’Hôtel de Ville de Paris, à l’occasion de la soirée ramadan du maire de Paris, ce mercredi 24 août.(Delanoé)
Ce reportage commence par une interview de Pierre Cassen, jusqu’à 4’11. Il défend les principes laïques, sans se priver de dire tout le mal qu’il pense du ramadan, au 21e siècle.
A partir de 4’11″, une invitée à la soirée de Delanoë exprime ses doutes quant à la démarche du maire de Paris.


A partir de 5’29″ Alain Wagner (Stop charia) développe, avec des exemples très forts, ce qu’est la charia, et de quoi se rendent complices ceux qui, par ignorance ou par militantisme, la propagent en France.
A partir de 10’44″, Christine Tasin explique les raisons de sa présence, et la trahison laïque et républicaine de Delanoë.

 lire la suite sur media-france-libre.fr link

Publié le 28 Août 2011

Harlem Désir, ici au côté d'Arnaud Montebourg, à l'université d'été du PS de La Rochelle.

Harlem Désir, ici au côté d'Arnaud Montebourg, à l'université d'été du PS de La Rochelle. | LP/DELPHINE GOLDSZTEJN

Après les petites phrases entre candidats à la primaire, place à la provoc. Le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir, s'est livré dimanche à La Rochelle à un virulent réquisitoire contre la droite, comparant même le ministre de l'Intérieur au responsable FN Bruno Gollnisch.

«Nous n'accepterons jamais aucune forme de complicité, ni d'alliance dans les idées ou dans les urnes, entre l'extrême droite et la droite qui se dit républicaine. Il faut que cesse cette dérive qui fait passer Claude Guéant de grand commis de l'Etat à triste copie de Bruno Gollnisch», a-t-il lancé en clôture de l'Université d'été du PS.

, porte-parole du gouvernement, a aussitôt réagi à ces déclarations, les qualifiant de «dérapages inacceptables» et demandant aux dirigeants socialistes ainsi qu'aux candidats à la primaire de les condamner.

Harlem Désir a poursuivi sa charge contre la majorité en accusant l'UMP d'avoir organisé «avec la bénédiction de son secrétaire général M. Copé une passerelle, un sas permanent avec l'extrême droite qui s'appelle la Droite populaire». «Il y en a assez de cette droite rance qui compare les homosexuels à des animaux, qui demande des tests ADN à des immigrés», a-t-il ajouté. Il a également égratigné la présidente du FN, affirmant que l'«héritière millionnaire Le Pen ne sera jamais le porte-voix des travailleurs français : le gentil syndicaliste du FN n'est que l'arbre qui cache la forêt des néo-nazis, des racistes, des révisionnistes qui continuent à peupler le Front national».

L'eurodéputé socialiste s'en est également pris nommément au chef de l'Etat et du gouvernement, assurant que «les Français n'oublieront aucune des fautes commises, aucune des promesses non tenues depuis 2002». «Demain, a conclu Harlem Désir, en présence de Jean-Vincent Placé, numéro deux d'Europe Ecologie-Les Verts, nous ferons le rassemblement de toute la gauche et des écologistes».

à lire sur leparisien.fr link

Publié le 28 Août 2011

Malgré le schéma éolien de la Loire qui encadre son développement, certains projets se heurtent à une forte opposition. Tour d’horizon

L’hostilité à l’implantation d’éoliennes est la plus forte dans les monts du Forez. Un collectif régional, réunissant cinq associations dont deux dans la Loire, s’est constitué pour informer la population et empêcher l’implantation de parcs éoliens industriels. Les associations ligériennes ont fait circuler indépendamment deux pétitions, qui ont recueilli 1 800 signatures au total, lesquelles ont été remises au préfet.

L’association Vent du Haut Forez lutte contre le projet d’implantation de 13 éoliennes d’une capacité de 40 mégawatts sur les crêtes des montagnes du Haut Forez sur les communes de Jeansagnière, la Valla, la Côte-en-Couzan, Saint-Jean-la-Vêtre, Noirétable, la Chamba et la Chambonie. Patricia Dubien, présidente, dénonce « un projet qui va défigurer la nature avec des mas de 150 mètres, soit un immeuble de 50 étages ». Elle déplore aussi le silence des élus de la communauté de communes des Montagnes du Haut Forez, qui ont voté ce projet, sans qu’aucune consultation ne soit organisée avec les habitants.

Le territoire de Loire Forez est concerné par deux projets d’installation. À Gumières, la société Abo Wind prévoit l’implantation de 8 éoliennes. À Saint-Just-en Bas, 5 mas sont à l’étude. Les élus de Chalmazel et Saint-Georges-en-Couzan, deux communes situées dans la zone, ont voté contre. Dans les deux cas, Claude Ferrari, président de l’Apag (Association pour agir groupés), s’insurge contre la méthode employée. « La population s’est retrouvée devant le fait accompli, sans qu’il y ait aucune consultation, ni débat ». Aujourd’hui, les deux communes attendent que Loire Forez délibère à son tour sur la ZDE (Zone de développement éolien) avant le dépôt des dossiers auprès du préfet.

« On fait tout à l’envers, pointe Claude Ferrari, comme à Gulmières, par exemple, où le promoteur a déjà déposé un permis de construire alors que la ZDE n’a pas été arrêtée ».

Dans le Pilat, le dossier est instruit en préfecture

Dans le Pilat, la communauté de communes des Monts du Pilat a entamé, il y a déjà trois ans, une réflexion relative à l’implantation d’éoliennes sur son secteur.

La structure intercommunale, qui a fait le choix de rester indépendante dans cette opération, a payé un cabinet. Ce dernier qui a mené une étude sur une zone de 205 hectares, a révélé que seulement 3 hectares seraient utilisés en cas de création de parc éolien, dans le secteur de la Forêt de Taillard, sur les communes de Burdignes et Saint-Sauveur-en-Rue. La communauté vient de déposer un dossier de Zone de développement éolien, lequel est en cours d’instruction en préfecture.

Une réponse devrait intervenir en octobre : si le feu vert est donné, la communauté choisira un développeur qui sera chargé de mener des études d’impacts, de mesures du vent…

Saint-Etienne Métropole : une étude a identifié deux zones

Depuis un an, Saint-Etienne Métropole s’est doté d’une nouvelle compétence : l’éolien afin de définir des zones où des éoliennes pourraient être installées.

La communauté d’agglomération a commandé une étude menée par un cabinet qui a analysé le potentiel éolien du territoire. Deux zones ont été identifiées pour accueillir des éoliennes : la zone de Salvaris (à cheval sur Saint-Etienne, la Valla-en-Gier et Saint-Chamond) et Doizieux.

À la rentrée, sera conduite une deuxième phase de concertation auprès des élus des communes concernées. Les habitants seront invités à s’exprimer à l’occasion de réunions publiques.

Si, à l’issue de cette consultation, il y a matière à déposer des zones, Saint-Etienne métropole en fera la demande auprès du préfet, seul à déclarer la ZDE ou pas.

Le Roannais : deux projets dont un est bien avancé (.....)

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Publié le 28 Août 2011

Une marche pour rappeler sa promesse à Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy déclarait le 31 mars 2007 : « Si je suis élu président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des harkis et d’autres milliers de musulmans français qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois ».

C’est parce qu’ils estiment que cette promesse n’a pas été tenue que des harkis et des pieds-noirs ont décidé d’une grande marche à travers la France.

Partis de Montpellier le 22 août, les marcheurs arriveront à Paris le 25 septembre.

Le groupe passera par la Loire, du 1 er au 6 septembre.

Jeudi 1 er septembre, la marche arrivera à Bourg-Agental. Le lendemain, l’itinéraire prévoit une étape de 29 km jusqu’à Saint-Etienne, après une pause déjeuner à Planfoy.

Samedi 3 septembre, une étape de 28 km : départ en direction de Montrond-les-Bains avec une étape à Veauche.

Dimanche, 29 km à nouveau, le groupe prendra la route de Boën en s’arrêtant à Mornand-en-Forez.

Lundi 5 septembre, 26 km, en passant par Saint-Thurin, avant d’atteindre Noirétable.

Il est possible de rejoindre le groupe de marcheurs à n’importe quel moment pour plusieurs jours ou quelques heures. Les étapes sont organisées la plupart du temps dans des locaux municipaux, de type gymnase ou école, afin de bénéficier d’installations sanitaires et de toilettes. Des voitures-balais permettent de transporter les sacs et valises.

C’est en 1962 que l’Algérie est devenue indépendante et que la plupart des pieds-noirs ont dû quitter précipitamment le pays. Les heures sombres des Harkis ont alors commencé. Ce sera, l’an prochain, le 50 e anniversaire.

 

à lire sur leprogres.fr link

Publié le 28 Août 2011

Cette semaine sur le site Cmonvote 2012, à 238 jours du premier tour, les internautes peuvent s’exprimer jusqu’à ce soir pour élire leur futur président de la République.

En ce dimanche 28 août 2011, c’est le deuxième tour de scrutin, exprimez votre choix entre les deux finalistes lors du 1er tour : François Hollande (candidat du mondialisme) et Marine Le Pen (candidate de la Nation). Clôture des votes ce soir dès 20h.

A vous de voter et d’élire le maillon fort, votre futur(e) président(e) : Cliquez ici

 

Publié le 28 Août 2011

Entre les rapatriés d’Algérie et le Front national, la belle amitié dure depuis cinquante ans. Depuis que Jean-Marie Le Pen, alors député poujadiste, quitta les bancs de l’Assemblée nationale, en 1956, pour s’engager dans un régiment parachutiste, en Algérie. Après le père, ancien combattant acquis à leur cause, les rapatriés découvraient donc hier la fille. Et ils l’ont adoptée.

« Nous sommes aujourd’hui 3 millions de votants »

« Bonne chance pour 2012 ! On vous soutient ! ». « Bien sûr que je voterai pour elle ! Les autres ils n’ont jamais rien fait pour nous ! » En circulant entre les stands du 5e salon du Savoir-faire pied-noir, au Barcarès, Marine Le Pen a pu vérifier la fidélité des rapatriés envers le Front national. Et probablement se rassurer sur la destination de leurs votes, au printemps prochain. « Nous sommes rentrés un million, nous sommes aujourd’hui 3 millions de votants », a d’ailleurs rappelé Gabriel Mène, organisateur du salon. Alors, important le vote pied-noir ? « Vous avez toujours une manière cynique de présenter les choses ! », répondait Marine Le Pen dans un sourire un peu crispé, après un dépôt de gerbes et un lâcher de colombes. N’empêche, elle a été la seule candidate à la présidentielle à répondre à l’invitation des pieds-noirs, et elle avait de quoi s’en féliciter. Embrassée des centaines de fois, sollicitée pour autant de photos ou autographes, encouragée, applaudie à tout rompre. « C’est la Vierge Marine ! », soufflait un observateur.

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