Publié le 31 Août 2011

Par Rémi Fontaine (Présent)

 

Alors que le ministère de l’Education veut notamment réactiver l’apprentissage des préceptes du bon sens par le retour de la morale à l’école primaire (dans un entretien mercredi au Parisien), quatre-vingts députés UMP ont demandé mardi au ministre Luc Chatel le retrait de manuels scolaires qui expliquent « l’identité sexuelle » des individus autant par le contexte socio-culturel que par leur sexe biologique selon l’absurde idéologie nominaliste du « gender » (genre).

Ces parlementaires, conduits par Richard Maillé, député des Bouches-du-Rhône, font ainsi écho aux critiques exprimées sur le même sujet au printemps par la direction de l’Enseignement catholique, à la suite d’une campagne de presse où Présent se trouvait et demeure au premier rang. Dans une lettre au ministre de l’Education, ils estiment que ces manuels de SVT (Sciences et vie de la terre) de classe de première font référence à « la théorie du genre sexuel » : « Selon cette théorie, les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels. » Pour lire la suite

Publié le 31 Août 2011

... à sa façon :

A "le ministère de la Défense supportera à lui seul 222,5 millions des 460 millions de nouvelles annulations de crédit (soit 48%) qui viennent d'être décidées dans le cadre de la "lettre rectificative au projet de loi de finances rectificative" Ces 222,5 millions de crédits annulés se répartissent ainsi : 210 millions pour la Défense (dont 157 pour les équipements), 12 millions pour les Anciens combattants et 0,5 million pour la Gendarmerie. Un observateur constate que "la défense reste bien la variable d'ajustement" et que "la sanctuarisation de son budget est un mythe". Les spécialistes des questions budgétaires s'inquiètent pour la fin de l'année. Car, à ces annulations, s'ajoute l'explosion des crédits consacrés aux opérations extérieures ; à l'Afghanistan, s'est ajouté la Libye sans oublier la Cote d'Ivoire au printemps. Résultat : la barre du milliard d'euros aurait déjà été franchie, alors que ce surcoût atteignait déjà les 870 millions en 2010."

Au moins les militaires ne risquent pas d'empêcher le métro de circuler. Ce n'est pas comme si le gouvernement avait gelé les crédits de l'Education nationale, par exemple.

Michel Janva le Salon beige

Publié le 31 Août 2011

Communiqué de presse de Marine LE PEN

Présidente du Front National

Les révélations de la juge Isabelle Prévost-Desprez sont d’une importance considérable : elles mettent Nicolas Sarkozy au cœur du scandale Bettencourt et illustrent les pressions considérables exercées sur le fonctionnement de la Justice.

Avec l’affaire Karachi ou encore l’affaire Tapie, l’affaire Bettencourt montre que la Justice française n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ces trois affaires ont en commun que depuis le début, la vérité ne peut être établie sereinement. Sous la coupe du pouvoir politique, la Justice n’a plus l’indépendance nécessaire. Les puissants échappent à tout contrôle et peuvent se livrer aux pires malversations, ils ne sont que rarement inquiétés. Remercions les quelques magistrats courageux qui osent défier les pressions politiques pour faire leur travail malgré tout.

Si les révélations de la juge Isabelle Prévost-Desprez étaient confirmées par une enquête impartiale, cela montrerait que les Français auraient porté à la tête de l’Etat un véritable système mafieux. Ces mises en cause appellent donc d’urgence des vérifications minutieuses et exhaustives.

Marine Le Pen, présidente du Front National, demande que toute l’affaire Bettencourt soit reprise depuis le début par un juge indépendant à qui doivent être donnés les moyens d’enquêter en échappant à tout contrôle du pouvoir politique. En particulier, il s’agit de connaître la vérité sur les responsabilités et implications de toutes les personnalités politiques qui trempent aujourd’hui dans cette affaire. La morale publique exige que la vérité soit faite sur leur moralité, de plus en plus mise en doute.

Publié le 31 Août 2011

    Nous apprenons que notre collègue Alexandre GABRIAC, Conseiller Régional au Conseil Régional Rhône-Alpes, a subit une grave agression à Grenoble. Il a été retrouvé inanimé avec un coup à la nuque. Il souffre notamment d'amnésie sur les 3 dernières années. Ces troubles de la mémoire étant très graves tant sur ses souvenirs personnels que sur son agression, nous n'avons pas beaucoup d'informations sur cette affaire assez louche !

La fédération FN de la Loire lui envoi toute son amitié et son soutien en espérant qu'il rejoindra très vite les autres élus au Conseil Régional.

Publié le 30 Août 2011

Stéphane Ravier

 

Stéphane Ravier, membre du bureau politique du Front Nationa, Conseiller régional de PACA, conseiller des XIIIe et XIVe arrondissements de Marseille, était l'invité de France Bleu Provence ce matin.

 

Pour écouter l'émission

Publié le 30 Août 2011

Ce que nous coûte l’immigration irrégulière

 

Publication de la 25ème monographie réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international en sciences humaines, spécialiste de l’Afrique et des migrations

 

Jean-Paul Gourévitch, consultant international, spécialiste de l’Afrique et des migrations, complète ses trois monographies précédentes rédigées pour Contribuables Associés par une analyse de ce que coûte à l’État l’immigration irrégulière, un sujet jusqu’ici tabou.

La France compte en métropole environ 550 000 immigrés clandestins (plus 131 500 en Outre-mer) qui occasionnent à l’État un déficit de près de 4,6 milliards d’euros : 5 666 millions de dépenses, 1 077 millions de recettes provenant essentiellement des impôts, taxes et amendes. Les postes de dépenses les plus importants sont les soins de santé (662 millions, dont 630 pour l’aide médicale d’État), les coûts des retours et reconduites (788 millions), le travail illégal et l’emploi d’étrangers sans titre (1 745 millions), les coûts liés à l’économie informelle (1 562 millions). L’immigration irrégulière est proportionnellement plus coûteuse pour l’Etat que l’immigration légale. 4,6 milliards d’euros, c’est plus de 15% du déficit annuel généré par l’ensemble (7,8 millions de personnes) de la population d’origine étrangère que Gourévitch a estimé, en 2010, à 30,4 milliards.

C’est aussi un très mauvais rapport recettes/dépenses puisqu’il s’établit à 19% alors que, pour l’ensemble de l’immigration, il était de 61,7%. La France est le pays européen le plus attractif pour les migrants irréguliers et le plus généreux à leur égard en matière de santé, d’éducation, de soutien social et de retours volontaires. Une reconduite sur cinq prononcées est réellement effectuée alors que garder les migrants irréguliers coûte 6 fois plus cher que les faire partir. Une politique européenne commune à l’égard des migrants irréguliers ferait économiser à la France près d’un milliard d’euros par an. À méditer, en ces temps de crise…

 

Source : Contribuables associés

Publié le 30 Août 2011

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National :

Le rapport de l’INSEE sur la pauvreté en France résume en quelques chiffres dramatiques la faillite du modèle économique ultralibéral porté par Nicolas Sarkozy, l’UMP et le PS, qui engendre chômage de masse et précarité toujours croissante.

 Trois tendances révélées par le rapport sont particulièrement inquiétantes :

 - La hausse du seuil de pauvreté à 13,5% en 2009, soit 8,2 millions de personnes, et 337 000 de plus en seulement un an ;
- L’explosion du nombre d’étudiants touchés par la pauvreté : 21,9% et 3 points de plus en un an ;
- Le creusement des inégalités entre les plus pauvres, toujours plus pauvres, et les plus riches, qui sont les seuls à profiter du système.

 Si elle est élue, Marine Le Pen, Présidente du Front National, fera de son mandat présidentiel un mandat utile contre la pauvreté et la misère.

 Elle fixera un objectif à son gouvernement : ramener à 5% le taux de pauvreté en France en fin de mandat, ce qui représente la sortie de la pauvreté de plus de 5 millions de personnes.

 Pour cela, elle propose :
- De soulager immédiatement le budget des familles en luttant par la loi contre les marges indécentes de la grande distribution. La hausse du coût des fournitures scolaires, encore supérieure à 3% cette année selon les associations, est inadmissible.
- D’offrir un nouvel avenir économique et social à la France en se dotant des outils pour permettre la réindustrialisation du pays : protections aux frontières, soutien aux PME et Etat fort.
- De lutter contre les inégalités en mettant en place une fiscalité beaucoup plus juste.

Publié le 29 Août 2011

Difficile d’attirer la lumière médiatique, lorsqu’on n’est qu’un faire-valoir et une caution morale offerte à la diversité… Harlem Désir en fait la cruelle expérience depuis quelques semaines, et sa nomination au poste de Premier secrétaire par intérim du Parti socialiste : primaires obligent, Martine Aubry a en effet dû lâcher le gouvernail.

Prévoyant le cas où les élections tourneraient mal pour elle, la Dame patronnesse de Lille a pris soin de ne pas désigner une personnalité susceptible de lui faire de l’ombre ni… de s’accrocher à son fauteuil !

Dans ce cadre-là, force est de reconnaître que M. Désir est bien « The right man in the right place » :
- Propulsé dès 1984 par Tonton Mitterrand à la tête de SOS Racisme*, il y a rempli à merveille son rôle de potiche. Pensez : un métis prenant la défense des immigrés, quelle trouvaille** !
- Par la suite, Harlem Désir s’est bien essayé aux élections individuelles, mais s’est heurté au mur des réalités : même avec l’étiquette socialiste, l’antiracisme ne fait pas un programme !
- Heureusement pour lui, les scrutins de liste lui ont permis d’obtenir un mandat alimentaire : député européen. Hormis quelques sorties contre Jean-Marie Le Pen – quel courage ! –, l’on n’a guère souvenir de ses interventions…

Harlem Désir est donc un apparatchik de la plus belle espèce : prenant la roue des autres, il ne survit politiquement que par les bribes de lumière parvenant jusqu’à lui, incapable qu’il est d’affirmer une personnalité et des idées susceptibles de compter dans le débat.

Hier, dans un élan presque touchant de naïveté, le patron par intérim a voulu faire entendre sa voix, en affirmant que Claude Guéant n’est que « la triste copie de Bruno Gollnisch ». Une comparaison malvenue et, surtout, totalement à côté de la plaque, techniquement parlant, car :
1/ Bruno Gollnisch n’est pas le M. Sécurité de Marine Le Pen.
2 / Claude Guéant ne possède pas, lui, une maîtrise langagière et comportementale apte à lui éviter les débordements verbaux.
3 / Harlem Désir serait bien en peine d’établir un quelconque rapprochement entre les déclarations du sieur Guéant et celles de Bruno Gollnisch.

Au final, et contrairement au but recherché, la comparaison est bien plus infamante pour le représentant frontiste – lequel n’en a d’ailleurs cure – que pour le chien de garde sarkozyste…

Bien tenté Harlem ! Essaye encore…

* Association créée en sous-main et financée par le Parti socialiste dans le seul but de faire de l’agit-prop potentiellement nuisible à la droite et au Front national.
* * On notera au passage que les socialistes se montrent beaucoup moins ouverts à la diversité, dès lors qu’il s’agit d’attribuer des ministères régaliens et autres postes importants : de Mauroy à Jospin, pas un Premier ministre n’a poussé jusqu’au bout sa logique bien-pensante.

Publié le 29 Août 2011

Communiqué de Bruno Gollnisch, membre du Bureau politique du Front National, député européen

Monsieur Harlem Désir, actuel premier secrétaire du Parti socialiste, a clos l’université d’été de ce parti à La Rochelle en qualifiant Monsieur Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, de « triste copie de Bruno Gollnisch ».

Contrairement à ce que disent certaines personnalités de la majorité, la comparaison n’est injurieuse pour personne ; elle est même assez flatteuse pour Monsieur Guéant… !

Quant à l’expression « triste copie », il est peut être exact que Monsieur Guéant a un tempérament moins gai que le mien, mais la différence entre nous réside surtout dans le fait que, si j’étais à sa place, les mesures que je prendrais seraient suivies d’effet. Elles ne se borneraient pas à la valse de préfets, comme hier à Grenoble, aujourd’hui à Marseille.

Elles ne seraient pas limitées à des effets d’annonce, comme c’est malheureusement le cas de presque tous les discours officiels en matière de sécurité publique, ainsi que je l’exposerai prochainement de manière plus détaillée.

Publié le 29 Août 2011

Communiqué de Bernard Lugan, 26 août 2011

Première remarque : personne ne regrettera le « guide satrape » libyen, ni les attentats qu’il commandita pas plus les provocations devant lesquelles cédèrent avec faiblesse tant de responsables politiques mondiaux. Pour autant, la chasse à l’homme, « mort ou vif », lancée contre lui et ses fils, prime à l’appui, par certains de ceux qui, hier encore, rampaient à ses pieds est insupportable autant que nauséabonde. Elle en dit long sur l’ « ancrage » éthique des futurs responsables libyens…
Lire la suite sur le blog de Bernard Lugan