Publié le 25 Mai 2011

Âmes sensibles, s'abstenir (vidéo en vo). Traduction partielle ici :

"Ma principale préoccupation est une de ces filles qui ont été kidnappée, violée et abusée, parce que c'est elle qui souffre le plus.
Cette fille, par exemple, a été kidnappée et abusée pendant 13 jours, par sept hommes différents, et chaque jour. Ils ont demandé une rançon de 52 000 $.
Ses parents ne pouvaient pas rassembler autant d'argent, et en guise d'échange, ils ont entaillé et balafré le visage de la jeune fille".

Lahire le salon beige

Publié le 25 Mai 2011

Selon Wikipédia :

Wafa Sultan est née en

1958 dans une famille alaouite de Syrie à Baniyas, petite ville sur la Méditerranée à deux heures de Beyrouth. Son père, musulman, était un négociant en céréales.

Selon sa propre version des faits, sa vie aurait basculé en 1979. Elle est alors étudiante en médecine à Alep. L’époque oppose les Frères musulmans et le gouvernement du président Hafez el-Assad. C’est dans ce contexte qu’elle affirme avoir assisté à l’université, sous ses yeux, à l’assassinat de son professeur, Youssef el Youssef, par des membres des Frères musulmans. Cet événement l’aurait marquée à tout jamais : « à ce moment précis, j’ai perdu confiance en notre Dieu, et j’ai commencé à remettre en question ses enseignements. Cet événement a été le tournant de ma vie ». La réalité de cet incident a été contestée (voir le paragraphe ci-dessous).

En 1989, elle s’expatrie aux États-Unis. Elle s’installe en Californie. Elle y repasse toutes ses qualifications de médecin psychiatre dans le système médical américain.

Elle commence à écrire et s’occupe d’un site réformateur de l’islam « An-naqed » (la Critique) créé par un Syrien expatrié à Phoenix. Un de ses essais sur les Frères musulmans attire l’attention d’Al Jazeera qui l’invite alors à discuter avec un universitaire algérien en juillet 2005. Au cours de l’échange, elle remet en cause les enseignements religieux qui poussent des jeunes à se suicider au nom de Dieu.

 

 

Publié le 24 Mai 2011

 

Opprobre qui inclura, évidemment, toutes les «garanties» qu’ils ont cru devoir accorder à des entreprises imprévoyantes, banques, organismes de crédit hypothécaires…, pour la raison vraie qu’ils étaient liés les uns aux autres par une connivence mafieuse !

Car ce sont bien les gouvernants de l’Irlande, du Portugal, de la Grèce – et non pas l’Euro, le FMI, ou les citoyens de ces pays – qui sont les responsables des crises qu’ils subissent, déclenchées par leur incapacité à gérer l’argent public en bons pères de famille, leur addiction à l’emprunt.

On peut bien dire : «les créanciers sont méchants». En vérité, les débiteurs sont fous !…
S’agissant de la France, le calme dont elle bénéficie présentement – petite croissance, petite reprise de l’emploi – est trompeur. Que le loyer de l’argent que l’Etat emprunte à des taux fixés par un marché financier mondialisé augmente significativement et nous ne pourrons plus rembourser notre dette de 1 650 milliards d’euros. Nos entrepreneurs sont fantastiques. Nos dirigeants sont nuls !

Pendant ce temps-là, les partisans de l’endettement tiennent toujours le haut du pavé médiatique. Sous couvert de «relance», de «soutien», «d’avenir», pour cause de prétendu «manque de moyens». Les Cassandre (dont nous sommes) sont à peine écoutés…

Il y a pourtant une raison non économique, mais tout simplement morale, à exiger la fin de la politique de l’endettement. N’est-il pas profondément injuste, «dégueulasse», de transmettre à nos enfants et nos petits-enfants un héritage négatif, un fardeau insupportable ? A moins que, bientôt, une inflation provoquée par une inondation de fausse monnaie les mettent rapidement sur la paille…

Alain Dumait, fondateur de Contribuables Associés

L’histoire ne pourra que stigmatiser les responsables politiques – en même temps que les oligarchies qui les soutenaient – qui ont engagé leurs pays dans un processus funeste d’endettement inconsidéré et parfaitement irresponsable.

Publié le 24 Mai 2011

C’est désormais immuable, Banania racheté par Nutrimaine en 2003, ne doit plus user du slogan « Y’a bon Banania » sous peine d’une amende de 20.000€ par infraction. En 2006 le MRAP avait « convaincu la firme de signer un protocole d’accord, à travers lequel elle s’engageait à radier la formule de son vocabulaire et de son marketing. Mais voilà, Le Mrap, ainsi que le collectif DOM, ont fait constater par huissier la présence en 2008 de produits dérivés portant le message « Y’a bon », accolé à la marque et à la célèbre image du tirailleur sénégalais, dans une boutique parisienne et sur un site Internet.

Source : Contre-Info

Publié le 24 Mai 2011

Communiqué de Wallerand de SAINT JUST,

Membre du Bureau exécutif du Front National 

 

 

Hier à Viry Chatillon, dans la banlieue parisienne, une petite fille a subi un calvaire atroce de la part d’un multi récidiviste. Ce criminel a été condamné des dizaines de fois et était sorti récemment de détention après une condamnation à 2 ans de prison en 2010…

 

Cette horrible affaire est emblématique de la société gouvernée par Nicolas Sarkozy, par son prédécesseur et, auparavant, par une gauche laxiste et permissive. Ces personnages politiques peuvent être considérés comme autant responsables de ce qu’a vécu cet enfant que le violeur lui-même.

 

Il faut cesser l’indulgence et la perpétuelle compréhension. Il faut appliquer la politique pénale prônée par le Font national et Marine Le Pen, ce n’est qu’à ce moment-là que les criminels et les multi récidivistes trembleront vraiment.

Publié le 23 Mai 2011

Vice Présidente en charge des Affaire Sociales

Secrétaire Nationale Ile-de-France

 

 

Le Conseil de Paris vient de mettre  en place, à travers une  double convention entre le département et deux associations, un dispositif d’aides publiques pour couvrir les dépenses liées à l’arrivée massives de clandestins Tunisiens à Paris.

 

Dans le cadre de son intervention envers les migrants Tunisiens en situation de précarité dans le nord- est parisien, l’association « France Terre d’Asile » mobilise ainsi  130 places d’accueil en hôtel, avec un accompagnement individuel, sanitaire, social et juridique. L’association recherchera toute « solution de sorties dans le respect du droit et de la dignité humaine ». : Coût du budget prévisionnel pour les contribuables parisiens  92 000€ sur un an !

 

 

Toujours dans le cadre de sa généreuse intervention, le conseil de Paris  a signé un autre engagement avec l’association « Aurore » afin de financer l’ouverture d’un centre d’hébergement temporaire d’urgence rue du Faubourg Saint Honoré en faveur de 140 Tunisiens  qui fuient non plus la Tunisie, mais « la proximité avec la Libye » : coût du budget prévisionnel  pour les contribuables : 90 000 € sur un mois ! On découvre avec stupéfaction qu’il est prévu, en autres, des dépenses de  16 500 € pour l’alimentation, de 1500€ de carburant (sic) et fournitures diverses, de 5000 € de service de nettoyage...

 

Non content de financer l’immigration clandestine  à Paris, le Département s’enorgueillit et entend faire sa propre publicité en demandant une obligation pour les associations de faire état de son engagement.

L'augmentation de l'aide globale d'urgence aux migrants tunisiens passe ainsi de  210.000 à 345.000 € sachant que Bertrand Delanoë réclame également l’application de  l'accord franc-tunisien signé en 2008 prévoyant  l'accueil sur notre territoire  de 9.000 Tunisiens par an pouvant bénéficier  de titres de séjour.

Le Front National souligne la promptitude de la Mairie de Paris à héberger ces immigrés clandestins tunisiens alors que près de 10 000 SDF dorment et meurent  sur les trottoirs de la capitale et que plusieurs centaines de familles françaises sont en attente de logements sociaux et peinent à subvenir aux besoins de leurs enfants.

 

A l’heure où les Franciliens subissent au quotidien des difficultés croissantes, (insécurité, coût du logement, coût de l’énergie), le Front National s’indigne devant l’impudeur  des autorités à bafouer la loi et à flouer les intérêts de nos compatriotes au profit de populations arrivées illégalement.

 

Devant cette préférence étrangère, clairement définie par le Conseil de Paris, Marie-Christine Arnautu appelle tous nos compatriotes à rejoindre Marine LE PEN et le Front National, dans leur combat pour la préférence nationale afin de mettre un terme à la misère et à l’insécurité  sociales grandissantes de nos compatriotes.

Publié le 23 Mai 2011

Communiqué de Presse

de Jean-Marie LE PEN

  

 

 

Alors que la France est embourbée en Afghanistan où 58 de nos soldats ont déjà trouvé la mort dans une guerre qui n’est pas la notre, le gouvernement français a décidé l’envoi d’hélicoptères de combat en Lybie pour attaquer les forces gouvernementales, seules forces légitimes, qu’on s’en désole ou qu’on s’en réjouisse…

 

Le mandat accordé par l’ONU pour l’intervention armée avait comme seul but de protéger la population civile. Or, depuis le début des opérations militaires en Lybie, il y a plus de deux mois, le seul objectif  poursuivi a été de soutenir les insurgés qui comptent dans leurs rangs nombre de fanatiques islamistes, au prix de victimes civiles innocentes, telles que trois des petits-enfants de Kadhafi, âgés de quatre mois à deux ans !

 

Ce crime n’a pas élevé la moindre indignation dans le monde politique français, pourtant si prompt a s’ériger en défenseur des Droits de l’homme…

 

Jean-Marie LE PEN condamne avec la plus grande  fermeté l’escalade criminelle, voulue par Sarkozy dans un but purement électoraliste, qui aura pour conséquence de risquer la vie de soldats français dans une guerre de plus en plus sale : on n’impose pas la démocratie à coups de missiles !

Publié le 22 Mai 2011

Aux clandestins tunisiens arrivés par Lampedusa, par exemple !

En infraction avec la législation sur l’immigration clandestine, Bertrand Delanöe, le maire PS de Paris, vient de faire voter une subvention de 210 000 euros à distribuer aux associations immigrationnistes ou carrément ethniques France Terre d’asile, Aurore (logement de SDF), Emmaüs, La Chorba et Une chorba pour tous, car elles s’occupent des clandestins tunisiens de Lampedusa…

Source : Faits & Documents