Publié le 30 Septembre 2010

Les femmes porteuses d'implants mammaires défectueux verront leurs frais médicaux et chirurgicaux totalement pris en charge, annonce mercredi la ministre de la santé, Roselyne Bachelot.

En revanche,  la Sécu limitera les remboursements de bandelettes d'autocontrôle des diabétiques.

Michel Janva

Le salon beige

Publié le 28 Septembre 2010

Un reportage de 6′30 dans le JT de France 2 de ce soir, à l’occasion de la sortie du livre du sociologue Hugues Lagrange, “Le Déni des cultures” (Seuil). Réactions de Dominique Sopo (SOS Racisme), Patrick Lozès (CRAN), Manuel Valls (PS) et Eric Raoult (UMP).

Publié le 27 Septembre 2010

 Bien chers amis,

 

Jacques vient de nous quitter, après des mois d’une terrible maladie qu’il a endurée avec un courage qui a fait l’admiration de tous.  Une maladie qui l’a frappé soudainement alors qu’il se rendait  outre-mer auprès de ses enfants et s’en faisait une joie.  Un cancer qui aurait dû l’emporter en quelques semaines, et dont son incroyable ténacité a repoussé les limites jusqu’au-delà de l’épuisement.

Jacques s’est battu dans la mort comme il s’est battu dans la vie.

Jacques était avant tout un patriote. Né à Bône en Algérie, où il a passé son enfance, marqué par le terrible exode de 1962, il avait connu, par lui-même et par sa famille, le prix  de la patrie perdue, de la maison occupée, de la terre qu’on abandonne, des tombes que l’on laisse derrière soi.

 Il aimait passionnément la France, qui pourtant les avaient abandonnés, et les avait ensuite si mal accueillis. Il savait que cette fois-ci, il n’y aurait pas de  possibilité de repli.

Après son service militaire au 13ème Régiment de Dragons Parachutistes à Dieuze -Dragon Parachutiste, ça lui allait bien !- et son mariage avec Nelly,  Jacques s’est d’abord battu  dans la vie civile comme chef d’entreprise, dans le secteur du bâtiment. C’était un bâtisseur, un bâtisseur de maisons  compétent, qui connaissait de l’intérieur toutes les difficultés des entrepreneurs : la paperasse, la bureaucratie qui paralyse, les clients, les fournisseurs, l’angoisse des échéances, le lot quotidien et héroïque de ceux qui, aujourd’hui, en France, triment, risquent, créent, sans pouvoir compter sur quelque appui que ce soit,  et auxquels on ne rend jamais hommage.

Constructeur de maisons, il ne voulait pas laisser tomber la maison France en déshérence, et c’est ce sentiment qui fut à l’origine de son engagement politique  au Front National.

Un engagement qui, compte tenu de ses qualités, devait le porter au Conseil municipal de Meythet de 1989 à 2001, et au  Conseil régional de la région Rhône-Alpes, où il siégeait depuis 1998.

Aimant profondément ses terroirs de Savoie et Haute-Savoie où il avait fait sa vie et dont il défendait  dans notre assemblée les intérêts légitimes, Jacques était resté fidèle à ses origines.

Pied-noir, comme l’on dit, il en avait conservé toute la verve méditerranéenne, la joie de vivre, l’enthousiasme et les emportements juvéniles qui nous faisaient souvent rire, et qui mettaient parfois une note de gaieté dans l’exercice ardu et ingrat de nos mandats électifs.  Il n’avait pas perdu ses facultés d’indignation, qu’un certain relativisme moral, où la force de l’habitude, où la lassitude, finissent habituellement par émousser.   Sa vivacité pouvait peut-être parfois  le conduire à quelques excès ou à quelques erreurs  – qui n’en commet pas ? – mais il n’y entrait jamais de méchanceté. Quand cela se produisait, il était prompt à le reconnaître, et, si nécessaire, à se réconcilier. Il fut plus d’une fois, dans des circonstances délicates, un médiateur utile et efficace. Passionné par internet, il mit jusqu'au bout cette compétence au service de ses convictions.

Je sais  pour en avoir parlé avec lui que devant le  mystère d’abord révoltant de la mort, de l’injustice et de la souffrance,  il s’était rapproché de Celui en qui nous mettons notre espérance, le tout innocent dont la condamnation il y a 2000 ans fut la plus révoltante, Celui qui par sa mort a vaincu la mort, et à qui nous le confions aujourd’hui, en essayant de prendre notre part de l’immense peine de sa maman, de sa chère épouse Nelly, de ses enfants Alexandra et Antony, et de sa petite-fille Jade dont il nous parlait souvent. Que tous soient assurés de notre amitié et de notre affection.

Quant à toi Jacques, vieux camarade, nous ne vieillirons pas ensemble, et c’est bien dommage, car ta jeunesse d’esprit nous manquera.  Elle manquera à tous tes amis, à Jean-Marie, Louis, Marine, Dominique, tous ceux du Conseil régional, et tant d’autres ! Mais nous essaierons de nous consoler en pensant que tu es passé, avec la grâce de Dieu, au-delà de ces montagnes, dans la vallée où il n’y a plus ni larmes ni douleur, du côté de l’éternelle jeunesse, où nous espérons te rejoindre un jour.

Publié le 27 Septembre 2010

 

Depuis quelque temps, j'habite à  Planfoy, aux environs de Saint-Etienne. Dans cette petite commune du Pilat, la principale artère a été baptisée, je ne sais quand, ''Rue du 19 mars 1962''. Dans le village voisin de Saint-Genest-Malifaux, une place porte ce curieux nom; et cela doit exister partout en France. Il est vrai que l'on ne s'intéresse plus beaucoup à l'Histoire, et je juge bon et sain d'expliquer ce que commémore la date du 19 mars 1962.

Il s'agit du cesser le feu après la signature des ''Accords d'Evian'' qui offrit à terme son indépendance à l'Algérie. L'indépendance en question, l'Algérie ne l'obtint vraiment (!) que le 5 juillet 1962. Le 19 mars 1962 commémore surtout le début du massacre horrible de milliers  de Harkis que le pouvoir ne souhaitait pas voir venir en France et qui ont été lâchement abandonnés aux griffes des terroristes du FLN. Ces Harkis qui combattirent  aux côtés de nos soldats, furent assassinés, torturés dans des conditions indescriptibles alors que les troupes françaises, l'arme au pied, attendaient leurs rapatriement. Notons que de nombreux militaire et européens furent eux-même victimes dans même période. Que dire de la triste vague des réfugiés?

Cette date est donc une double infamie, le renoncement par la France à une partie de son territoire, et l'acceptation d'un odieux bain de sang dont ont été victimes ses enfants les plus fidèles.

On ne commémore pas une honteuse défaite!

Publié le 27 Septembre 2010

Mardi 28 septembre 2010

 

8h15 – Europe 1

Marine LE PEN  est l’invitée de Jean-Pierre  Elkabbach

 

9h00 – Radio Classique

Bruno Gollnisch est l’invité de Guillaume Durand

 

22h15 – France 2

Magazine – «  Un jour, un destin » consacré à Jean-Marie LE PEN

Publié le 27 Septembre 2010

 

 

Il y a quelques jours, un message à la mémoire de Joseph Sanguedolce barrait le fronton de la Bourse du Travail à Saint-Etienne. Celui qui fut de sinistre mémoire le maire ultra-stalinien de la ville de 1977 à 1983 a disparu récemment à un âge avancé. Les communistes qui n'ont eu pour leaders que des personnalités ou odieuses ou (et) insignifiantes ne pouvaient qu'être nostalgiques de ce que Saint-Etienne a connu de plus affligeant comme maire, toutes républiques confondues. A l'époque il avait ravi la ville au très suspect Michel Durafour alors ministre du travail, à son grand étonnement d'ailleurs. Lui et ses nervis de la CGT, notoirement inaptes, ne savaient trop que faire de leur nouvel et encombrant pouvoir. La Place du Colonel Fabien délégua alors des hommes en gris susceptibles d'éviter trop de casse. La période fut douloureuse pour les stéphanois, et chacun se souvient de l'affaire Manufrance, emblématique épisode d'un mandat catastrophique. les communistes furent débarqués à l'élection suivante.

Depuis lors, Joseph Sanguedolce, à quelques modestes initiatives près, menait la vie tranquille d'un retraité, et allait fréquemment chercher son journal Cours Fauriel. Ce que l'on sait moins c'est que l'ancien ''bouffeur de curés'' allait tout aussi régulièrement attendre ses petits enfants dans les locaux de l'Ecole Sainte-Anne, établissement de bonne tenue, résolument catholique et notoirement hors contrat. Fut-t-il touché par la Grâce au crépuscule d'une vie d'égarements ? Et la Laïque camarade!

Publié le 24 Septembre 2010

 

 

Je veux rendre hommage aux femmes ouvrières et couturières de Lejaby qui s’apprêtent à passer une 7ème nuit devant le siège du fabricant de lingerie en réaction au plan social qui prévoit la fermeture, mi-novembre, de trois sites, soit 197 postes sur 653, pour une délocalisation à l'étranger.

 

Monstrueuse décision de la direction de Lejaby, surtout quand on sait qu’en matière de délocalisation une partie non négligeable des transferts d'activité sont des délocalisations de marge. Les entreprises ne produisent pas moins cher à l'étranger pour faire baisser les prix, mais pour augmenter leurs marges.

 

Sur la période 2000-2005 étudiée par l'Insee, les délocalisations à l'étranger ont généré approximativement 36.000 destructions d'emplois par an. En France, où le chômage est important parmi les personnes non qualifiées, les pertes d'emplois dues aux délocalisations, qui concernent en priorité ces personnes, sont catastrophiques.*

 

 

Le tissu économique français ne cesse de se dégrader : les délocalisations sont l’avatar le plus choquant d’une désagrégation progressive de nos forces productives à plus forte valeur ajoutée, et touchent particulièrement notre industrie.

 

Le Front National s’est toujours battu et continuera de se battre contre la délocalisation de production française à l’étranger. Il dénonce les effets du mondialisme ultra-libéral et l’ouverture des frontières économiques.

 

 

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch

Paris, le  22 septembre 2010

Publié le 23 Septembre 2010

Au moment où la Commission européenne prône une rigueur accrue en Europe, l'exécutif européen a été contraint jeudi d'expliquer l'existence d'un généreux système d'indemnités de réinsertion professionnelle des ex-commissaires, cumulables avec les revenus tirés de leurs nouveaux emplois.

voir la suite: link

Publié le 23 Septembre 2010

Les obsèques de Jacques Vassieux

auront lieu à Poisy (Haute-Savoie),

lundi à 15h30

Rendez-vous pour les amis et connaissances de notre ami qui voudraient s’y rendre, devant l’église de Poisy.

Jean-Marie Le Pen, Président du Front National, sera représenté par sa fille Marine
Bruno Gollnisch et de nombreux cadres et élus assisteront à la cérémonie

Publié le 22 Septembre 2010

Bruno GOLLNISCH, Vice-président du Front national, sera l’invité de Guillaume Durand, le 28 septembre 2010 à 9h00 sur Radio Classique.

Il sera invité le 2 octobre sur France 3 Aquitaine au 19/20

Publié le 22 Septembre 2010

Jacques vassieux1

 

C'est avec beaucoup de peine que nous venons d'apprendre que notre ami Jacques VASSIEUX vient de perdre ce matin le dernier combat de sa vie.

L'ensemble des élus, des adhérants et des sympatisants de la Loire présentent leurs sincéres condoléances à sa famille et à ses proches.

Lire "Il est temps de vous dire adieu" : link