Publié le 7 Janvier 2010

Depuis plus de trois mois, Pitshou, 16 ans, un clandestin d’origine congolaise, est gardé dans une chambre d’hôpital bien qu’il ne nécessite aucun soin. Les différentes administrations qui devraient le prendre en charge se renvoient le dossier. Coût pour la Sécurité Sociale : 50 000 euros.

L’adolescent aurait dû être pris en charge par les services sociaux dès sa sortie du centre de pédiatrie du Chiva suite à son hospitalisation début octobre, comme l’avait demandé le procureur Leroy. Et pourtant, aucune solution n’a été proposée, si ce n’est un prolongement de son séjour à l’hôpital initié par le personnel, désireux de ne pas laisser le jeune homme à lui-même.

Une solution à double tranchant. Pris en charge, le mineur ne peut cependant pas sortir sans autorisation de l’hôpital. Pour lui, le havre s’est transformé en prison blanche. «La faute au manque de places disponibles en foyer d’accueil », selon le conseil général, à qui incombe la responsabilité de l’aide sociale à l’enfance. (…)

En attendant, Pitshou semble faire office de patate chaude entre les mains des différentes administrations. Et ce conflit a un coût. A 560 € le coût de la journée d’hôpital, la Sécurité Sociale a déboursé un peu plus de 50 000 € depuis le début de l’affaire. Un chiffre à méditer quand on sait que la journée en centre d’accueil s’élève à 150 €, à la charge du département.

Source : La Dépêche

Publié le 7 Janvier 2010

Rappel de l'Observatoire : l'Algérie interdit tout prosélytisme non islamique. Une loi de mars 2006  punit de 2 à 5 ans  d’emprisonnement et de 5 à 10 000 euros d’amendes l'évangelisation. La loi vise celui qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ».Suite et vidéo cliquez sur - Algérie : les Chrétiens privés de lieux de cultes

Publié le 7 Janvier 2010

Les statistiques ne portent que sur onze mois, mais on sait déjà que les agressions, les feux de voitures, et surtout les braquages ont augmenté par rapport à 2008. Et les cambriolages sont toujours aussi nombreux

Le ministre de l'Intérieur présentera le bilan de la délinquance 2009 dans quelques jours. Les préfets devraient les décliner dans la foulée au niveau départemental. Mais d'ici là, les fonctionnaires ont pour ordre de ne divulguer aucun chiffre. Sauf que l'Observatoire national de la délinquance (OND) publie tous les mois un rapport, après avoir épluché les statistiques tenues par policiers et gendarmes. Et le grand public peut consulter ces rapports sur internet (1). C'est sur la base de ses travaux que nous avons pu établir les grandes tendances de la délinquance 2009 dans la Loire. Avec cette précision que les chiffres du mois de décembre de l'OND ne sont pas encore disponibles, ce qui minore même l'impact de ces tendances : car l'Observatoire recense 24 081 « atteintes aux biens » sur les onze premiers mois de 2009 dans la Loire, contre 21 462 sur les douze mois de 2008 (+12 %) ; et 3 690 « atteintes volontaires à l'intégrité physique » (toujours de janvier à novembre) contre 3 473 en 2008 (+6 %).

Les braquages de commerces explosent (pour lire le suite cliquer sur- Délinquance dans la Loire : les mauvais chiffres de 2009 )

Publié le 7 Janvier 2010

06/01/2010 11:10
 

 

 

PARIS (AFP) - Escroquerie présumée: Thomas Fabius, fils de l'ex-Premier ministre, en garde à vue

Thomas Fabius, fils de l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, visé par plusieurs plaintes pour escroquerie, a été placé en garde à vue mercredi matin à la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA), a-t-on appris de sources proches du dossier.

Cette audition sous le régime de la garde à vue est susceptible de durer 48 heures.

Le fils de l'ancien Premier ministre socialiste, chef d'entreprise, est visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour "abus de confiance" et "escroquerie" déposées par deux chefs d'entreprises, selon une source proche du dossier.

Les deux plaignants, un temps en affaires avec Thomas Fabius dans un projet de cartes à puces, auraient déposé à plusieurs reprises au restaurant Le Fouquet's (VIIIe arrondissement) des sommes en espèces de plusieurs milliers d'euros qui lui étaient destinées.

Joint par l'AFP, l'avocat de M. Fabius, Me Cyril Bonan, n'a pas souhaité faire de commentaire.

Fils de Laurent Fabius et de la productrice de télévision Françoise Castro, Thomas Fabius, 27 ans, dirige la société People and Baby, qui propose des crèches clés en main aux entreprises et zones industrielles. Ancien directeur d'hôtel, il a également été chroniqueur dans l'émission de TF1 "Langues de VIP" et possède une société de production de longs-métrages.

  la-croix.com