Tranquillement, les demandeurs d'asile squattent devant la Préfecture de Saint-Etienne

Publié le 4 Avril 2017

A force de tout laisser passer on finit par tout supporter. 
Quid de tous les français qui vivent dans la rue et à qui l'état n'offre même pas de dormir dans un gymnase pendant les vagues de froid. Peut-on parler de ces places en foyer supprimé à nos compatriotes au profits de migrants économiques ? Peut-on parler de la dette alourdie par toujours plus d'accueil, par cet faux altruisme au détriment de tous les français ?