Communiqué de Sophie ROBERT

Communiqué de Sophie ROBERT

C'est l'équation très simple qui a été faite par Jean-Louis Gagnaire et Maurice Vincent, respective- ment député et sénateur socialistes de la Loire, qui viennent d'annoncer, suite à la victoire de l’islamo-béat Benoît Hamon à la primaire du PS, leur ralliement au mouvement du banquier Em- manuel Macron, "En Marche". 

Ce fut d'abord Hollande le magicien qui nous a sorti de son chapeau ce parfait inconnu de Ma- cron, banquier d'affaires chez Rothschild. Ce même Macron, qui ne se fit remarquer comme Mi- nistre de l'Economie que pour son incorrection et son absence totale d'humilité, a quitté le navire socialiste en pleine tempête, et créé le mouvement, "En Marche".

La campagne de Macron est centrée sur un point précis : la dénonciation du "système", auquel il appartient pourtant pleinement, lui, le banquier de Rothschild !

Ah, qu'il est loin le temps où les socialistes criaient en choeur derrière Vincent Auriol en 1936 : "Les banques je les ferme, les banquiers, je les enferme !"

Hollande a détruit le PS par l'intermédiaire d'un livre de confessions dégoulinantes ; et dans une continuité presque parfaite, c'est le faire-valoir de la gauche extrême, je nomme Hamon, qui rem- porte la primaire socialiste grâce à un programme aussi illusionniste qu'utopiste. Il ne lui faudra que peu de temps pour enterrer définitivement le mouvement originellement fondé par Jules Guesde et Jean Jaurès, deux socialistes, mais également deux patriotes !

Dès lors, les vieux renards socialistes, Jean-Louis Gagnaire et Maurice Vincent en tête, rejoignent le mouvement de Macron dans le seul but d'obtenir leur investiture aux législatives (ou sénato- riales) avec le soutien d' "En Marche".

Les places, toujours les places...
Les électeurs comprendront-ils que ce sont les mêmes aux manettes ?