Radicalisation : le ridicule ne tue pas, il gouverne...

Publié le 13 Mai 2016

Radicalisation : le ridicule ne tue pas, il gouverne...

Lundi 9 mai, le premier ministre a annoncé un énième plan de lutte contre la radicalisation qui reprend pour l’essentiel des mesurettes déjà annoncées, dans une opération d’enfumage dont Manuel Valls est désormais un grand coutumier.

L’une des seules mesures « nouvelles » de ce plan consiste en la création de centres de « réinsertion pour personnes radicalisées », au nombre de un par région, soit 13 centres d’ici l’été 2017. Comme toujours, le gouvernement communique sur des symptômes, des conséquences, au lieu de s’attaquer aux causes. 

Après les numéros verts, les portails internet du gouvernement et les arbres plantés contre le terrorisme, ces « maisons » de déradicalisation participent de ce blabla-Valls permanent, inutile, sans efficacité concrète sur le terrain, de la part d’un premier ministre sans pouvoir qui s’agite beaucoup mais n’agit pas.

Avant même de chercher à entrer dans la tête des individus radicalisés, c’est en effet à la racine du mal qu’il faudrait s’attaquer, en empêchant l’islamisme de se développer en France.