Communiqué de Sophie ROBERT, élue FN à la Région et Secrétaire départementale de la Loire

Publié le 15 Mars 2016

Visite officielle de vos élues FN à Saint-Thurin, ici avec Monsieur Patard, le Maire de la Commune.

Visite officielle de vos élues FN à Saint-Thurin, ici avec Monsieur Patard, le Maire de la Commune.

Communiqué de Sophie ROBERT, élue FN à la Région et Secrétaire départementale de la Loire

Migrants de la Loire : sur quelle épaule le singe va-t-il sauter ?

Saint-Thurin est une commune rurale de la Loire de 188 âmes à qui la Préfecture va imposer 100 migrants contre l'avis de la population. Ces clandestins logeront dans un bâtiment accueillant aujourd'hui moins d'une trentaine d’enfants porteurs de handicap, et ces derniers seront déménagés à Montrond-les-Bains. (Ils seront également, nourris, logés, blanchis, véhiculés et payés.) Seulement voilà, l'immeuble devant accueillir ces enfants n'est pas encore sorti de terre...

La Préfecture a donc annoncé très récemment par voie de presse le report de l'accueil en 2018.

Les élues FN, Sophie ROBERT, Isabelle SURPLY et Michèle AGRAFEIL accompagnées de militants, sont allés samedi dernier (12/03/16) à la rencontre des habitants pour leur proposer leur aide et leur montrer leur soutien, quant à l'arrivée de ces migrants dont le ratio pour une si petite commune, dépourvue de toute commodité, est une aberration. Le Maire de Saint-Thurin (photo ci-jointe) a accepté de nous recevoir afin de parler de ce dossier qui préoccupe grandement les habitants.

Mais au fil de la discussion, et au regard des informations que nous a livrées le Maire de Saint-Thurin, il nous paraît évident que les clandestins ne viendront jamais en 2018, mais seront ailleurs bien plus tôt. Car ces 100 migrants dont nous parlons viennent en partie de Boën, dont le Maire avait promis à ses électeurs de se débarrasser : promesse de campagne municipale. Et le temps presse, Monsieur Rochette a promis, Monsieur Rochette est donc pressé. Alors 2018 : c'est trop tard.

En tant qu'élus, nous souhaitons donc officiellement alerter la population de toutes les communes limitrophes de Boën car personne ne sait "sur quelle épaule le singe va sauter", autrement dit : à qui la préfecture va refiler la patate chaude ?

Dans tous les cas, nous dénonçons les conditions dans lesquelles ces clandestins seront et sont déjà imposés aux ligériens : la loi n'est jamais appliquée (déboutés de droit d'asile non-expulsés) les ratios sont délirants (100 migrants pour 188 habitants) les associations qui les aident sont douteuses (Asso Pierre VALDO) et l'amateurisme de cet accueil est franchement inadmissible.

Si Monsieur Rochette ne sait pas quoi faire de ces "migrants d'élections", il peut téléphoner à Régis JUANICO ou Yohann CESA car pour eux, l'accueil, c'est OUI !