Port du Pirée : pour rester dans l’euro, Syriza se couche devant l’Union Européenne

Publié le 31 Mars 2015

Communiqué de presse du Front National

La Grèce est un pays d’îles et de marins. Il n’est donc pas étonnant que le port du Pirée soit l’un des plus grands ports à conteneur de la Méditerranée.

Alexis Tsipras avait promis de ne pas vendre le port du Pirée, symbole de l’excellence grecque dans la marine marchande.

Mais c’était sans compter la pression insoutenable mise par l’Union Européenne sur le gouvernement grec : le message est clair et simple, il n’y aura pas de prêts supplémentaires à la Grèce tant que le gouvernement n’aura pas accepté de continuer le plan d’austérité dramatique engagé en 2010. Du coup, le vice-premier ministre, Yannis Dragasakis a cédé et a annoncé à l’agence Chine Nouvelle que l’Etat grec cédera sa participation majoritaire dans le Port du Pirée dans les semaines à venir.

Il n’y a qu’un moyen de se sortir d’une telle pression et de ne pas renier les électeurs grecs : sortir de l’euro et arrêter ainsi la politique d’hyper austérité imposée par les Institutions Européennes à la Grèce!

En effet, si la Grèce restructurait sa monstrueuse dette publique de 180% du PIB tout en sortant de l’euro, elle retrouverait sa compétitivité et relancerait rapidement son économie. Elle n’aurait aucunement besoin de financements de l’Union Européenne; son budget étant en excédent primaire, elle pourrait même sans trop de problèmes rembourser une dette publique ramenée à une dimension raisonnable.

Mais, Alexis Tsipras semble trouver qu’il est plus important de rester dans l’euro que de servir son pays. La Grèce risque fort de continuer à s’enfoncer dans les problèmes humanitaires et la vente de ses biens à l’étranger. Cela est profondément triste pour les Grecs et nous regrettons le manque de courage dont fait preuve aujourd’hui Alexis Tsipras.